Ma double vie secrète : la baise en forêt dans sa voiture, alibi courses pour tromper mon mari

J’ai embrassé mon mari ce matin-là, comme d’hab. ‘Je vais faire des courses, chéri, rentre pas trop tôt.’ Il a souri, confiant. Mon cœur battait déjà fort. J’ai filé dans la salle de bain, retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, avec les clés. Peur qu’il remarque la marque blanche à mon doigt. Mais non, il bosse tard.

Rendez-vous fixé par SMS codé : ‘Parking forêt des Chênes, 14h.’ J’enfile ma jupe beige courte, collants noirs fins, chemisier rose soyeux, soutif push-up 95E, string blanc. Escarpins rouges talons 8cm. Odeur de mon parfum sucré. Voiture, 20 minutes de route, mains moites sur le volant. Et s’il me piste via mon tel ? J’ai mis en mode avion.

Le mensonge et l’arrivée en forêt

J’arrive. Sa bagnole est là, isolée sous les chênes. Robert sort, grand, brun, chemisette rayée bleu-blanc tendue sur ses pecs. 40 ans, marié comme moi, deux gosses. ‘T’es en retard, salope.’ Il m’attrape par la taille, m’embrasse direct. Goût de café et tabac froid. On monte à l’arrière. Vitres teintées, mais dehors, futaie dense, fougères. Bruits d’oiseaux, vent dans les pins. Odeur boisée, humide.

‘Retire ton soutif, montre-moi ces nichons.’ Ses mains calleuses sous mon chemisier. Boutons qui sautent un à un. Peau qui frissonne. Il pince mes tétons durcis. ‘Putain, t’es bonne.’ Je gémis, hésitante : ‘Chut… on pourrait nous voir.’ Mais j’écarte les cuisses. Il descend ma jupe, arrache mes collants et string d’un coup. Air frais sur ma chatte mouillée. Odeur musquée de mon excitation.

Sa tête plonge entre mes jambes. Langue rugueuse qui lèche mon clito. Slurp, slurp, bruits de succion obscènes. Je cambre, mains dans ses cheveux courts. ‘Oh merde, Robert… plus fort.’ Il aspire, doigte ma fente trempée. ‘T’es une vraie chienne adultère, hein ? Ton mari sait pas ça.’ Vibration de sa voix contre ma peau. Je jouis vite, spasmes violents, jus qui coule sur le cuir du siège.

La baise sauvage et le retour risqué à la maison

À mon tour. J’ouvre sa braguette. Bite violacée, épaisse, poireau gonflé. Odeur de mâle, sueur. Je la branle lentement, montée-descente. ‘Suce-moi, salope.’ Bouche autour, salive qui bave. Glouglou, gorge profonde. Il grogne : ‘Ouais, avale tout.’ Salé, chaud, veines qui pulsent.

Il me bascule sur le dos. Jambes sur ses épaules, escarpins qui cognent son dos. Bite qui pousse d’un coup. Aah ! Pleine, déchirée. Cuir qui grince sous nous. Il pompe, 15cm de va-et-vient. Paff, paff, chair contre chair. ‘T’aimes te faire baiser comme une pute pendant que ton mec t’attend ?’ ‘Oui… baise-moi fort, remplis-moi.’ Seins qui ballotent, tétons frottés par ses mains. Fréquence qui monte, 2Hz, sueur qui goutte sur moi.

Il change : me met à quatre pattes. Main sur ma nuque. Bite qui tape mon cul. ‘Regarde dehors, imagine ton mari qui passe.’ Peur réelle, route à 100m. Il accélère, couilles qui claquent. Je halète : ‘Vas-y, éjacule… pas dedans.’ Il sort, se branle sur mes seins. Jet chaud, blanc, épais. Sur mon visage, cou. Goût salé quand j’en lèche un peu. Odeur forte de sperme.

On s’essuie vite avec des mouchoirs. Odeur de sexe partout. J’enfile mes fringues froissées, string perdu sous le siège. ‘Prochaine fois, chez toi ?’ ‘T’es fou.’ Baisers rapides. Je démarre, cœur en vrac. 20min pour rentrer. Gargarisme à l’eau de source pour enlever le goût. Remets l’alliance, frotte la marque. Mari rentre : ‘T’as fait quoi ?’ ‘Courses, regarde les sacs.’ Sourire innocent. Mais ma chatte palpite encore. Demain, même jeu.

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