Confession : ma double vie secrète, je baise mon beau-fils avec ma copine pendant que mon mari bosse
Mon mari m’a demandé ce que je faisais ce soir. J’ai souri, innocente : ‘Je vais boire un thé chez Denise, chéri. On papote chiffons.’ Il a hoché la tête, embrassé mon front. Pauvre con. À peine la porte fermée, j’ai filé dans la salle de bain. Mes doigts ont tremblé en retirant l’alliance. Glissée dans mon sac, avec mon portable en mode avion. Cœur qui bat la chamade. Et si il appelle ? Et si il rentre tôt ? L’adrénaline me mouille déjà la culotte.
J’attrape mes clés, saute dans la voiture. Odeur de cuir chaud, radio qui grésille. Chez Denise, cinq minutes plus tard. Elle ouvre, blonde, seins lourds sous son peignoir lâche. ‘Babette, il est là. Ton Vincent. Timide comme pas permis.’ On rit, complices. Dans le salon, lui, assis, rouge comme une pivoine. Beau gosse, 20 ans, bite déjà dure sous son jean. ‘Viens mon grand,’ je murmure, en m’asseyant sur ses genoux. Mes lèvres effleurent son oreille. ‘Maman va te montrer comment on baise les salopes.’
L’alibi et le départ en douce
Denise ferme les rideaux. ‘Elizabeth, arrête tes simagrées ! Viens nous rejoindre !’ Déjà, Vincent a les mains sur mes seins. Je défais sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, gland violet luisant de prépuce. Odeur musquée, mâle jeune. ‘Putain, t’es montée comme un âne, fiston.’ Je la prends en bouche, slurp slurp, salive qui coule. Il gémit, hésitant. ‘Madame… Maman…’ Denise rit, dégrafée, seins blancs énormes. Elle le chevauche, le coince entre ses nichons. ‘Laisse-moi jouir de ta bite qui gicle entre mes seins…’
Il décharge, abondant. Sperme chaud, épais, qui gicle partout sur sa poitrine laiteuse. Goût salé quand j’en lèche un peu. ‘Tiens, lèche-moi !’ Denise m’attire. Je me déshabille vite, nue, bronzée, chatte noire déjà trempée. Ma langue sur ses mamelons, recueille le foutre gluant. Odeur de sexe, de sueur. Vincent mate, bite qui redresse. ‘Les salopes,’ il murmure enfin.
On s’emmêle. Denise s’allonge, jambes écartées. ‘Branle-moi ma chérie, branle mon clito !’ Mes doigts pincent son bouton gonflé, mouillent dans sa fente. Juices qui claquent, chatte qui pue le désir. ‘Huuuum ! Suce-moi !’ Position 69. Ma langue fouille son con blond, goût acide, miel chaud. Elle me bouffe la chatte, aspire mon clito. Bruits de succion, gémissements. Vincent bande dur. ‘Madame, pendant que Maman vous suce, j’ai envie de la prendre en levrette…’
La baise sauvage à trois et le retour
Denise hoche la tête, me remonte les fesses. Vincent s’agenouille, au-dessus de son visage. Sa bite me pénètre d’un coup sec. ‘Ah ! Le petit salaud, il me remplit la chatte ! Pine-moi fort, fiston !’ Coups de reins brutaux, couilles qui claquent sur mes cuisses. Odeur de baise, sueur qui perle. Denise voit tout : ‘Oui, je vois ses couilles gonflées prêtes à te décharger ! Bourre-la bien, elle aime ça !’
Elle jouit la première. ‘Aaaah ! Je jouiiis !’ Son jus gicle sur ma langue. Moi, je serre ma chatte autour de sa queue. ‘Tiens, ma chatte te branle la bite ! Gicle, salaud !’ Il explose, sperme brûlant qui frappe ma matrice. Gouttes qui débordent, tombent sur le visage de Denise. Elle se masturbe, jouit encore. ‘Les salauds, me donner ce spectacle…’
On s’effondre, gluants, essoufflés. Cœurs qui cognent. Plus tard, on se rhabille. Culottes restées au placard. Au salon, thé innocent. ‘C’était merveilleux, Babette. Ton Vincent est un as. Endurant, gros chargeur.’ Je ris. ‘Mais faut varier. Pas de routine. Il est jeune, faut l’exciter sans qu’il tombe amoureux.’ On complote : l’agicher, le frustrer. ‘On lui montre cul et seins, on le repousse. Qu’il nous viole un jour.’
Je rentre. Minuit passé. Mari dort, ronfle. J’enfile ma nuisette, remets l’alliance. Doigts encore parfumés de chatte et de sperme. Je me glisse au lit, sourire aux lèvres. Demain, épouse parfaite. Ce soir, salope comblée. Le risque ? C’est ça qui me fait jouir.



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