Confession choc : je trompe mon mari italien avec mon beau-père, ma double vie secrète
Ce matin-là, j’ai embrassé Carlo sur la joue. ‘Chéri, je vais à Aoste faire des courses pour la maison. La mama a besoin de trucs pour la cuisine.’ Il a grogné un ‘OK’ sans lever les yeux de son café. Parfait. Mon alibi tient toujours. Chez nous, en Italie, la famille vit collée-serrée dans ces grandes maisons à étages. Rez-de-chaussée pour les parents, étage pour nous. Juste un escalier central qui sépare nos vies… ou pas. J’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. Le métal froid contre ma peau, un frisson. Peur qu’il remarque. Mais non, il bosse à l’usine toute la journée.
Je descends l’escalier en talons qui claquent. Franco m’attend en bas, porte entrouverte. Son regard de vieux loup. ‘Roberta, ma belle romaine…’ Il m’attrape par la taille, m’entraîne dans son vestibule sombre. Odeur de tabac froid, de peinture fraîche – il bricole encore. Je retire ma jupe d’un coup, culotte trempée déjà. ‘Vite, Franco, avant que quelqu’un passe.’ La fenêtre donne sur le jardin familial. Risque max. Il ricane : ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Ses mains rugueuses sur mes seins, il pince mes tétons durcis. Dur comme du bois, son sexe contre ma cuisse.
Le mensonge pour rejoindre mon amant interdit
On atterrit sur son lit défait. Odeurs de sueur rance, de lin froissé. Il me plaque la tête sur l’oreiller, écarte mes cuisses d’un genou. ‘Regarde-moi ce clito énorme, comme une bite en miniature.’ Sa langue râpeuse lèche, aspire. Bruits de succion obscènes, ma chatte coule sur son menton poilu. Je gémis : ‘Oh putain, Franco, plus fort… Mais chut, Carlo pourrait rentrer tôt.’ Il enfonce deux doigts, crochète mon point G. Sensations électriques, jus qui gicle sur ses phalanges. ‘T’es une salope, Roberta. Ton mari te baise pas comme ça, hein ?’ Je hoche la tête, haletante. Son gland violacé pousse contre mon entrée. Chaude, humide, je l’engloutis d’un coup. Ploc ! Il grogne : ‘Merde, t’es serrée comme une vierge.’
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me pilonne sans pitié, ses couilles claquent contre mon cul. Odeur musquée de nos sexes mêlés, sueur qui perle sur sa poitrine velue. Je griffe son dos, sens les poils drus sous mes ongles. ‘Baise-moi plus fort, papa ! Remplis-moi de ton sperme.’ Il accélère, lit qui grince comme un sommier possédé. Peur folle : et si la mama frappe à la porte ? Son souffle rauque dans mon oreille : ‘T’imagines si Carlo nous voit ? Son père qui défonce sa femme…’ L’adrénaline monte, je jouis en premier. Cuisses qui tremblent, cris étouffés dans l’oreiller. Il explose après, jet chaud qui gicle au fond, déborde sur mes fesses. Goût salé quand je lèche ses doigts.
On reste pantelants, collés. Son corps étranger, lourd, poilu contre ma peau pâle. ‘T’es à moi, maintenant.’ Mais non, c’est du brut, sans sentiments. Juste le risque. Je me rhabille vite, alliance remise. Tremblante, je remonte l’escalier. Carlo rentre à 18h, je fais la pasta comme une bonne épouse. ‘T’as trouvé tout ce qu’il fallait ?’ ‘Oui, chéri.’ Sourire modèle, mais ma chatte pulse encore de lui. Ce soir, en baisant Carlo, j’imaginerai Franco. Ma double vie… l’extase du mensonge.