Ma double vie : l’alibi pour une baise lesbienne torride en arrière-boutique
Mon mari est parti bosser ce matin. ‘Je vais faire des courses et retrouver Anne à la gare’, je lui ai lancé d’un ton innocent. Il a embrassé mon front, sans se douter. Cœur battant, j’enlève mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la fourre au fond de mon sac. Peur qu’il appelle. Adrénaline qui monte. Je suis nue sous mon t-shirt. Le sperme de la nuit dernière a séché sur ma peau. Odeur musquée. Je file à la douche, me rase le maillot nickel. Anne arrive à 15h30, parfait alibi pour mes délires.
Nue encore après le petit dej, je bande les cuisses. Frustrée. Besoin de me vider avant. Dans l’appentis, gravier rude sous mes pieds nus. Vent frais sur ma chatte. Sol de sciure qui gratte. Billot au milieu, hachette fichée. Manche luisant, épais. Je le caresse. Comme une bite dure. Accroupie, je lèche. Goût de bois ciré. Folle, putain. Je frotte ma fente dessus. Trop gros. Je me retourne, m’accroche à la corde à linge. Manche qui s’enfonce. Trempée, je couine. Pinces à linge vues. Idée tordue. J’en pince un téton. Brûlure vive. Je hurle presque. Mouille comme une chienne. L’autre sein. Douleur exquise. Godant fort, seins torturés. Orgasme qui fuse.
L’alibi au mari et ma séance solo interdite
Encore envie. Cul qui palpite. Allongée sur sciure, jambes sur établi. Doigte mon trou. Lèche mes doigts, goût âcre. Tapote pinces. Nouvelle pince sur clito gonflé. Cri étouffé. Chaleur infernale. J’adore. Pas d’objet pour cul. Retour maison, sciure partout. Cheveux pleins de copeaux. Ramasse pince clito tombée. Remets en écartant lèvres. Deux doigts dans cul, titille pinces. Orgasme monstrueux. Assoupie. Douleur réveil. Enlève tout, masse tétons violacés. Godemiché ? Non, j’aime détourner objets.
Portable sonne. Anne. ‘Ça va ? Voix bizarre.’ ‘Naze, je dors. T’as ma trousse ?’ ‘Oui, quai gare.’ Douche rapide. Robe d’hier, sans string. Sandales. Voiture. Centre commercial. 3h avant Anne. Déjeuner terrasse. Lingerie soldes. Vendeuse capte : ‘Modèles originaux ?’ Arrière-boutique. Culottes fendues, porte-jarretelles. ‘Plus sexy ?’ Elle rougit, ouvre carton osé.
La rencontre explosive avec la vendeuse vicieuse
‘J’essaie ?’ ‘Bien sûr.’ ‘Pas de culotte, OK ?’ ‘Allez-y.’ Glisse soie sur fente. ‘Ajuste ?’ Elle s’accroupit. Tire haut. Effleure lèvres. Éclair électrique. ‘Miroir ?’ ‘Je reviens.’ Doigte chatte trempée, lèche jus. Elle porte miroir. ‘Enlève robe.’ Nue quasi, tétons durs. Chaussures plates pas top. ‘J’achète talons.’ Garde culotte fendue. Vendeur sourit, voit tout. Retour. Marjorie : ‘Montre !’ Robe off. Corset à lanières. Seins offerts. Elle déboutonne : corset blanc, nichons énormes. ‘Serré ?’ ‘J’aime.’ Embrasse ses tétons. ‘Mordille fort !’
Main sur sa jupe. Pas de culotte. Pince clito ! ‘Bijou intime. Douleur bandante.’ Elle branle ma fente. ‘Lèche-moi, salope !’ Bouche sur sa chatte ruisselante. Goût sucré-salé. Elle plaque ma tête. Mord mes lèvres. Pinces clito dents. Doigte fort. ‘Allonge-toi, écarte !’ Sur corset, je m’exécute. Elle sur visage. ‘Applique-toi !’ Lèche anus, langue dedans. Pas dégoût. ‘Face mur, cambrée !’ Miroir : pute en talons, doigterie. ‘Lèche mon doigt cul.’ ‘Salope, goûte-toi.’ Sodo doigts. Talons enfoncés chatte/cul. Violence divine. Orgasme étouffé sur sa fente.
Baisers. ‘On se revoit ?’ Numéros. Cadeaux dessous. Courses tordues. Gare, Anne. ‘T’as bonne mine !’ Sourire innocent. Maison. Mari rentre soir. ‘Belles courses ?’ Alliance remise. Chatte endolorie. Pinces marques cachées. Excitation secrète. Demain, recommence ?



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