Ma double vie secrète : adultère torride au chalet, confidence inavouable d’une épouse infidèle
Il était minuit passé quand j’ai garé la voiture devant le chalet d’Isabelle. J’avais prétexté à mon mari, Marc, un week-end entre copines pour ‘me changer les idées après une semaine éreintante’. ‘T’inquiète, je rentre dimanche soir’, lui ai-je lancé en l’embrassant sur la joue. Il a hoché la tête, confiant. Pauvre chéri. J’ai retiré mon alliance d’un geste sec, la glissant dans mon sac. Mon cœur battait déjà fort. Le risque… cette adrénaline.
Fatiguée de la route enneigée, j’ai descendu mes bagages. L’air froid piquait ma peau. Isabelle m’attendait, grande blonde athlétique, cheveux courts, yeux bronze. ‘Ma chérie !’ Elle m’a serrée contre elle, son parfum boisé envahissant mes narines. ‘Bon voyage ?’ ‘Oui, mais crevée.’ Elle a ri. ‘Entre, rafraîchis-toi. Ta chambre est à côté de la mienne.’
Le mensonge pour m’échapper et l’arrivée au chalet
Sous la douche, l’eau chaude ruisselait sur mon corps nu. J’ai frotté ma peau, effaçant l’odeur de Marc. J’ai enfilé ma jupe en soie noire fluide, bustier lacé, bas résille, string assorti, talons aiguilles, cache-cœur à col de fourrure. Un nuage d’Organza. Dans le miroir : grande, brune aux cheveux longs, yeux verts, poitrine généreuse, cambrure provocante. Prête à pécher.
Descendant les escaliers, une ombre au palier. ‘Bonsoir.’ Voix grave, rauque. J’ai sursauté. ‘Heu… bonsoir ?’ Rire chaud. Il émergea : grand, brun, quarantaine, pantalon noir, chemise bordeaux, rides sexy au coin des yeux. ‘David, ami d’Isabelle. Elle m’envoie vérifier si tout va bien.’ Il tendit la main, puis enlaça ma taille. ‘Le résultat est parfait.’ J’ai rougi, mais laissé son bras là. Son odeur musquée m’enivrait déjà.
Dans le petit salon : lumières tamisées, feu de cheminée crépitant, musique jazzy douce. Sofas en fourrure, corps enlacés dansant. Baisers humides claquant. Ambiance lourde d’alcool et de désir. Isabelle me tapa l’épaule. ‘La princesse est là ! David t’a escortée ? Il sait faire bien plus…’ ‘Arrête, je le connais pas.’ Elle rit. ‘Lâche-toi, on est en vacances !’
Au bar, David me tendit du champagne. Bulles pétillantes sur ma langue, chaleur descendant dans mon ventre. Nicolas, blond trentenaire, me dévora des yeux. ‘Enchanté, Madeleine.’ Danses enivrantes avec David : ses mains fermes sur mes hanches, son bassin contre le mien. Épuisée, je reprends un verre. Johanna, blonde, discute avec Isabelle. ‘Ce soir, c’est ma représentation.’
Musique s’arrête. Morcheeba envahit la pièce, lent, saccadé. Johanna ondule au centre. Robe velours crème, boutons défaits un à un. Jarretelles, sein galbé, tatouage scorpion sous dentelle. Cheveux cascadant. Elle pose le pied sur le sofa, chaîne de cheville tintant. Détroit entre ses cuisses. Tension électrique. Souffles rauques autour.
Brusquement, bras à ma taille. David à gauche, Nicolas à droite. Sourires complices. Johanna nue sur le sofa, à quatre pattes, body glissant, toison dorée. Plaid fourrure entre ses fesses. Doigts dans son sexe. Main droite sous ma jupe : effleure cuisse, fesses, string écarté. Doigt en moi, humide déjà. Je cambre. Gémissement étouffé. Autre main gauche caresse mes globes. ‘T’es trempée, salope’, murmure David à mon oreille, mordillant le lobe.
La baise interdite et le retour à la réalité
‘Tu bandes pour moi ?’ chuchoté-je, sentant sa queue dure contre ma hanche. ‘Viens’, souffle-t-il. Je capitule. ‘Oui…’ Il m’entraîne : hall, escaliers, couloir. Clé dans sa poche. Sa chambre : feu crépitant, lit king-size en fourrure, odeur virile intense, bois et musc.
Ses bras m’enlacent. Lèvres sur mon cou. ‘T’es mariée, hein ? J’ai vu la marque à ton doigt.’ Je hoche la tête, haletante. ‘Enlève tout.’ Je défais bustier, seins lourds libérés, tétons durs. Jupe tombe. String trempé. Il grogne. ‘À genoux, suce-moi.’ Pantalon baissé : queue épaisse, veineuse, gland luisant. Odeur de mâle. Je l’engloutis : sel sur ma langue, va-et-vient baveux. ‘Putain, ta bouche… avale plus profond.’ Glouglous obscènes.
Il me relève, plaque contre le mur. ‘Écarte les jambes.’ Doigts en moi, trois, claquant mouillé. ‘T’es une chienne infidèle.’ ‘Oui, baise-moi fort.’ Il me jette sur le lit, fourrure chatouillant ma peau. Queue contre ma fente. Pénètre d’un coup : étirement brûlant, plénitude. ‘Hummm… t’es large, pas comme mon mari.’ Coups de reins violents, claquements de peaux. Odeur de sueur, de sexe. ‘Crie, salope.’ ‘Baise-moi ! Plus fort !’
Je chevauche : seins ballottant, ongles dans son torse. Il pince mes tétons. ‘Regarde-toi, épouse modèle qui se fait démonter.’ Orgasme monte : spasmes, jus giclant. Il se retire, éjacule sur mes seins : jets chauds, collants. Goût salé quand j’en lèche.
Après, haletants. ‘C’était… ouf.’ Il rit. ‘Reviens quand tu veux.’ Je me rhabille vite. Téléphone : deux appels de Marc. ‘Tout va bien ?’ Texto rapide : ‘Oui, super soirée.’ Alliance remise, dissimulant la trace pâle.
Retour à la maison dimanche. Douche brûlante pour laver son odeur. Marc m’embrasse. ‘Reposée ?’ ‘Oui, à fond.’ Sourire innocent. Mais mon string encore humide me rappelle : la prochaine fois, je recommence. Le mensonge, le risque… addictif.