Confession : Ma double vie au cinéma, je suce mon amant pendant que mon mari m’attend
C’était un soir de janvier, froid glacial dehors. Mon mari rentrait tard du boulot. Parfait. ‘Chéri, je sors au ciné avec Laurence, une comédie française, ça va me changer les idées’, lui ai-je lancé d’un ton innocent. Il a souri, m’a embrassée sur le front. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’
Dès qu’il a tourné les talons, j’ai filé dans la salle de bain. Regard dans le miroir. Épouse parfaite, jupe chic, chemisier ajusté. Mais dessous, culotte trempée d’avance. J’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Cœur qui bat. Et si il remarque la marque blanche ? Fous le camp, Sophie. J’attrape mon sac, texto à l’amant : ‘J’arrive, place au fond.’
L’alibi parfait et le rendez-vous interdit
La salle est presque vide. Cinq personnes : des mamies, un couple au milieu. L’obscurité nous avale. Il est là, au dernier rang. Sourire carnassier. ‘T’as retiré ton alliance, salope mariée ?’ murmure-t-il. Je hoche la tête, déjà chaude. ‘Montre-moi que t’es prête à tout.’ Nos lèvres se collent. Goût de menthe, langue invasive. Le film démarre, explosions sonores qui couvrent nos souffles.
Sa main sur ma cuisse. Remonte. ‘T’es déjà mouillée, hein ?’ ricane-t-il. Je gémis softly. Peur que les mamies tournent la tête. Odeur de pop-corn mêlée à son parfum musqué. Il déboutonne son froc. Sa queue jaillit, dure, veinée. Odeur forte, animale. ‘Suce-moi, comme une bonne infidèle.’ Je m’accroupis entre les sièges. Espace étroit, genoux qui frottent le sol collant. Bouche sur son gland. Salé, chaud. Il empoigne mes cheveux. ‘Avale tout, pute.’ Slurp slurp, bruits étouffés par le film.
La baise sauvage en pleine séance
Il me relève. ‘À mon tour.’ J’écarte les jambes. Jupe relevée. Culotte écartée. Ses doigts en moi. Schlop schlop, jus qui coule. ‘T’es une fontaine, mariée en chaleur.’ Sa bouche sur ma chatte. Langue qui fouille. Odeur de mon sexe, sucré-salé. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Bouts de film idiots qui défilent, rires en fond. Son doigt dans mon cul. ‘T’aimes ça, hein ? Ton mari te fait pas jouir comme ça.’ Orgasme qui monte. Corps qui tremble. Je jouis sur sa langue, spasmes violents. ‘Chut, salope, les vieilles vont nous voir.’
Maintenant, c’est moi qui reprends sa bite. Gorge profonde. Il grogne. ‘Vas-y, plus fort.’ Boules dans la bouche, goût poilu. Il bande à mort. ‘J’vais te remplir la gueule.’ Éjac violent. Jet chaud, épais. J’avale tout, une goutte qui coule sur mon menton. Il essuie avec son doigt, me le fourre en bouche. ‘Bonne fille.’
Fin du film. Lumières qui reviennent. Cœur en vrac. Je rajuste ma jupe, essuie la bave. Remets mon alliance, main tremblante. Il m’embrasse vite. ‘À la prochaine, ma chienne secrète.’ Je sors, jambes flageolantes. Air froid qui me gifle. Texto à mon mari : ‘Super film, rentre bientôt.’ Chez nous, il m’enlace. ‘T’as les joues roses, t’as kiffé ?’ Sourire innocent. ‘Ouais, trop.’ Mais en moi, le goût de sperme persiste. Double vie. Adrénaline pure.