Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari dans les dunes avec son cousin

C’est l’été en Bretagne. Soleil brûlant sur la plage du Kernic. Henri, mon mari, prépare les kayaks avec les gosses. Je suis là, en robe de lin, maillot bleu dessous. Blonde, 38 ans, taches de rousseur, air d’ado. Mais dedans, je bouillonne. Patrick, le cousin de ma femme… non, son oncle par alliance, la soixantaine athlétique, est seul avec nous pour le pique-nique. Il lit son livre, lunettes de soleil. Je bois mon vin blanc glacé. Langue sur le bord du verre. Je le sens qui mate. Mon cœur bat fort.

Je retire mon alliance. La glisse dans ma poche. Peur qu’Henri voie. ‘Chéri ! Je vais marcher jusqu’à la pointe par les dunes avec Patrick. Une heure et demie max. D’accord ?’ Henri hoche la tête sans lever les yeux. ‘Pfuut, il s’en fout,’ je murmure. On y va. Pieds nus dans le sable chaud. Ça pique. ‘Attends, je passe devant,’ dit Patrick. Il me tend la main. Je la prends. Serre fort. On descend la dune, main dans la main. ‘Ça te dérange qu’on se tienne la main ? Au cas où je glisse…’ Souris mutine. Il rit. ‘Non, bien sûr.’

L’alibi parfait et la montée d’adrénaline

On marche. Ses doigts caressent les miens. Odeur de mer, sable chaud, sueur légère. Je chante une vieille comptine. ‘Marchons dans le vent…’ Mon cul balance sous le maillot échancré. Je sais qu’il regarde. Mes seins lourds. Pubis bombé. Chaud entre les cuisses. ‘Y a des homos qui baisent à poil ici, Pen-ar-Ped,’ je dis. ‘On s’arrête ? Il fait chaud.’ Je tire sa main vers un creux. Herbe rase, propre. Pas de capotes. ‘Un nid à goudous,’ je ris. Je m’assois. ‘Pose ta tête sur mon ventre.’ Il hésite. Je le fais. Cheveux blonds sur sa peau.

‘Ça te dérange si je baisse mon maillot ? Henri déteste ça. Les mâles en chaleur…’ J’imite sa voix. Bretelles glissent. Seins nus. Blancs, veines bleues, tétons roses. Ventre plat. ‘Ça te fait bander, hein ?’ Sa queue durcit sous mon ventre. Je pose la main dessus. À travers le boxer. Chaude, dure. ‘Putain, t’es énorme.’ Je masse. Tire l’élastique. Gland violacé. Odeur musquée. Je lèche. Langue sur le frein. Sel, sueur. ‘Mmm, j’en ai rêvé.’ Il gémit. Sa main sur mon sein. Pince le téton. Je tremble. ‘Suce-moi plus fort, salope.’

La baise interdite et le retour risqué

Je descends son boxer. Bouffe sa queue. Gorge profonde. Boules dans la bouche. Suc salé. Il fouille ma chatte. Doigts dans les lèvres trempées. ‘T’es inondée, Rachel.’ Odeur de moule, jus clair. Clito gonflé. Je jouis vite. Cuisses serrées. ‘Baise-moi la bouche !’ Il pompe. Je me déshabille. À poil. Pubis rasé, touffe blonde. ‘Lèche mon cul.’ Il écarte mes fesses. Langue sur l’anus. Frissons. ‘Oh putain, oui !’ Je m’enfourche. Sa queue glisse dans ma chatte. Étroit, chaud. Je chevauche. Seins qui claquent. ‘Regarde, on nous mate ! Deux pédés.’ Ils se branlent. Nu, l’un long, l’autre épais. ‘Laisse-les, baise-moi plus fort !’

Je me mets à quatre pattes. ‘Pas la chatte. Le cul. Henri aura jamais ça.’ Lubrifié de cyprine. Doigt dedans. Puis sa queue. Brûle. Douleur-plaisir. ‘Défonce-moi le trou !’ Il pousse. Anneau qui cède. Plein. Testicules sur ma chatte. Odeur de cul, sueur, mer. Les pédés font pareil. Cris étouffés. Je hurle. ‘Vas-y, gicle dedans !’ Il explose. Chaud, épais. Vague après vague. Mon cul spasme. Orgasme anal. Tremblements. Sperme qui gicle un peu.

On reste collés. Sueur, sperme qui coule. Baiser salé. On se rhabille vite. Cheveux en bataille. ‘On s’est égarés,’ on dira. On sort des dunes. Henri crie. ‘Vous cherchez depuis 30 min ! T’es en sueur, Rachel.’ Je ris. ‘On a couru.’ Tache humide sur mon maillot. Sperme qui perle à la cuisse. Je noue le paréo. Index dedans, étale le jus. Rentrons. Cœur qui bat. Alliance remise. Sourire modèle. Mais dedans, l’adrénaline. J’en veux encore.

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