Confession Chaude : J’ai Trompé Mon Mari avec Son Pote Pendant les Vacances

De retour de la plage avec Sophie, on rejoint les autres pour le petit-déj. Ambiance cool, on parle programme. Marc, mon mari, propose d’aller au port. Je dis d’une voix douce : ‘Paul et moi, on reste préparer le midi pour quand vous rentrerez.’ Il m’embrasse la joue, sans un doute. ‘Parfait, à tout à l’heure.’ Les rires s’éloignent, la porte claque. Seuls. Mon cœur bat la chamade.

Dès qu’ils sont partis, je retire mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre dans mon sac à main. Paul me regarde, un sourire en coin. ‘T’es sûre ? Marc pourrait revenir.’ Je m’approche, ma main sur son torse. ‘Chut. J’ai trop envie de ta queue. Baise-moi vite et fort.’ L’adrénaline monte, peur qu’on nous surprenne. Odeur de café froid et de plage sur nos peaux salées.

L’Alibi pour Préparer le Repas et le Risque qui Monte

Il m’entoure les épaules, on monte l’escalier. La chambre sent encore notre nuit précédente, mais aujourd’hui c’est différent. Interdit. ‘Tu restes là, contre le mur. Regarde-moi me déshabiller.’ Je grimpe sur le lit, face à lui. Je croise les bras, remonte mon débardeur. Mes seins jaillissent, lourds, tétons déjà durs sous le rayon de soleil filtrant des persiennes. J’hésite une seconde… et si Marc oublie un truc ? Mais non, je caresse mes nichons, pince mes pointes roses. ‘Tu bandes déjà, hein ?’

Ses yeux dévorent. Je cambre le cul, fais glisser mon short. Mini-slip noir trempé. Je m’allonge, écarte les cuisses juste assez. Mes doigts tracent ma fente à travers le tissu. Humidité chaude, odeur musquée de ma chatte excitée qui monte. ‘Regarde comme je mouille pour toi.’ Je décale le slip, montre ma toison fine, lèvres gonflées. Index et majeur s’insinuent, clapotis discret. Mon petit cul violine palpite. ‘Viens goûter, Paul. Bouffe-moi avant que je te chevauche.’ Il grogne, bande dure dans son short.

‘Putain, Marie, t’es une salope.’ Il se déshabille vite, queue raide, veines gonflées, prépuce relevé sur gland luisant. Odeur de mâle, sueur légère. Il s’agenouille, langue sur ma fente. Slurp bruyant, aspire ma cyprine sucrée. Je gémis bas, main dans ses cheveux. ‘Plus profond, lèche mon trou.’ Sensations folles : sa barbe râpe mes lèvres, langue chaude fouille. Je tremble, peur d’un bruit dehors. Voix lointaines ? Non, juste mouettes.

La Baise Interdite : Corps Étrangers, Odeurs et Cris Étouffés

J’en peux plus. ‘Déshabille-toi complètement. Branle-toi pour moi.’ Il obéit, poing sur sa bite, va-et-vient lents. Goutte perle au bout, salée. ‘Viens sur moi, maintenant.’ Il monte, bouche sur mes seins. Suce fort, mordille. Langue mouillée trace cercles sur aréoles. Nos bouches se trouvent, baiser fiévreux, goût de ma chatte sur sa langue. Mes mains sur son dos musclé, peau qui glisse moite. Je saisis sa queue, la guide. ‘Enfonce-la, Paul. Baise ta pote de mariée.’ Il pousse d’un coup, jusqu’aux couilles. Plein, étiré, brûlant.

‘Ahh ! Oui, comme ça !’ Claquements de peaux, lit qui grince. Odeur de sexe brut, sueur et cyprine. Il accélère, sort presque, replonge profond. ‘T’es plus serrée que ta femme modèle.’ Je noue jambes sur ses hanches, ondes de plaisir. ‘Fais-moi jouir avant qu’ils reviennent ! Imagine Marc qui ouvre la porte…’ L’idée m’excite plus. Halètements, cris étouffés. ‘Je vais te remplir, salope.’ Explosion : il gicle chaud dedans, je convulse, spasmes violents, ongles dans son dos.

On reste enlacés, cœurs fous, odeurs mêlées. Sommeil léger, cinq minutes. Réveil panique : ‘Vite, habille-toi.’ Douche express ensemble, rires nerveux. Je remets mon alliance, froid sur doigt. On descend, prépare vrai repas : salade, poisson frais. Sourire innocent quand la porte s’ouvre. Marc : ‘Ça sent bon !’ Je l’embrasse, sperme de Paul encore en moi. Double vie parfaite. L’adrénaline, le secret… addictif.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *