Confession choc : J’ai trompé mon mari avec un étudiant de 18 ans chez moi
Samedi matin. Mon mari embrasse mon front avant de filer au golf. ‘Je vais corriger des copies au lycée, chéri. Rentrerai vers 18h.’ Il hoche la tête, confiant. L’épouse parfaite. En vrai, mon cœur bat la chamade. J’ai invité Thomas. 18 ans. Étudiant. Cousin de Marc. On a déjà baisé comme des animaux en tente au lac. Sa tente est encore là, prétexte idéal.
J’envoie un SMS : ‘Porte ouverte. Monte direct.’ Je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. La culpabilité picote, mais l’excitation l’emporte. Peur qu’un voisin me voie. Ou pire, mon mari en avance. L’adrénaline monte. Odeur de mon parfum fruité, mélangée à l’humidité entre mes cuisses.
Le mensonge et l’arrivée de mon amant
La porte grince. Thomas entre, sac à dos sur l’épaule. Grand, musclé de la ferme. Cheveux en bataille, sourire carnassier. ‘Salut prof.’ Sa voix rauque. Il ferme à clé. Clac. Définitif. ‘T’es encore plus bonne qu’en rêve.’ Il m’attrape par la taille. Ses mains chaudes sur ma peau nue sous le chemisier. Odeur de savon bon marché et sueur jeune. Fraîche, virile.
‘Chut… Mon mari…’ Je murmure, mais je plaque déjà mes lèvres sur les siennes. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent, goût de menthe et désir. Il grogne : ‘J’ai bandé toute la semaine en pensant à ta chatte serrée.’ Ses doigts défendent mon jean. Zip qui descend. Froid sur mes fesses.
On titube jusqu’au canapé. Mon canapé de couple. Interdit. Il me plaque dos au dossier. Chemisier arraché. Boutons qui volent. Mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, regarde-moi ces nichons.’ Il suce un sein. Aspire fort. Bruit de succion humide. Picotements électriques jusqu’à mon clito. Je gémis : ‘Plus fort… Mords.’
Je tire sur son t-shirt. Torse lisse, abdos saillants. Odeur de peau chaude. Je descends sa braguette. Sa bite jaillit. Épaisse, veinée, tête violette luisante de pré-cum. ‘T’es énorme…’ Je l’engloutis. Goût salé, musqué. Il empoigne mes cheveux : ‘Suce, salope de prof. Avale tout.’ Glouglou. Salive qui coule. Il bande dur, pulse dans ma gorge.
La baise brutale et le retour à la réalité
‘Tourne-toi.’ Ordre sec. Je m’agenouille, cul en l’air. Fesses écartées. Il crache sur mon trou. Doigt qui fouille. ‘T’es trempée, pute.’ Puis sa queue. En un coup. Aah ! Déchirure brûlante. Plaisir-pain. Il pilonne. Clac clac clac. Peau contre peau. Sueur qui goutte. ‘T’es plus serrée que Coralie, ma copine. Ton mari te baise pas assez ?’ ‘Non… Lui c’est tendre. Toi… Défonce-moi !’
Il me retourne. Jambes sur ses épaules. Pénétration profonde. Je vois son visage tendu, yeux fous. Odeurs : mouille, sueur, cul. Sons : grognements, lits qui craque – non, canapé qui grince. ‘Je vais jouir… Remplis-moi !’ Il accélère. ‘Prends ma charge, infidèle.’ Jet chaud. Sperme qui gicle en moi. spasmes. Mon orgasme explose. Cris étouffés. Peur des voisins.
On halète. Corps collants. Il se retire. Filet blanc coule de ma fente. ‘Prochaine fois, chez moi.’ Il embrasse mon cou, part. Je reste là, pantelante. Douche rapide. Eau brûlante efface les traces. Remets l’alliance. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Parfaite.
Mon mari rentre. ‘Bonne journée ?’ ‘Oui, fatigante.’ Bisou chaste. Cuisiner. Sourire. Mais dedans, le feu couve. Demain, Marc ? Ou re-Thomas ? La double vie reprend. Risque délicieux.