Ma double vie secrète : les retrouvailles torrides avec mon ex-amant noir pendant mon ‘entretien’

Il faisait une chaleur étouffante cet après-midi de fin mai. J’ai fouillé mon placard, nerveuse. ‘Chéri, j’ai un entretien pour un poste de graphiste chez les meilleurs de la ville’, ai-je lancé à mon mari en l’embrassant sur la joue. Il a souri, confiant. ‘Bonne chance, ma puce.’ J’ai enfilé mon tailleur marine, chemisier blanc, escarpins. Mon alliance ? Glissée dans mon sac. Cœur battant, j’ai couru à l’arrêt de bus.

Le bus bondé. Je me suis faufilée à l’arrière, assise près d’un type… tatoué, cheveux gras, odeur de tabac froid et sueur musquée. Virage sec. Projetée contre sa poitrine large. Ses yeux verts me transpercent. ‘Désolée…’, murmuré-je. Sa main droite… sous ma jupe. J’hésite. ‘Chut…’, souffle-t-il, doigts agiles sur ma culotte. Il écarte le tissu. Titille mon clito. Dur, humide déjà. Mon souffle s’accélère. ‘T’es trempée, salope’, chuchote-t-il. Je tremble. Orgasme fulgurant, cyprine qui coule. Je mords ma lèvre, gémis étouffé. Personne n’a vu. Arrêt. Toilettes publiques. Culotte ruinée dans le sac. Visage rouge, yeux brillants. Direction le bureau.

Le mensonge à mon mari et le bus diabolique

Réceptionniste : ‘Entrez sans frapper.’ Bureau immense. Fauteuil tourné. Voix grave : ‘Bonjour, vous êtes Jessie ?’ Il pivote. Patrick. Mon ex-amant noir, corps d’ébène sculpté. Souvenirs : sa queue énorme, nos nuits bestiales. Silence électrique. Il se lève, immense. S’élance. Bouche vorace sur la mienne. Mains plumes sur ma peau. ‘Tu m’as manqué, putain’, grogne-t-il. Je retire mon chemisier. ‘Moi aussi… Baise-moi, Patrick.’ Il me soulève sur le bureau. Jupes retroussée. ‘Pas de culotte ? Vicieuse.’ Sa langue sur mon clito encore sensible. ‘Goût de sperme ? T’as déjà joui aujourd’hui ?’ Je hoche la tête, gémis. ‘Raconte.’ ‘Un inconnu dans le bus… m’a doigtée.’ Il bande dur. Sort sa bête : 25 cm, veines saillantes, odeur musquée.

La baise sauvage au bureau et le retour haletant

‘Allonge-toi.’ Je m’offre. Il masse mes cuisses, écarte. Langue experte. Je me tords. ‘Vas-y, pénètre-moi !’ Doucement, il entre. Chaque cm m’emplit. ‘Ça va ?’ ‘Oui… Plus fort !’ Jambes autour de sa taille. Rythme lent puis sauvage. Bureau qui grince. Peur : et si on nous entend ? Je mords ma lèvre. ‘T’es ma chienne, Jessie. Serre-moi.’ Coups de reins profonds, claquements humides. Odeur de sexe, sueur. ‘Je vais jouir !’ Mon cri étouffé. Il explose en moi, jets chauds. ‘Prends mon foutre.’ Affalés. ‘Tu m’as tant manquée.’ Baiser tendre. Coups à la porte. ‘Votre prochain candidat.’ ‘Renvoyez-le ! J’ai trouvé ma graphiste.’ Clin d’œil.

On sort. Main dans la main. Regards noirs des candidats. ‘T’as couché avec le boss ?’ Une garce. Patrick : ‘Elle a les compétences.’ Parking souterrain. Il m’ouvre la portière. Soudain, il me plaque contre la voiture. ‘Encore.’ Zip ouvert, sa queue ressort. ‘Suce-moi.’ À genoux sur béton froid. Goût salé de nous deux. Je pompe, langue sur gland. ‘Avale tout.’ Il jouit en gorge profonde. Glouté. Remise en ordre. Rire complice. Voiture. ‘Viens chez moi ?’ ‘Pas aujourd’hui… Mon mari m’attend.’ Regret dans ses yeux. ‘Bientôt.’ Je rentre, jambes tremblantes. Odeur de sexe sur moi. Douche rapide. Mari : ‘Ça s’est passé comment ?’ Sourire faux. ‘Super, j’ai le poste !’ Cœur en vrac, cyprine encore qui coule. Double vie… addictive.

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