Confession : Ma Sodomie Sauvage en Terrain Vague Après un Concert Rock
J’ai dit à mon mari : ‘Ce soir, sortie avec les copines à un concert rock. On rentre tard, t’inquiète pas.’ Il m’a embrassée sur le front, confiant comme toujours. Moi, le cœur battant, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac à main. La chair de poule déjà. L’adrénaline du mensonge, putain, ça m’excite grave.
Dans la salle enfumée, batterie cadencée, guitares qui hurlent. Premier groupe : trois nanas hyper sexy en mini-shorts et bas résille. Quarante-cinq minutes de rock déjanté, je danse, suante, la chatte qui palpite au rythme. Puis entracte. Ensuite, le groupe garage : chevelus bien musclés, à fond sans répit. Morceaux enchaînés dans la fureur. Le public crie, je vibre. Odeur de bière, de sueur, de vice.
L’Alibi Parfait et l’Excitation du Concert
Concert fini, salle qui se vide. Minuit passé, je traîne au bar. Verre de vin à la main, adossée au mur sombre. Seule dans la pénombre, chauffée par les tempos. J’observe les restés : groupes d’amis, couples timides. Moi, pas pressée. Rien ne m’attend chez moi sauf un mari endormi.
Soudain, une présence à côté. Chaud, massif. Je le devine avant de le voir. Il s’approche, son parfum musqué m’envahit. Je bouge la hanche pour le frôler. Nos regards se croisent. Putain, c’est lui. Le quarantenaire viril du concert, celui qui m’a matée toute la soirée. Mâle sûr de lui, musclé sous sa chemise ouverte. Mon chasseur.
‘Jolie salope, t’as dansé comme une chienne en chaleur’, murmure-t-il, voix rauque. Je souris, touche son bras dur. ‘Suis-moi’, je souffle. Pas un mot de plus. Je me dirige vers la sortie, jupe moulante qui remonte un peu. Je sens ses pas derrière, lourds, excités. Dehors, parking mal éclairé, presque désert. À gauche, terrain vague avec arbres feuillus. Parfait pour s’isoler.
J’avance dans la friche, cœur en vrac. Peur qu’on nous voie, qu’un phare éclaire. Mais l’excitation l’emporte. J’arrête, me penche en avant, cambre les reins. ‘Viens, baise-moi comme une pute’, je gémis. Main tremblante, je relève ma jupe, écarte mon string trempé. Cul nu offert à l’étranger. L’air frais sur ma raie, frissons.
La Rencontre Interdite et la Baise Brutale
Il est là, souffle chaud dans mon cou. ‘T’es mariée, hein ? Regarde ton doigt blanc’, grogne-t-il en attrapant mon poignet. ‘Ouais, et alors ? Défonce-moi le cul’, je réponds, voix cassée. Sa main calleuse sur mes fesses, il écarte large. Odeur de son sexe qui jaillit, lourd, veiné. Pas de prélim, direct. Crachat sur mon trou, puis sa bite épaisse pousse.
Aïe ! Douleur vive, brûlure qui déchire. ‘Putain, t’es serrée, salope adultère !’ gronde-t-il en enfonçant d’un coup furieux. Je mords ma lèvre, gémis bas. Sensations folles : chair étrangère qui m’emplit, frottements rudes contre mes parois. Il claque des hanches, bruits humides, claquant de peaux moites. Sueur qui coule, mélange bière et mâle.
‘Plus fort, défonce-moi !’ je halète. Il agrippe mes hanches, pilonne sauvage. ‘Ton mari sait pas quel trou de pute t’es’, ricane-t-il. Chaque coup de reins me secoue, seins qui ballottent hors soutif. Odeur âcre de cul, de baise interdite. La peur monte : un bruit de voiture au loin ? Mais non, on continue. Mon clito palpite, je me caresse vite, jouis en tremblant.
Il accélère, grogne animal. ‘Je vais te remplir, chienne !’ Chaud, épais, son jus gicle profond. Inondée, crémeuse. Il se retire, filet blanc sur mes cuisses. Silence lourd, souffles courts. ‘C’était bon, salope. Repars chez ton cocu.’ Il zippe, s’éloigne.
Je me rhabille vite, string collant de foutre. Remets du rouge à lèvres, alliance au doigt. Odeur de sexe incrustée dans ma peau. Cœur encore fou. Retour maison, douche brûlante pour effacer les traces. Glisse dans le lit, mari ronfle. Je souris dans le noir. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… putain de bonheur coupable.



Post Comment