Confession Choc : Ma Soirée d’Infidélité dans l’Obscurité Totale, Tromperie Ultime
Marc part pour Melbourne trois semaines. “Je t’appelle tous les soirs, chérie”, qu’il me dit en m’embrassant sur le front. Comme si c’était ça qui m’excitait. Je souris, modèle parfaite. Les enfants au lit, je texte la baby-sitter : “Soirée entre filles avec Cécile, rentre vers minuit”. Alibi en béton. Mais ce soir, c’est la limo de Georges et Katie qui m’attend devant la porte à 20h. Robe fourreau noire moulante, culotte absente, alliance glissée dans le sac. Cœur qui bat la chamade. Et si un voisin me voit ? L’adrénaline monte déjà.
La cour est pleine de BMW et Mercedes. Je sors, jambes tremblantes sur les talons aiguilles. Dans le hall, une hôtesse prend mon manteau. Katie au fond, sublime en latex. Elle me voit, sourire complice. Vestibule, mon nom en lettres d’or. Autour, les invités se déshabillent. La fille à côté est déjà nue, seins fermes, elle effleure mon bras. “Première fois dans le noir ? T’inquiète, c’est ouf.” Je retire ma robe lentement, sentant les regards des deux vieux qui bandent direct. Seins lourds offerts, chatte déjà humide. Alliance dans la poche, je pousse le rideau. Noir total. Mains en avant, j’avance. Odeur de sueur, de sexe, de parfums chers. Souffles rauques, gémissements lointains.
Le Mensonge à Marc et l’Alibi Parfait
Une poitrine velue contre mes paumes. Homme, fragrance boisée, bite qui durcit au contact. Une main m’attrape le bras, me guide. Corps partout. Une pointe de sein frôle la mienne, durcie. Main sur ma fesse, doigt qui glisse entre mes lèvres trempées. “Putain, t’es déjà prête”, murmure une voix. Je ris nerveuse, agrippe une queue raide. Gland large, veines gonflées. Je la branle doucement, elle pulse. Langue sur mon téton droit, aspire fort. Femme, cheveux longs. Nos bouches se trouvent, langues qui s’enroulent, goût de rouge à lèvres et salive.
Derrière, un mec se colle, bite entre mes fesses. Je vérifie : belle taille, épaisse. Je me cambre, la frotte. “Vas-y, encule-moi si t’oses”, je chuchote. Il grogne, empoigne mes hanches. Doigts sur mon clito, tournoient. Je gémis dans la bouche de la nana. “Suce-moi, salope”, elle ordonne. Je lâche la queue pour pincer son téton. Autre main trouve une petite bite trapue, gland énorme. Je la serre, tourne. Puis une monstrueuse, semi-dure. “Bordel, t’es un cheval !” Je l’imagine me défoncer, ma chatte coule.
Je me mets à quatre pattes. Le mec du cul pénètre ma chatte d’un coup. “T’es large, mais serrée, oh oui !” Piston régulier, couilles qui claquent. Je chope la petite bite, l’avale entière. “Mmm, suce bien, pute mariée.” Goût salé, précum. Main gauche sur le monstre, branle lent. La nana devant, je lèche sa fente étroite. Jeune, serrée comme une vierge. Doigts dedans, elle couine. “Plus profond, fais-moi jouir !” L’homme accélère, je tremble. Orgasme monte, vague violente. Je hurle, chatte qui se contracte, lui aspire.
L’Orgie Sensorielle dans le Noir : Plaisirs Interdits
Il sort, langue sur mon cul. Pouce dedans, prépare. “T’aimes le cul, hein ?” “Défonce-moi, inconnu.” Il pousse, gland franchit l’anneau. Douleur plaisir, je pousse un cri. Remplie à bloc. Va-et-vient, claques de peau. Doigt sur clito, je perds la tête. “Je vais jouir dans ton fion !” Jets chauds dedans, je explose, corps secoué. Applaudissements autour. “Bravo la salope !” Il sort, bisou sur fesse, disparaît.
Je m’allonge, écoute. À droite, gémissements. Jeune nana en levrette, monstre qui la baise. Je pince son sein, elle suce mon doigt. “Masturbe-moi.” Je trouve son clito, frotte. Serre les couilles énormes de l’homme. Elle jouit, se retourne : “Gicle sur moi !” Je branle le monstre, jets sur ses seins, visage. Je lèche le sperme du gland, goût amer.
Lumière tamisée. Elle a 25 ans max, sourire complice. Lui, quarantenaire baraqué. Katie pas loin, couverte de sperme, deux mecs sur elle. Je l’embrasse, goût de foutre. “T’as crié comme une chienne, j’adore.” Douche chaude, savon qui lave les odeurs. Champagne avec eux. “À la prochaine, chérie.” Goût amer, tête qui tourne… Non, je secoue la tête. Limite.
Retour en limo, 2h du mat. Baby-sitter partie, enfants dorment. Je me glisse sous la douche, frotte fort la chatte endolorie, cul qui picote. Odeur de sexe encore. Remets l’alliance, froid au doigt. Marc appelle de l’avion : “Ça va, amour ?” “Parfait, je t’aime.” Mensonge sucré. Cœur qui bat. Demain, bureau, sourire modèle. Mais dedans, la salope vibre encore. Risque mortel, mais j’en veux plus.