Confession : Ma revanche cochonne en boîte pendant le voyage de mon mari en Asie

Pierre est parti en Chine, comme chaque année. Trois semaines sans lui. Parfait pour mes petites escapades. J’adore ça, ce frisson de tromper l’épouse modèle. Ce soir, je lui ai balancé mon alibi en or : “Chéri, soirée pyjama chez Sophie, on va papoter.” Il a gobé. Idiot.

Je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau. Je la fourre dans mon soutif, contre mon cœur qui bat déjà fort. Peur d’être grillée ? Non, excitation pure. Le taxi freine devant la boîte. Musique qui cogne déjà dans mes tempes. Odeur de bitume mouillé et de parfum cheap.

Le mensonge pour l’alibi et le coup de fil fatal

Quinze jours plus tôt, 15h. J’appelle le numéro de l’ami de Pierre à Bangkok. Une voix snob répond. Mme XXXX. Elle déballe tout : cabaret, putes thaïes, massages à Patpong. “Votre mari est parti avec Lionel voir Bo, vagin fantastique.” Mon sang se glace. Pierre, mon Pierre, en train de se vider dans une petite ambrée.

Elle rigole : “Hi hi, ils prennent les filles ensemble parfois, de chaque côté.” Je gerbe. Rage. J’appelle Pierre. “Elle était bonne la pute ?” Il bafouille, nie, avoue la branlette. Puis la baise. “Juste curiosité.” Salaud. “Ce soir, tu portes des cornes géantes. Un bel étalon, queue monstrueuse. À égalité.”

Il supplie. J’éteins. Fou de rage, je fonce en boîte. Vestiaire. Piste bondée. Sueur, alcools, basses qui vibrent dans mon ventre. Je danse, me lâche. Déhanchés provocants. Un brun de 35 ans s’approche. Benoît. Pas un Adonis, mais sourire carnassier. On boit. Mojitos frais, menthe qui pique la langue.

“Mariée ?” Il mate mon doigt nu. “Avec un con.” On danse collés. Ses mains sur mes hanches. Chaleur de son corps. “Chez moi, dernier verre ?” J’hésite. Vengeance ou pas ? Ma chatte palpite déjà. “Si t’as des capotes.”

Dans sa Clio, odeur de clope rance. Mon cœur cogne. Banlieue sombre. Peur réelle : et si on me largue là ? Immeuble anonyme. Bordel d’appart, tabac froid. Il m’embrasse direct. Bouche avide, langue invasive. Goût de bière. Il pelote mes fesses. Dur contre ma cuisse.

La baise buccale explosive chez l’inconnu

“Douche ? J’ai transpiré.” Il mate mes seins nus sous la serviette. Je m’allonge sur son lit défait. Odeur de mec seul. Couette froissée. Doute. Pourquoi ? Pas envie. Mais le risque… Il sort de la salle de bain, queue à moitié dure.

Je me rhabille. “Plus envie.” Il s’énerve : “Allumeuse !” Je craque, tout déballé. Il compatit. Cocu lui aussi. Ses potes arrivent bientôt. “Une pipe et je te ramène. Sinon, ils te baisent.” Coincée. Genoux à terre. Sa queue flasque en main. Elle gonfle, chaude, veinée. Odeur musquée, pas désagréable.

Capote fraise ? Ridicule. “Pas de maladie ?” “Juste une pute couverte.” Je branle fort. Peau qui glisse. Gland violacé. Je l’engloutis. Langue qui tournoie. Sel salé, pré-cum. Il gémit : “Putain, suce bien salope.” Gorge profonde facile, il est court. Moins que Pierre. Mais excitant, ce corps étranger.

Ma chatte mouille. Culotte trempée. Je me doigte. Deux doigts qui claquent. Jus qui coule. Il pince mes tétons : “Tétés dures, chienne.” Douleur-plaisir. Je gémis la bouche pleine. “Vite, tes potes ?” “Non, mensonge. Mais suce plus fort.”

Je accélère. Bouche-ventouse. Il tremble : “J’vais jouir.” Je serre la base. Me masturbe frénétique. Orgasme monte, ventre qui se contracte. Il explose : sperme épais, chaud, abondant. J’avale tout. Goût amer, collant. Yeux dans les yeux. Sourire victorieux.

Il halète, vidé. Je lèche propre. “T’es une pro.” Il me ramène. Coin de rue. Alliance remise. Odeur de sexe sur moi. SMS à Pierre : “Pas pu écarter les jambes. T’aime.” Mensonge. J’ai sucé un autre. Adrénaline max. Demain, épouse modèle. Ce soir, reine de la double vie.

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