Corps fous : ma double vie secrète, adultère brûlant à Corfou

J’appelle mon mari depuis l’hôtel à Roda. “Chéri, je vais à Kerkyra faire des courses, y’en a plein de trucs grecs à dénicher. Je rentre avant dîner.” Il bâille au téléphone, vautré au bord de la piscine. “OK, fais gaffe à la chaleur.” Clic. Raccroché. Mon cœur cogne. D’un geste sec, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la fourre au fond de mon sac, sous les tampons. Peau nue qui brûle déjà. L’adrénaline monte, jus entre les cuisses. Il croit que je flâne innocente. Moi, je vais chasser.

Soleil grec qui rôtit tout. Robe légère, fluide, décolleté qui plonge sur mes 100C. Sueur perle entre mes seins. J’entre dans Mûtê, ce bordel de magasin. Bacs débordants, odeur d’épices et de plastique cheap. Je fouille, attrape un ustensile bizarre. “C’est quoi ce truc ?” marmonné-je. Sensation d’yeux dans le dos. Je pivote. Lui. Grand, 1m90, chemise blanche entrouverte sur poitrail brun, short moulant des cuisses solides. Yeux verts perçants. Il mate mes nichons sans gêne.

Le mensonge au mari et la rencontre au magasin

Je change d’allée. Plonge les mains dans un bac de moustiquaires. Il réapparaît, face à moi. Sourire carnassier. “I think you will be very cute with this string.” Il tient un mini-bikini, ficelle rose. Accent suisse chic. “Was ?” bégayé-je. On passe au français. “Mit diesem wären Sie schön.” “Merci…” Il se penche. Odeur de son aftershave musqué, sel marin. “Quelle langue maintenant ?” “Le vôtre est trop français pour une Suédoise.”

Il ose : “À vue de nez, 100C. À vendre ou à prendre ?” Je rougis, poings serrés. “Je ne suis pas à vendre !” “À prendre alors ?” Je tourne les talons, robe qui vole, seins qui rebondissent. Dehors, rues étroites, chaleur moite. Perdue. Il surgit derrière une vitrine. “Belle vitrine, mais pas autant que vous.” “Vous m’avez suivie ?” “La ville est petite.” Il prend mes sacs. Main dans la main presque. À l’arrêt de bus, il m’attire. Bouche sur la mienne, langue invasive, goût de menthe et tabac. “T’es une salope en chaleur, hein ?” Je repousse, mais chatte trempée.

Bus arrive. Il tend un sachet. Collier rouge. “Pour aller avec ton décolleté de pute.” Bus démarre. Je souris malgré moi. Soirée à l’hôtel, mari ronfle. Je pense à sa bite dure contre moi.

Jour suivant, plage privée. Maillot une pièce noir, zip jusqu’au nombril. Eau froide hérisse ma peau. Planche, seins offerts au soleil. Voix : “Vitrine aguichante.” Lui, torse nu, muscles saillants. “Putain, t’es là ?” Il nage près. “Je veux te baiser.” Zip coincé. Il le descend d’un coup, expose mes tétons durs. “Regarde ces nichons, faits pour être sucés.” Je rougis. Crampe à la jambe. Il me porte, eau salée goutte de nos corps. Sur rocher, masse ma cuisse. Doigts remontent, frôlent ma fente. “T’es mouillée, salope mariée.”

La baise interdite à la plage et le retour paniqué

Je vérifie : alliance dans le sac, mari à 50m sur transat, téléphone sur silencieux. Peur qu’il appelle. Mais excitation décuple. Il m’embrasse entre seins, langue râpeuse, sel et peau. “Ouvre les cuisses.” Je cède. Doigts en moi, glissent facile. “Ta chatte suce mes doigts. Ton mari te baise plus ?” “Ta gueule.” Il rit. Short tombe. Bite épaisse, veines gonflées, gland violacé. Odeur musquée, sueur mâle. Pas comme la petite queue molle de mon mari.

À genoux sur sable chaud. Mer clapote. Je l’engloutis. Goût salé, pré-cum amer. Il grogne : “Suce, pute. Avale tout.” Gorge profonde, glotte qui pulse. Il me relève, me plaque contre rocher rugueux. Jupe relevée – non, maillot écarté. Bite pousse, étire mes lèvres. “Aaaah… trop grosse…” “Ferme-la, prends-la.” Va-et-vient brut, couilles claquent sur mes fesses. Odeur de sexe, mer, sable. Seins ballotent, tétons pincés. “T’es plus serrée que ta femme l’est ?” Je gémis : “Oui… baise-moi fort…”

Il accélère, animal. “Je vais te remplir, salope. Ton mari sentira mon jus.” Orgasme monte, vagues. Je jouis, cris étouffés, peur d’alerter. Il explose dedans, chaud, épais. Sperme coule cuisses. Bruits : clapotis, souffles rauques.

Vite, on se rhabille. Téléphone vibre : mari. “Où es-tu ?” “Courses… bientot là.” Remets alliance, trempée de sueur et sperme. Retour hôtel, jambes flageolantes. Mari embrasse ma joue. “T’as bonne mine.” Je souris, chatte pleine d’un autre. Double vie… addiction.

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