Ma double vie : nuit d’adultère nue au ruisseau, le risque qui m’a fait jouir comme une folle

Ce soir, j’ai dit à mon mari que je sortais voir une copine pour un verre rapide. ‘Ne rentre pas trop tard, les travaux dans la chambre avancent bien’, qu’il m’a répondu en embrassant mon front. Pathétique. À peine la porte fermée, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la range dans le tiroir, cœur battant. Dehors, l’air tiède de la nuit d’été m’enveloppe. Je suis Pauline, l’épouse parfaite en apparence. Mais ce soir, je vais tromper ce con avec mon amant, nu sous les étoiles, là où n’importe qui pourrait nous surprendre.

Les mains tremblantes, j’ouvre le portail de la maison. Un pas dehors. Le bitume encore chaud sous mes pieds nus. J’ai enlevé ma robe à deux rues d’ici, la laissant pliée derrière un buisson. Nue. Complètement. Mes seins libres, ma chatte déjà humide à l’idée du risque. La petite ville dort, mais la nationale gronde au loin. Je descends le talus vers le ruisseau, pieds dans l’herbe humide. Odeur de terre mouillée, clapotis de l’eau. Mon amant m’attend, il sait que j’arrive. ‘T’es en retard, salope’, murmure-t-il en surgissant de l’ombre, torse nu, jean tendu par sa bite dure.

Le mensonge à mon mari et la sortie interdite

Je m’approche, nos corps se collent. Sa peau salée, sueur d’homme, odeur musquée qui m’enivre. ‘J’ai menti à mon mari pour toi, enfoiré’, je souffle, la voix rauque. Il rit bas, attrape mes fesses à pleines mains. ‘Montre-moi comme t’es prête.’ Ses doigts glissent entre mes cuisses, trouvent ma fente trempée. ‘Putain, t’es une fontaine.’ Je gémis, mords son épaule. On s’assoit sur la grosse pierre plate au bord de l’eau. L’eau glacée lèche mes orteils, contraste avec la chaleur de sa bouche sur mes tétons. Il suce fort, aspire, mordille. ‘Aaaah… doucement, il va m’entendre.’ Mais non, la maison est loin. Pourtant, la peur m’excite plus.

Il me plaque sur la pierre froide, inconfortable contre mon dos. ‘Écarte, chienne mariée.’ J’obéis, relève les jambes, pieds calés. La lune nous éclaire, mes seins pointent, indécents. Il baisse son jean, sa queue jaillit, épaisse, veinée, prépuce en arrière, gland luisant. Odeur de sexe brut, animale. ‘Suce-la d’abord.’ Je m’agenouille dans l’herbe, eau froide aux genoux. Bouche ouverte, je l’avale. Goût salé, amer, sa bite cogne mon palais. ‘Ouais, avale-moi, comme ta gorge veut mon sperme.’ Je bave, slurp slurp, bruits obscènes dans la nuit silencieuse. Ma main sur ses couilles poilues, lourdes.

La baise sauvage au bord de l’eau et le danger public

Il me relève, me retourne. ‘À quatre pattes, face à la route.’ Le danger. La nationale au-dessus. ‘Non, attends…’ Mais il s’en fout, écarte mes fesses. ‘Regarde ta chatte qui coule.’ Son doigt pénètre, puis deux, remue. Schlop schlop, jus qui gicle. ‘T’es faite pour ça, tromper ton mari comme une pute.’ Il aligne sa bite, pousse d’un coup. Aaaah ! Pleine, étirée, brûlure délicieuse. Il claque mes fesses, rythme sauvage. Pan ! Pan ! Odeur de sueur, de cul, de rivière. ‘Baise-moi fort, fais-moi hurler.’ ‘Tais-toi, salope, ou on va se faire choper.’ Ses mains sur mes hanches, ondoie, sa queue tape mon col. Sensations : plénitude, chaleur, glisse humide.

Soudain, grondement. Un camion ! Phares lointains. ‘Merde, cache-toi !’ Mais il accélère, me pilonne plus fort. ‘Laisse-le voir, qu’il mate ta chatte défoncée.’ Je panique, jouis malgré moi. Vague énorme, spasmes autour de sa bite. ‘Oh putain, je jouis !’ Il grogne, se retire, gicle sur mes fesses. Chaud, épais, coule sur ma peau. Klaxon ! TONITRUANT ! Le camion passe, nous voit-il ? Cœur explosé, tremblements. ‘Il t’a vue, marie infidèle.’ Rires essoufflés.

Vite, on se rhabille – moi, je reste nue pour le retour, adrénaline pure. Je remonte, pieds nus sur bitume, sperme séchant sur mes fesses. Chat qui miaule, me fait sursauter. Portail ouvert en silence. De retour dans le jardin, tente éclairée faiblement. Mari dort. J’entre, odeur de son sperme encore sur moi. Alliance remise, sourire en coin. Demain, je recommencerai. Cette double vie m’addict. À suivre.

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