Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec ma collègue lesbienne à l’hôtel
Ce midi, avant le salon, j’ai envoyé un texto à mon mari : ‘Mon amour, grosse journée au salon auto, je suis la meilleure vendeuse, prix ce soir ! Train demain 11h30, je t’aime. Bisous.’ Il a répondu ‘Fier de toi chérie, rentre bien.’ Parfait. Il n’en saura rien.
Je referme la porte de ma chambre d’hôtel quatre étoiles à Lyon, soupir de soulagement. Bouquet de fleurs et coupe de meilleure vendeuse posés sur la console. Fracassée après six jours à vendre des caisses. Je fonce dans la salle de bain, balance mes fringues au sol, dénoue mon chignon. Douche brûlante, vingt minutes. L’eau efface la sueur, les regards des clients. Odeur de savon bon marché qui emplit la pièce.
L’alibi parfait et le risque qui m’excite
Je sèche mes cheveux mi-longs devant le miroir embué. Pas mince, charpentée : 86 kg pour 1m75. Mais tennis, muscu à Saint-Malo, randos : zéro graisse. Pyjama enfilé, pieds nus, je range ma valise. Demain, libération chambre, train Part-Dieu.
Toc toc toc. Trois coups. Cœur qui s’emballe. Client saoul ? Collègues pour picoler ? Ou… lui qui appelle ? Non, il est à 500 km. Je fais la morte. Re-toc toc. Peignoir vite fait.
Victoria. Yeux émeraude, blonde mi-dos, 1m70 canon. Secrétaire du boss. Fruit défendu. Collègue. ‘Je me permets, Lize ?’ Elle se glisse dedans. ‘J’allais dormir.’ ‘Déjà ? 22h40. Fêtons ta victoire. Tête-à-tête.’ Flûtes et champagne en main.
Elle me tourne autour depuis sept mois. Compliments, mains qui s’attardent. Ce soir, elle passe à l’attaque. J’aurais dû cacher mon homo mieux. Avant d’ouvrir, j’ai retiré mon alliance. Glissée au fond de la valise, sous les strings. Doigts tremblants. Peur qu’il appelle, qu’elle voie le cercle blanc à mon annulaire. Adrénaline qui pulse.
‘Juste un verre.’ Je m’enferme changer : pantalon, chemise. Elle met les fleurs en vase. Lys qui puent fort, écœurant-sensuel. Elle : robe vaporeuse courte, escarpins. Bretelle qui glisse. Pas de soutif. Nichons parfaits, tétons durs. Frisson partout. Fatigue envolée.
Elle remplit les coupes, s’assoit sur le lit. ‘Viens.’ J’obéis. Elle vante mes ventes, passions. J’esquive sur bagnoles électriques. Elle resserve, jambe repliée, robe qui remonte. Cuisses fines, presque la culotte… ou pas ? Son mollet contre le mien. Déclic.
Je pose les verres. Main sur sa joue, nuque. Baiser doux. Ma droite sur sa cuisse… pas de culotte. Chatte trempée, rasée. Index sur lèvres chaudes, moites. Elle s’ouvre. Deux doigts dedans. ‘Oh putain, Lize…’ Elle s’empale, jambes autour de moi. Pouce sur clito. Elle jouit fort, râle étouffé. ‘Merci, salope.’
La baise interdite et le retour à la réalité
‘Pas comme ça.’ Elle fronce les sourcils. ‘Enlève tout.’ Je file en salle de bain. Gode-ceinture de la valise. Lubrifié, enfoncé en moi. Harnais serré. Queue dressée, 18 cm veinée. Elle nue sur lit, lumière tamisée. ‘J’adore ça !’
Baisers. Mes mains partout : joues, cou, seins. Morsillages tétons. ‘Oui, suce-les…’ Bouche sur pubis glabre, langue sur lèvres, clito. ‘Encore, lèche ma chatte, putain !’ Doigts dedans, alternance. Elle jouit, ‘Ne t’arrête pas, bordel !’
Sur le dos, jambes écartées. Gode contre sa fente. Poussée lente. ‘Aaah, remplis-moi !’ Va-et-vient, baisers. Nichons qui ballotent. Accélération. Elle mord coussin, ‘Je viens, baise-moi plus fort !’ Orgasme violent.
De côté, gode toujours en elle. Doigts sur clito. ‘Plus vite, salope, fais-moi squirter !’ Elle craque encore. Corps plaqué, seins malaxés.
À quatre pattes. Langue sur chatte, anus. ‘Lèche mon cul, oui !’ Levrette. Cambrée. Mes hanches claquent. Odeur de sueur, mouille. ‘Ensemble ?’ ‘Presque.’ Jouissance simultanée. Tremblements, cris.
Après, elle me colle le gode entre cuisses. ‘Défense de bouger.’ Téléphone vibre. Mari : ‘Ça va ?’ J’ignore, cœur au bord des lèvres. Elle a repoussé chambre et train. ‘Prolongation pro,’ lui ai-je texto plus tard.
Deux jours de baise non-stop. Retour dimanche soir. Alliance remise, trace pâle. Douche chez nous. Il m’embrasse. ‘Fatiguée ?’ ‘Ouais, salon crevant.’ Sourire innocent. Chatte encore endolorie par elle. Secret brûlant. J’en redemande déjà.