Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari à l’hôtel au Canada

J’ai dit à Antonin que c’était un voyage pro important, équipe restreinte pour économiser. En vrai, juste Bernard et moi. Mon cœur battait fort en bouclant ma valise. ‘Je rentre dans deux semaines, mon amour.’ Baiser sur la joue, sourire innocent. À l’aéroport, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, comme un secret brûlant.

Dans l’avion, déjà l’excitation monte. Bernard me frôle la cuisse. ‘T’es prête pour nos ‘réunions’ ?’ Je murmure : ‘Baise-moi dès qu’on arrive.’ À l’hôtel, chambre adjacente. Je pose mon sac, appelle Antonin. ‘Tout va bien, atterrissage nickel.’ Voix calme, mais ma chatte palpite déjà.

L’alibi parfait et le départ enflammé

Premier soir, je frappe à sa porte. ‘Urgence dossier.’ Il ouvre, sourire carnassier. Porte claquée, il me plaque contre le mur. Ses mains sous ma jupe, pas de culotte. ‘Salope, t’es trempée.’ Odeur de son aftershave, mélange sueur et désir. Je gémis : ‘Enlève-moi tout.’ Il déchire mon chemisier, boutons qui volent. Ses lèvres sur mes seins, aspire fort, mordille les tétons. Durcis comme des diamants.

À genoux, je sors sa queue. Épaisse, veineuse, goût salé pré-sperme. Je suce avide, gorge profonde. ‘Putain, ta bouche est un fourreau.’ Bruits de succion, salive qui coule. Il m’attrape les cheveux, baise ma face. J’étouffe, yeux larmoyants, mais j’adore. Puis il me jette sur le lit. Jambes écartées, il plonge. Chatte étirée, remplie. ‘T’es plus serrée que ta secrétaire.’ Coups de reins violents, lits qui grince.

Sensations folles : sa peau chaude contre la mienne, sueur qui perle, claquements de chairs. Odeur musquée de sexe, nos jus qui giclent. ‘Dis-moi que t’aimes tromper ton mari.’ Je halète : ‘Oui… j’adore… baise-moi plus fort.’ Il me retourne, fesse en l’air. Crachat sur mon trou, doigt qui fouille. ‘Ton cul m’attend.’ Il pousse, douleur-plaisir. ‘Aaaah ! Défonce-moi !’ Va-et-vient bestial, brûlure qui devient extase.

La baise interminable et le retour à la réalité

Nuit entière. Positions folles : levrette, missionnaire, cowgirl. Je jouis trois, quatre fois. Cris étouffés, peur des voisins. ‘Chut, salope, ou ils sauront que t’es une pute mariée.’ Matin, épuisée, ventre gonflé de sperme. Boules de geisha enfilées avant sorties pro. Cadenas sur piercings, frottements constants. Chaque pas, plaisir lancinant. Risque fou : et si on me voit boiter ?

Une nuit, je dors comme une morte, cul béant avec bouteille de Coca dedans. Il oublie le panneau. Personnel hôtelier zieute. Humiliation rétrospective quand j’apprends. Mais excité aussi. Bernard baise même la réceptionniste rousse pendant que je pionce. Jalousie, puis baise rageuse. ‘T’as aimé sa chatte jeune ? Maintenant, encule-moi comme une chienne.’ Il obéit, poing dans ma fente, queue dans mon cul. Orgasme qui me démonte.

Deux semaines de ce délire. Retour avion, je m’écroule. Antonin m’accueille. ‘T’as l’air crevée, chérie.’ Sourire : ‘Réunions épuisantes.’ Douche rapide, sperme de Bernard encore en moi. Remets alliance, culpabilité-adrénaline. Ce soir-là, Antonin me baise mollement. Je pense à Bernard, jouis en criant son nom dans ma tête. Double vie parfaite. J’en redemanderai.

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