Ma double vie secrète : l’adultère torride dans un cinéma porno

J’ai embrassé mon mari ce matin-là, un bisou innocent sur la joue. ‘Je sors avec les filles cet aprèm, un ciné tranquille’, que je lui ai dit. Il a souri, confiant. Pauvre chéri. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la cache dans mon soutif, contre ma peau. Cœur qui cogne déjà. Vêtue d’une jupe courte d’été, débardeur moulant, je pars. Direction le centre-ville, ce Cinéma X que je mate en ligne depuis des mois. L’adrénaline monte, et si on me reconnaît ? Et si mon mari appelle une copine ?

J’arrive devant l’entrée. Néon rose clignotant : ‘Cinéma X’. Affiches délavées de chattes poilues et bites gonflées. Je pousse la porte, l’air vicié m’assaille : odeur de sueur, de poppers, de sperme rance. Le caissier, un vieux grisonnant, me toise. ‘Ticket ?’, grogne-t-il. Je tends un billet de dix, voix tremblante : ‘Oui… pour la salle.’ Il ricane, me laisse passer. Deux portes battantes, et hop, l’obscurité. Salle minuscule, une dizaine de rangs. Tous des mecs, silhouettes sombres. À l’écran, une salope se fait enculer, gémissements rauques. Mon string mouille déjà.

Le mensonge à mon mari et l’arrivée au Cinéma X

Je m’assois au milieu d’une rangée vide, laissant des sièges libres. Cœur en furie, je croise les jambes. La peur de me faire griller me bande les cuisses. Et si un voisin appelle les flics ? Ridicule. Ma main glisse sur ma jupe, je caresse ma chatte à travers le tissu. À l’écran, le mec défonce, claquements humides. Bruits de succion dans la salle. Soudain, un type s’assoit à ma droite, un siège d’écart. Vingt-cinq ans max, fin, beau gosse dans la pénombre. Il mate l’écran, mais je sens son regard. Il bande, je vois la bosse.

Sa main effleure ma cuisse nue. Chaleur électrique. ‘T’es bonne, toi’, murmure-t-il, voix rauque. Je ne recule pas. ‘Chut… mariée’, je souffle, en relevant ma jupe. Il se colle, doigts sur l’intérieur de ma cuisse, remontant. Odeur de son parfum musqué, mélange sueur. ‘Retire ton alliance, salope’, dit-il. Je la sors de mon soutif, la fourre dans mon sac. Sa main atteint mon string, écarte le tissu. ‘T’es trempée, pute.’ Doigts qui fouillent ma fente, glissent dedans. Je gémis doucement, ‘Oh putain… vas-y.’ Ma main sur son jean, je défais la braguette. Sa bite jaillit, dure, courbée, prépuce en arrière, gland luisant.

Je la saisis, veines gonflées sous mes doigts. ‘Grosse… plus que celle de mon mari.’ Il ricane, ‘Branle-moi, chienne.’ Je pompe, lent, serré à la base. Il gémit, main dans ma chatte, pouce sur mon clito. Autour, des mecs se tournent. Un vieux devant fixe ma main. Un chauve se branle en nous matant. Exhibition… mon cœur explose. ‘Suce-la’, ordonne-t-il. Je me penche, souffle chaud sur son gland. Goût salé du pré-cum. Langue sur le frein, mordille. ‘Ouais, avale, salope mariée.’ Je l’engloutis, gorge profonde, glouglous. Il me baise la bouche, hanches qui poussent.

La succion sauvage et l’orgasme exhibitionniste

Sa main descend mon soutif, pince mon téton dur. ‘T’aimes tromper ton mec, hein ?’ ‘Oui… risque… j’adore.’ Je le suce plus fort, salive coule sur mes seins. Il me doigte, trois doigts, chatte qui clapote. Spectateurs approchent, un sort sa bite, se branle sur nous. ‘Montre ta chatte’, dit mon amant. Je écarte les cuisses, jupe relevée. Il s’agenouille presque, langue sur mon clito. ‘Délicieuse, ta moule.’ Je jouis presque, tremble. ‘Baise-moi !’ Mais non, on reste discrets. Il se redresse, me branle la chatte pendant que je le pompes.

Il grogne, ‘J’vais gicler.’ Je accélère, bouche ouverte. Jet chaud sur mon visage, mes seins. Sperme épais, odeur forte, goût amer quand j’en lèche. Je jouis à mon tour, chatte qui squirte sur le siège, gluant. Autour, applaudissements chuchotés, sperme d’un autre sur mon bras. Étourdie, bite encore dure dans ma main, je le vide jusqu’au bout. ‘Merci, salope’, souffle-t-il.

Je me rhabille vite, sperme sur mon débardeur, visage collant. Pas de veste pour cacher. Je file vers la sortie, jambes flageolantes. Dehors, air frais, culpabilité qui monte. Et si mon mari sent l’odeur ? J’appelle une copine pour l’alibi : ‘Ouais, super film !’ Rentre à la maison, douche rapide, alliance remise. Mari m’embrasse : ‘Bien passé ?’ ‘Parfait, chéri.’ Sourire innocent. Mais sous ma peau, l’adrénaline palpite. Je reviendrai. Bientôt.

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