Ma double vie secrète : six jours d’adultère pendant le voyage de mon mari
Ça y est, il part aujourd’hui en randonnée. Six jours seul, loin de moi, des gosses. J’ai tout prévu. ‘Chérie, je t’appelle tous les soirs’, qu’il dit en bouclant son sac. Je souris, l’embrasse chastement. ‘Moi, je reste avec les enfants chez ma sœur. On se fait un ciné.’ Mensonge parfait. Il avale tout, part soulagé.
Dès qu’il est parti, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau, je la range dans le tiroir. Cœur qui bat fort. Peur qu’il appelle trop tôt ? Non, il randonne, réseau pourri en montagne. Libre. J’appelle mon amant. ‘Viens me chercher au coin de la rue. Hôtel anonyme, ville d’à côté.’
L’alibi parfait et le premier rendez-vous interdit
Il m’attend, adossé à sa bagnole. Sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope.’ Je monte, jupe relevée déjà. On rit nerveux, on file. Dans la chambre, douche rapide. Odeur de son savon bon marché, mélange à mon parfum. Il me plaque contre le mur. ‘Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Ses mains rugueuses sur mes seins, tétons qui durcissent. Je gémis. ‘Baise-moi fort, comme une pute.’
Il me jette sur le lit. Position d’Andromaque, ma préférée. Je m’empale sur sa queue raide. Chaude, veinée, odeur musquée de son sexe. Je bouge, hanches qui claquent. ‘Putain, t’es trempée.’ Ses mains sur mes fesses, claques sèches. Bruits de succion mouillée. Je jouis vite, spasmes violents, cri étouffé dans l’oreiller. Lui, il continue, me retourne. ‘À quatre pattes, maintenant.’ Je cambre, il me pénètre profond. Odeur de sueur, de chatte excitée. ‘Jouis en moi, remplis-moi.’ Il grogne, explose. Sperme chaud qui coule.
Nuit collante. Caresses paresseuses. ‘T’es à moi ces jours-là.’ Je hoche la tête, culpabilité fugace. Demain, il marche, moi je vis.
Jour 2. Matin, il me réveille : ‘Viens jouir derrière moi.’ Non, c’est moi qui le dis. À quatre pattes, il me prend par-derrière. Mains sur mes seins lourds, pincements. ‘T’es une chienne mariée.’ Je pousse des cris aigus, peur des voisins. Il me doigte l’anus pendant qu’il baise. ‘T’aimes ça, hein ?’ Deux doigts dedans, j’explose encore. Goût salé de sa queue après, je suce avidement.
Plaisirs charnels et retour à la maison
Repue, je pars. Vraiment seule maintenant. Vers mon lieu de ‘vacances’ avec les gosses – alibi chez sœur. Mais en vrai, clubs libertins m’attendent.
Jour 3. Grande ville, club humide. Jacuzzi bouillonnant, sauna moite. Odeur de chlore et sexe. Un mec quarantenaire propose sa femme. Candauliste. Elle suce un autre, sperme sur lèvres. Belle, mais faux. ‘Suce-moi.’ Elle bave, porno cheap. Soupçon. ‘C’est payant ?’ Elle nie. Bloquée, je pars. Plus tard, une Albanaise me masse. Doigts experts sur reins, fesses. Elle sort capote, me grimpe. Fuite. Bordel déguisé. Dégoût, mais excitation résiduelle.
Jour 4. Autre club. Femme mûre, roumaine comme Andréa. Œillade. On parle, visite. Nues, bières. Elle sur moi ? Non, un mec comme moi. Attends, je suis la femme. Adaptation : je trouve deux mecs. L’un me protège, l’autre me bouffe. ‘T’es bonne, mariée ?’ Alliance enlevée, oui. Un me pénètre, l’autre en bouche. Goût de bite, sel, précum. Claques de peau, gémissements. ‘Avale tout.’ Je jouis, gorge pleine.
Jour 5. Sauna gay ? Curieuse, mais non. Clubs chers, arnaques. Fatigue, mais insatiables envies.
Épilogue. Retour. Mari arrive, bronzé. ‘T’as bien géré les gosses ?’ Sourire innocent. Le soir, il me baise mollement. Je simule. Pensées à mes queues anonymes. Alliance remise, mais jardin secret grandit. Et si on continue ?



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