Confession choc : J’ai trompé mon mari avec son frère dans notre maison de campagne
Je n’en pouvais plus de Charles. Quinze ans de mariage, et je n’existais plus pour lui. J’ai tout préparé ce soir-là en Sologne, dans la maison de famille. Dîner pour trois : Charles, François son frère, et moi. J’ai dit à Charles que j’avais besoin d’air après, que j’allais marcher un peu pour digérer. Mensonge. La vérité ? J’allais retrouver François. Mon alliance ? Je l’ai retirée discrètement, glissée dans ma poche. Le cœur battant, peur qu’il se réveille à l’étage.
François m’a vue pleurer après le départ de Charles au lit. Il m’a prise dans ses bras. Odeur de son aftershave boisé, mélange de champagne et de sa peau chaude. ‘Une beauté comme toi doit jouir de la vie’, qu’il m’a glissé. On a trinqué encore. Ma robe s’est ouverte en trébuchant. Son regard sur mon string trempé, mes seins lourds. Il m’a portée jusqu’à sa chambre. Bruits des lattes qui grincent sous nos pieds. Peur folle que Charles entende.
Le mensonge et le dîner qui dérape
Il m’a déshabillée. Lui, nu direct. Son corps… un mètre quatre-vingt-dix de muscles tendus. Sa bite ? Énorme, veinée, gland violacé qui pulse. Pas comme celle de Charles, fine et effilée. J’ai empoigné. Ma main ne fermait pas autour. ‘Suce-moi, salope’, qu’il a murmuré, voix rauque. J’ai obéi. Goût salé de son pré-cum sur ma langue. Elle cognait au fond de ma gorge, bavant partout. Glouglou obscènes, sa main dans mes cheveux.
Il m’a écarté les cuisses. ‘Ta chatte rasée… putain, je kiffe.’ Sa langue a lapé mon clito gonflé. Juices qui coulent, odeur musquée de ma moule en chaleur. Il suce, aspire, mordille. Jamais Charles n’a fait ça. ‘Je vais te faire jouir comme une chienne’, grogne-t-il. Ses doigts en moi, courbés sur mon point G. Je tremble, je gicle presque. Odeur de sexe qui emplit la pièce.
Il s’enfonce d’un coup. Écartelée. Remplie à bloc. Sensations : brûlure délicieuse, ses veines qui frottent mes parois. ‘T’aimes ma grosse queue, hein ?’ ‘Oui… défonce-moi…’ Je m’astique le clito. Ses mains sur mes hanches, claques sur mes fesses. Peau qui picote. Il pince mes tétons durs. Je jouis violemment, vagin qui se contracte autour de lui. Bruits de succion, sueur qui goutte.
‘Encore ?’ Il me retourne en levrette. Pilonnage brutal. Fessées qui claquent : rougeur cuisante. ‘Dis que t’aimes ma bite plus que celle de ton mari.’ ‘Oui… ta grosse bite… encule-moi après…’ Il rit, accélère. Je sens ses couilles taper mon clito. Odeur de nos corps en sueur, mélange âcre.
La baise interdite et le retour à la réalité
‘Je veux gicler sur tes nichons.’ Éjac abondante, chaude, qui dégouline sur mes seins. Goût salé quand j’en lèche un peu. Mais il bande encore. Il m’entraîne sous la douche. Eau chaude qui cascade. Savon glissant sur ma peau. Ses doigts dans ma chatte, puis… son index sur mon cul. ‘T’as jamais pris par là, hein ?’
Sa langue sur mon trou, lubrifiante. Délicieuse pression. Un doigt, puis deux. Je feule. ‘T’es une salope anale en puissance.’ Gode énorme qu’il sort, enfoncé doucement. Miroir embué : moi, cambrée, seins ballottants, main sur clito. Il me prépare. ‘Touche-toi, prépare ton cul pour ma queue.’
Il retire le gode. Lubrifiant froid sur mon trou béant. Son gland pousse. Douleur exquise qui se mue en plaisir. ‘C’est bon, bébé ? Ton cul est parfait, si serré.’ Il pilonne. Je hurle presque, étouffé par sa main. Nos jouissances explosent ensemble. Semence qui pulse au fond de moi.
Après, il me serre. ‘Ton mari est con de te laisser en friche.’ Je rentre en douce au lit, alliance remise. Charles dort. Culpabilité ? Nan. Juste l’adrénaline du risque, et l’envie de recommencer. Ma double vie… addictive.