Ma Double Vie Secrète : Récupérer l’Albatros, Mon Alibi pour une Baise Interdite

J’ai embrassé mon mari sur la joue ce matin-là. ‘Je vais chez Marie, elle a un colis à me rendre, l’Albatros, un vieux truc de famille.’ Il a hoché la tête, confiant. ‘Fais gaffe sur la route.’ Mon cœur cognait déjà. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. Le métal froid contre mes doigts… un frisson. Peur qu’il remarque le cercle blanc à mon annulaire. Vite, je saute en voiture, direction l’hôtel discret en banlieue.

Le parking est vide. Je texte mon amant : ‘J’arrive, porte 12.’ Mes cuisses tremblent en montant l’escalier. Odeur de moquette usée, de désinfectant bon marché. Je frappe doucement. La porte s’ouvre, et là, lui. Grand, musclé, sourire carnassier. ‘Salope, t’es en retard.’ Sa voix rauque m’excite direct. Il m’attrape par la taille, me plaque contre le mur. Son corps étranger contre le mien, dur, chaud. Odeur de sueur et de tabac froid. ‘Ton mari sait pas où tu vas te faire défoncer, hein ?’

Le Mensonge et l’Alibi Parfait

Je murmure : ‘Chut… ferme-la et baise-moi.’ Il rit, déchire mon chemisier. Boutons qui volent, bruit sec sur le sol. Ses mains rugueuses sur mes seins, pincement brutal. Je gémis. ‘T’aimes ça, pute mariée.’ Oui, j’aime. Il me jette sur le lit, matelas qui grince. Je retire ma jupe, cul en l’air. Il plaque sa queue raide contre mes fesses. ‘Regarde ça, trempée pour moi.’ Doigts qui fouillent, jus qui coule. Odeur musquée de ma chatte excitée.

‘Tourne-toi, suce-moi.’ Je m’agenouille, genoux contre la moquette râpeuse. Sa bite en bouche, goût salé, veines gonflées sous ma langue. Il agrippe mes cheveux, baise ma gorge. ‘Avale tout, comme une bonne cocue.’ Glouglous obscènes, salive qui dégouline sur mon menton. Je bave, yeux larmoyants. Puis il me bascule, jambes écartées. ‘Prête pour la vraie baise ?’ Coup de reins violent. Aah ! Plein, jusqu’au fond. Le lit tape le mur, tac-tac-tac. Sueur qui perle, nos corps claquent, mouillés.

La Baise Sauvage et le Retour à la Réalité

‘Plus fort ! Défonce-moi !’ je hurle. Il grogne : ‘Ton mari te baise pas comme ça, hein ? Il a une petite queue molle.’ Rires essoufflés. Ses couilles tapent mon cul, bruits humides. Je griffe son dos, odeur de sexe qui emplit la chambre. Orgasme qui monte, spasmes. ‘Je jouis !’ Il accélère, me remplit. Chaud, épais, qui gicle dedans. On s’effondre, haletants. Son sperme coule entre mes cuisses, collant.

Vite, douche rapide. Eau brûlante, savon qui efface les traces. Je remets mon alliance, vérifie le miroir : cheveux en place ? Parfum ? Ok. ‘À la prochaine, salope.’ Bisou furtif. Dans la voiture, jambes encore faibles, sperme qui fuit dans ma culotte. Téléphone : ‘Rentré tôt, dîner ?’ Sourire crispé. J’arrive à la maison, l’embrasse. ‘Colis récupéré.’ Il sourit, innocent. Dedans, l’adrénaline pulse encore. Demain, peut-être un autre alibi…

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *