Confession : ma double vie secrète, l’épouse modèle qui baise son moniteur en cachette

Ce mardi matin, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte bosser. ‘Je vais à la salle avec Sophie, rentre pas trop tôt ce soir.’ Il a souri, confiant. Idiot. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la cache au fond de mon sac. Cœur qui cogne. J’appelle Julien. ‘Viens à 13h30. Les gosses sont à l’école jusqu’à 16h. Dépêche-toi.’ Sa voix rauque : ‘J’arrive, salope. Prépare ta chatte.’

Je file sous la douche. Eau chaude qui ruisselle sur ma peau. Je rase mes grandes lèvres, poils blonds qui tombent. Odeur de savon fruité. Je m’habille sexy : culotte dentelle noire, soutien-gorge push-up, minijupe et corsage moulant. Miroir : jambes interminables, seins qui pointent. Parfaite pour la trahison.

L’alibi pour rejoindre mon amant

13h40, la sonnette. Peur que ce soit un voisin. J’ouvre, Julien là, sourire carnassier. Il pue le musc, la testostérone. Pas de bise innocente. Il me plaque contre le mur du couloir. ‘T’es prête à te faire démonter ?’ Sa bouche avale la mienne, langue invasive, goût de café et tabac. Ses mains partout, sous ma jupe. ‘T’es déjà trempée, pute.’ Je gémis : ‘Chut… on va dans la chambre d’amis. Pas dans mon lit conjugal.’

Porte fermée, volets mi-clos. Lumière tamisée. Il me plaque sur le lit. Tire mon corsage, arrache le soutif. Mes nichons jaillissent, tétons durs. Il les malaxe, pince. ‘Putain, quel culot de venir chez ton cocu.’ Je halète : ‘Tais-toi et baise-moi.’ À genoux, je défais son jean. Zip qui descend. Son boxer tendu. Odeur forte, mâle, sueur. Je baisse : sa bite épaisse, veinée, gland violacé qui suinte. Pas comme celle de mon mari. Plus grosse, plus sauvage.

Je l’engloutis. Bouche pleine, succion bruyante. ‘Slurp… slurp…’ Il grogne : ‘Ouais, suce bien, salope adultère. Ton mari sait pas ce que tu bouffes.’ Je bave, langue qui tournoie sur le frein. Il me tient la tête, baise ma gorge. Glotte qui se contracte. Larmes aux yeux. Goût salé pré-cum. Adrénaline : et si le téléphone sonne ? Si mon mari appelle ?

La baise torride et le retour à la réalité

Il me jette sur le dos. ‘Écarte les cuisses.’ Je obéis, minijupe relevée. Il arrache la culotte. Air frais sur ma fente lisse, ruisselante. Il renifle : ‘Mmm, ça sent la chatte en rut.’ Sa langue attaque. Plat large sur le clito, aspire. ‘Ahhh !’ Je mords mon poing pour pas crier. Odeur de mouille, bruits de lapement obscènes. ‘T’as meilleur goût que ta copine Sophie.’ Deuxième orgasme, cuisses tremblantes.

Il se redresse, bite raide. ‘Regarde-moi enculer ta vie de famille.’ Il frotte son gland sur mes lèvres intimes. Mouille qui clapote. Il pousse : ‘Prends-la toute, chienne.’ Remplie, étirée. Sensations : veines qui puls ent, chaleur étrangère. Pas comme mon mari. Il pilonne, lit qui grince. ‘Tape plus fort ! Défonce-moi !’ Paumes sur ses fesses musclées. Sueur qui goutte sur mes seins. Odeur de sexe brute.

‘Je vais te remplir.’ ‘Oui, gicle dedans !’ Il jouit, spasmes profonds. Chaud, épais, qui inonde. Mon troisième orgasme, ongles dans son dos. On reste collés, souffles haletants. Son sperme coule déjà. ‘T’es à moi maintenant.’ Je murmure : ‘Juste pour ta queue. Rien d’autre.’

15h, il faut partir. ‘Va vite.’ Je l’embrasse une dernière fois, goût de nous. Il s’habille, disparaît. Je me douche vite, efface les traces. Odeur de lui encore sur ma peau. Rhabillée, jean-pull banal. École : sourires aux gosses. ‘Ça va maman ?’ ‘Super.’ Chez nous, je repasse, cuisine. Mari rentre. ‘Bonne séance sport ?’ Bisou. ‘Ouf, épuisée.’ Au lit, il me prend tendrement. Je jouis en pensant à Julien. Demain, je recommence. Cette double vie… addictive.

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