Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari avec la bite monstrueuse d’un nerd
J’ai embrassé mon mari sur la joue ce soir-là. ‘Je dors chez Corine et Alysson, chéri. Soirée filles, trop de vin, tu sais comment c’est.’ Il a hoché la tête, confiant. Alliance glissée dans mon sac, cœur battant. J’adore ce mensonge. L’adrénaline qui monte déjà.
Appart des filles, fin de soirée. Simon endormi dans le fauteuil, ce geek massif du lycée. Pas mon genre, trop gros, trop gentil. Mais j’entends Alysson gémir dans sa chambre. Moi aussi, j’ai envie. Putain, une queue. N’importe laquelle. Je titube vers lui, main sur son épaule.
L’alibi pour ma soirée interdite et la succion impulsive
— Simon… Tu veux que je te suce ? J’ai trop envie d’une bite dans la bouche. Même petite, hein. Juste pour finir la nuit.
Il sursaute, yeux écarquillés. Ma main tire déjà sa braguette. Plop. Oh merde. Pas petite. Énorme. Vingt-sept centimètres de veines saillantes, base épaisse comme mon poignet, gland rouge comme une fraise. Odeur musquée, chaude, étrangère. Pas celle de mon mari. Je bande la bête des deux mains, bouche dessus. Sucé, gluant, salé. Il gémit, ‘Corine… putain…’
Corine nous rejoint, éméchée. Elle prend le relais, avale ce monstre mieux que moi. Je mate, main dans ma culotte. Elle le branle, suce, il jouit en torrent. Crème épaisse sur son visage, son ventre. Elle s’écroule. Silence. Je fixe Simon, encore durci.
— T’as une voiture ?
— Oui.
— Ramène-moi. J’habite sud.
Dans la fourgonnette, odeur de sueur et foutre frais. Il rougit, gêné.
— C’était ma première pipe…
Je ris. ‘Impressionnant, ton engin. Mon mari… pff, micro.’ On parle, je lui raconte ma première fois bizarre. Tante, étudiant, branlette mutuelle, puis baise sofa. Sa queue durcit dans son froc. J’hésite. Alliance dans le sac, mari à des km. Risque.
La baise bestiale chez moi et le retour à la réalité
— Monte prendre un café. Mais rien de plus, hein. Trop crevée.
Mon studio. Livres partout. Il mate mes étagères, geek comme moi. Soudain, je craque. L’attire, l’embrasse. Goût de bière, de timidité. ‘T’es mon copain ce soir.’ Robe tombe. Culotte vole. Sa bite surgit, monstrueuse, veinée, prête.
Je la branle, langue sur frein. Odeur forte, précum salé. Je suce, gorge étirée, bavant. Il soupire, ‘Léa… oh putain…’ Il me repousse, genoux au sol. Lèche ma chatte, langue timide mais large. Je mouille grave, jus poisseux sur menton.
— Baise-moi. Doucement d’abord.
Sur le lit, il s’enfonce. Fin à l’entrée, épais dedans. Étire mes parois, tape au fond. Odeur de nos sexes mêlés, claquements humides. Ventre rond contre le mien, sueur salée. Je griffe son dos massif.
— Plus fort ! Défonce-moi !
Il accélère, coups de bélière bestiaux. Grincements lit, gémissements rauques. Peur : et si mon mari appelle ? Téléphone vibre ? Non. Alliance oubliée dans sac. Je jouis, cuisses tremblantes, con qui serre.
Je me retourne, cul offert. ‘Vas-y, éclate-toi !’ Il plonge, mains sur hanches. Pilonne, couilles claquent contre moi. Odeur animale, sueur, mouille. Je hurle presque, ‘Plus profond, salaud !’
Il grogne, se retire. Je branle, bouche ouverte. Sperme explose : jets chauds, épais, sur seins, ventre, poils. Goût salé quand je lèche doigts. Épuisée, couverte.
Il me nettoie tendrement, sopalin doux. Me borde. Part en silence. Je fixe plafond. Culpabilité ? Nan. Juste high. Douche rapide, odeur lavande pour masquer. Remets alliance, froid au doigt. Mari texte : ‘Dors bien, bébé.’ Sourire. Demain, épouse modèle. Ce soir, salope comblée.