Ma double vie : la nuit où j’ai trompé mon mari médecin avec un inconnu sous la pluie

Il fait un froid de chien ce soir, pluie battante. Mon mari, le doc de campagne, rentre tard. Patients isolés, routes glissantes. Parfait pour mon vice.

Je suis dans mon bain chaud, bulles parfumées à la lavande. Vent hurlant, gouttes martelant les tuiles. Détendue… jusqu’aux coups à la porte. Insistants. Je sors, peignoir éponge noué vite fait, descends l’escalier pieds nus, cœur battant. Qui ose ? Je saisis le tisonnier, ouvre la porte.

L’alibi pour la pharmacie et la tension qui monte

Éclair déchire la nuit. Lui, grand, barbu, massif, porte une gamine tremblante. Trempés jusqu’aux os. ‘Ma fille est malade, téléphone HS, besoin du médecin.’ Je lâche tout, les fais entrer. Flac ! flaques d’eau partout. Odeur de terre mouillée, de sueur froide.

Je prends la petite, bouillante de fièvre, pleurs rauques. Il enlève son manteau, pieds nus, chaussettes perdues. Serviette pour la gosse, je la déshabille, peau moite, frissons. Elle se calme dans mes bras, yeux en amande. ‘Papa salle de bain, placard vêtements secs.’ Vêtements de mon mari, un peu justes.

Elle dort sur le canapé. Je vais voir… porte entrouverte. Lui, dos large, bronzé, fesses blanches musclées, cuisses puissantes. Reflet miroir : torse en V velu, sexe énorme, pendouillant. Puissance animale. Je recule, ombre couloir. Chatte qui palpite déjà. Honte ? Presque.

Il sort, chemise trop petite tendue sur pecs, pantalon moulant. Café. Je suis nue sous peignoir. Son regard glisse, détourne. Je rougis, frissons. Seins durs. On parle, sa veuve, sa tristesse. Mes mains caressent mes cuisses machinalement. Il fixe. J’insiste, adore son illumination.

Mon mari rentre, trempé. Auscultation. Ordonnance. Pharmacie garde à 20 km. Pas de permis lui. ‘J’y vais, chéri.’ Alibi parfait. Marc garde la petite. J’attrape imper, chaussures. Lui imper prêté. Dans la voiture, pluie infernale. Peignoir s’ouvre, cuisses nues, seins presque visibles. Je ris nerveuse. Lui aussi. Ses yeux me dévorent.

La baise sauvage en voiture et chez lui, retour coupable

À la pharmacie, il file. Moi garée, pluie ruisselant pare-brise. Images : son sexe nu, ses regards. Mains sur cuisses, remontent. Mouille déjà, chaude, visqueuse. Doigts fouillent, clito gonflé. Presque jouie…

Il revient, chemise transparente, muscles saillants. Voit mon peignoir ouvert. Main sur cuisse, chaude, rugueuse. ‘T’es trempée…’ murmure. Lèvres offertes, langue aspirée, goût sel sueur pluie. Doigts en moi, ‘Putain t’es une fontaine.’ Seins mordillés, tétons pincés. Orgasme violent, corps secoué, gémissements étouffés.

Retour route, silence lourd. Parking routier. ‘J’en veux plus.’ Peignoir jeté, son pantalon baisse. Queue raide, veineuse, odeur musquée. Je grimpe, ‘Baise-moi fort, fais-moi oublier mon mari.’ Gland tease vulve, clito. Puis pousse, remplissage total. ‘T’es si serrée, salope.’ Hanches claquent, sueur colle peaux. Jouie hurlante, chatte spasme. Il gicle dedans, sperme chaud inondant.

Fellation après : goût mélange sperme chatte, bourses lourdes, doigts anal. ‘Suce plus profond, petite bourge.’ Phares balaient, risque voitures. Honte ? Presque. Alliance ? Virée avant pharmacie, bague froide glisse, rangée boîte gants.

Chez lui, HLM miteux. Marion babysitte. Il couche gosse. Moi porte, il plaque : pantalon bas, queue contre fesses. ‘Chut…’ main bouche. Pénètre brutal, décolle sol. ‘Prends ça, pute du doc.’ Coups de reins bestiaux, odeur cul sueur, bruits chairs claquant. ‘Arrête… non continue ! Défonce-moi !’ Jouie en continu, jambes flageolantes. Épuisée, remplie encore.

Retour maison, sperme coule, lingettes vite fait. Mari dort. Bain froid, rincer traces. Culpabilité ? Presque. Demain, épouse modèle. Mais cette nuit… adrénaline pure, mensonge parfait.

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