Ma double vie secrète : l’épouse modèle qui invoque un génie pour des orgies interdites
Ce soir-là, j’ai dit à mon mari : ‘Chéri, je reste tard à la fac pour un TD sur l’Histoire Antique. Ne m’attends pas, je rentre vers minuit.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, hein ? Mais mon cœur battait déjà la chamade. Alliance glissée dans la poche, je filais aux archives du sous-sol. Odeur de poussière et de vieux papier. L’amphi était à moitié vide tout à l’heure, le prof parlait des sacrifices au Dieu de la fertilité. Viols rituels, vierges offertes… Ça m’avait excitée, cette crasse antique.
Seule dans la salle obscure, j’examinais un vase scellé. Dessins érotiques : une fille huilée, à quatre pattes, enculée par un prêtre. Putain, mon string mouillait déjà. En posant mon sac, boum ! Le vase tombe, se brise. Merde… Panique. J’ramasse les éclats, et là… une bague en métal ancien. Brillante, magique presque. Je la fourre dans ma poche, nettoie vite, et rentre chez moi en tremblant. Peur qu’on me grille, mais l’adrénaline… miam.
Le mensonge à mon mari et la découverte fatale
Studio vide, mari endormi ailleurs ? Non, je vis avec lui, mais ce soir, il pionce. Douche chaude, eau qui coule sur mes seins lourds. Je me branle en pensant au cours, à ces orgies antiques. Éjac’ rapide sous le jet. Puis, la bague. Je la passe au doigt. Rien. Sommeil.
Rêve fou : je suis là, antique, attachée, huilée, baisée sauvagement. Cul tendu, bite du gourou qui m’empale. Foule qui hurle. Je me réveille en sueur, odeur d’épices et fleurs dans l’air. Lumières qui grésillent. Et elle : nue, parfaite, dans mon salon. Yeux verts, seins fermes, chatte rasée luisante.
‘Tu… qui t’es ?’ balbutié-je. Elle sourit : ‘Ton génie, maîtresse. La bague t’a libérée. Deux vœux.’ Je ris nerveuse. ‘Preuve ?’ Elle se change en mec musclé, queue raide. Puis redevient fille. ‘Je sens ton désir… infidèle.’ Elle sait tout. Mon alliance dans la poche, mon mensonge.
Elle s’agenouille. ‘Laisse-moi te bouffer.’ Sa langue sur mes cuisses, odeur musquée de ma mouille. Elle lèche mon clito, aspire fort. ‘T’es trempée, salope mariée.’ Je gémis : ‘Putain, oui… plus profond.’ Doigts en moi, trois d’un coup, qui fouillent mon jus. Bruits de succion, mon cœur qui cogne. Peur que mon mari se réveille.
L’orgie rituelle avec mon génie et le retour paniqué
‘À quatre pattes, comme la vierge du vase.’ Je obéis, cul en l’air sur le tapis. Elle enduit mes fesses d’huile magique, odeur orientale qui m’enivre. Doigt dans mon cul, qui tourne, étire. ‘Ton trou est serré… pour ton amant génie.’ Puis sa langue là, rimming vorace. Je halète : ‘Baise-moi, enfoiré… fais-moi jouir.’ Elle se transforme : bite énorme, veinée, qui claque contre mes fesses.
Elle me pénètre d’un coup, chatte défoncée. ‘T’es une chienne infidèle, hein ? Mari qui pionce, toi qui te fais labourer.’ Coups de reins violents, claques de peau moite. Odeur de sueur, de sexe cru. Je mords le coussin pour pas hurler. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Elle passe à mon cul, lubrifié, sans pitié. Brûlure divine, plénitude. ‘Ton mari sait pas ce que t’aimes, sale pute.’ J’explose, squirte sur le sol, spasmes.
Elle éjac’ en moi, sperme chaud qui gicle, coule sur mes cuisses. On s’effondre, pantelantes. ‘Premier vœu : plus de sexe comme ça, sans limites.’ Elle hoche : ‘Accordé, dans le thème plaisir.’
Minuit passé. Je nettoie vite : odeur de cul masquée par parfum. Alliance remise, sourire innocent. Mari marmonne : ‘Tard, hein ?’ ‘Ouais, les archives…’ Cœur qui bat, chatte endolorie, sperme qui fuit encore. Demain, nouveau mensonge. Ma double vie… addictive.