Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec un amant qui me domine
J’hésite un peu avant d’appeler mon mari. ‘Chéri, je vais voir Sophie ce soir, on va papoter entre filles. Ne m’attends pas, je rentrerai tard.’ Il grommelle un ok distrait, absorbé par son match. Parfait. Cœur qui bat la chamade, je retire mon alliance. Elle glisse facilement, comme un aveu. Je la pose sur la commode, la cache sous un foulard. Peur viscérale qu’il remarque l’absence. Mais l’excitation monte déjà, cette adrénaline du mensonge qui me fait mouiller.
Je texte mon amant : ‘Viens maintenant. Porte fermée à clé.’ Dix minutes plus tard, coup discret. J’ouvre, il entre vite. Nos regards se croisent, faim animale. ‘À genoux, salope’, murmure-t-il. Je m’exécute direct, jupe relevée, culotte déjà trempée. Odeur de son sexe à travers le jean, musquée, addictive. Il sort sa queue raide, veineuse, grosse comme mon poignet. ‘Suce-moi comme la pute mariée que t’es.’ J’ouvre grand, langue qui lèche le gland salé, goût pré-sperme amer. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche profond. Glouglous obscènes, salive qui dégouline sur mon menton. ‘T’es bonne à sucer, hein ? Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Je gémis, gorge pleine, yeux larmoyants.
L’alibi et le rendez-vous interdit
Il me relève brutal, plaque contre le mur du salon. ‘Où est ton mari ?’ ‘Au boulot tard.’ Mensonge prêt. Il rit, déchire ma chemise. Seins libérés, tétons durs comme cailloux. Il pince fort, douleur-plaisir qui me fait haleter. ‘Retire tout, montre-moi ta chatte infidèle.’ Je obéis, nue, vulnérable. Odeur de ma mouille remplit la pièce, sucrée-acide. Il me pousse à quatre pattes. ‘Cul en l’air.’ Sa langue claque sur mes fesses, puis plonge dans ma raie. Léchage vorace, anus pincé par sa langue raide. ‘T’aimes ça, salope ? Ton mari te lèche jamais là ?’ ‘Non… ah putain, continue.’ Sensations folles : humidité chaude, souffle rauque, poils de sa barbe qui grattent.
Il se redresse, crache sur sa queue. ‘Prépare-toi.’ Pousse sec, rentre d’un coup. Étirement brûlant, plénitude interdite. ‘T’es large, t’as dû te faire baiser récemment ?’ ‘Chut… baise-moi fort.’ Va-et-vient sauvage, claquements de peaux, lit qui grince – non, le canapé. Peur qu’un voisin entende. Main sur ma bouche, il accélère. ‘Jouis pour moi, pas pour ton cocu.’ Orgasme monte, cuisses tremblantes, jus qui gicle sur ses couilles. Il grogne, se retire, gicle sur mon dos. Chaud, épais, odeur forte de foutre frais.
La baise dominatrice et le retour à la réalité
Sous la douche rapide, ensemble. Savon glissant sur sa peau étrangère, bite qui durcit encore. ‘Encore une fois ?’ ‘Pas le temps, il rentre bientôt.’ On se rince, séchage frénétique. Je remets mes fringues, alliance au doigt – peau marquée légèrement, merde. ‘À jeudi ?’ ‘Compte sur moi.’ Il file par la porte de service. Je vérifie tout : odeur dissipée ? Non, encore son parfum musqué sur les draps. Bougie parfumée allumée vite fait.
Porte qui claque : mon mari. ‘T’étais où ?’ ‘Chez Sophie, comme prévu.’ Bisou innocent sur sa joue. Cœur encore battant, chatte endolorie qui palpite. Sourire modèle, dîner préparé. Mais dedans, je revisite chaque coup de langue, chaque gémissement. L’alliance pèse lourd maintenant, symbole du secret. Demain, même jeu. J’adore ça.