Confession : mariée, je trompe mon mari avec un jeune étudiant de 20 ans, ma double vie secrète

Mon mari m’a appelée ce matin. ‘Chérie, je rentre tard ce soir, réunion interminable.’ Parfait. J’ai répondu d’une voix douce : ‘Pas de souci, je sors avec Sophie, soirée filles.’ Mensonge. Sophie n’existe même pas pour ça. J’ai raccroché, cœur battant. L’alliance ? Glissée dans mon sac. Peur qu’il remarque la trace pâle. Mais putain, l’excitation monte déjà.

Je me prépare vite. Jupe bleu marine légère, chemisette blanche, veste noire. Cheveux noirs mi-longs, rouge carmin sur les lèvres. Miroir : j’ai 35 ans, corps encore ferme, seins 90C. Mariée depuis 8 ans, deux gosses, maison en banlieue. Mais j’étouffe. Lui, c’est routine fade. Moi, j’ai besoin de bites jeunes, dures, sans sentiments. Juste du sexe brut.

Le mensonge et l’adrénaline du risque

C’est lui, Pascal, 20 ans, étudiant. Rencontré via le téléphone rose. J’étais ‘Alicia’, la voix suave. Lui, timide, se branlait en gémissant. Complicité. Il m’a suppliée de le voir. Folle ? Oui. Mais son fric facile, et sa queue promise… Rendez-vous fontaine Saint-Michel.

J’arrive. Il est là, t-shirt blanc, pantalon beige. ‘Pascal ?’ Il se retourne, yeux écarquillés. ‘Virginie ?’ Bise maladroite. Odeur de sa peau jeune, propre. On va au resto. Silences. Apéro. ‘Pas déçue ?’ demande-t-il. ‘Ravissante, tu disais.’ Je ris. ‘T’es plus beau que ta voix.’ Tension monte.

Après café, balade quais. Pont des Arts. Soupir. ‘D’accord.’ Taxi vers son appart du 16e. Parents absents. Luxe bourgeois. Café. Enveloppe d’argent discrète. ‘Notre accord.’ Il bande déjà, bosse évidente. ‘T’es dur pour moi ?’ ‘Putain oui.’ Il baisse pantalon. Queue raide, gland violacé, perle au méat. Odeur musquée.

Ses doigts sur ma hampe… Non, c’est moi qui le caresse. Doux. Décalotte. ‘C’est beau, ta bite.’ Il gémit. Je retire veste. Il touche mes seins à travers chemisier. Pointes dures. ‘Déboutonne.’ Soutif dentelle blanche. Agrafes sautent. Seins lourds, aréoles roses, tétons dressés. Il suce, mordille. Salive partout. Je soupire, chatte mouille.

La baise sauvage et les sensations interdites

Jupe relevée. Culotte trempée. Il lèche à travers tissu. Odeur intime, musquée. Écarte. Lèvres brunes gonflées. Langue sur fente, clito. Je tremble. ‘Stop… ou je jouis.’ Il grimpe. ‘Baise-moi.’ Préservatif. Raté. Débande nerveux. Rire. ‘T’es puceau ?’ Confession. Moi : mariée, mais infidèle. ‘Prends-moi sans capote.’

Je l’enfourche. Gland frotte fente. Glisse dedans. Chaud, étroit. Ondulations lentes. Clito sur pubis. Seins ballotent. Il tète tétons. Accélère. Fesses claquent. ‘Vas-y, défonce ma chatte !’ Vagin serre. Il gicle, sperme chaud dedans. Je jouis après, cris étouffés. Sueur, odeurs mêlées.

Repos. Baiser langue. Visite appart. Nu tous les deux. Miroir parents. Je vois sa queue redurcir. ‘Encore.’ Sur lit king-size. Levrette. Bite enfoncée d’un coup. Mouillée, glissante. Pilonne hanches. ‘Plus fort, petit ! Défonce ta salope mariée !’ Seins pendants, claquent. Odeur culotte à terre. Jouis en tremblant. Il éjacule encore.

Douche rapide. ‘À samedi ?’ Supplie. Bois Boulogne. Robe vichy, seins libres. ‘Pas de soutif ?’ ‘Pour toi.’ Embrasse. Doigte sur tronc. Culotte satin trempée. ‘Baise-moi ici ?’ Non, mais convaincue. Relation secrète lancée. Risque : mari rentre demain. Alliance remise. Sourire modèle. Mais chatte pleine de sperme jeune.

Retour maison. Enfants dorment. Mari embrasse front. ‘Bonne soirée ?’ ‘Super.’ Mensonge parfait. Tremblements intérieurs. Adrénaline. J’ai retiré l’alliance dix fois en pensant à lui. Peur d’un appel manqué, trace sperme. Mais putain, quel pied. Double vie : épouse sage, pute en rut. À refaire.

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