Ma double vie secrète : l’hôtel où j’ai tout donné à un inconnu
Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai accepté ce rendez-vous. Ça ne me ressemble pas du tout. Et pourtant, cette attirance pour l’interdit m’a irrémédiablement attirée. Je suis Alexandra, l’épouse modèle, mariée depuis cinq ans, mais dès que mon mari a le dos tourné, je trompe sans remords. J’adore ce risque, cette adrénaline du mensonge, ce sexe brut sans sentiments.
Ce soir-là, j’ai dit à mon chéri que je sortais avec une copine pour un verre après le boulot. ‘Ne m’attends pas, je rentrerai tard, on se fait un ciné entre filles.’ Il a souri, confiant, pendant que je retirais discrètement mon alliance dans la voiture. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la range dans mon sac, cœur battant. Peur qu’il appelle ma ‘copine’, peur qu’un voisin me voie. Mais putain, cette peur m’excite.
Le mensonge à mon mari et l’arrivée à l’hôtel
Je tremble en arrivant à l’hôtel. Saison douce, mais mon corps est en feu. Conditions claires : je me soumets à tous ses désirs, sans tabou, sans honte. Juste pour le frisson. Je règle la chambre au nom qu’il m’a donné, monte les deux étages. Dans le miroir, je me mate : tailleur gris strict, jupe genou, veste cintrée. Dessous, La Perla rouge, soie et dentelle, porte-jarretelles, string, bas noirs, escarpins. Queue de cheval. Vérif rapide, puis SMS : « Je suis prête, chambre 17, je suis à toi. »
Je m’allonge sur le lit, me relève. Il tarde. Est-ce que je suis prête à tout ? J’ai donné carte blanche. Mon ventre se tend, mes seins durcissent. Je passe la main dessus, imaginant ses caresses. Des pas dans le couloir. C’est lui. Je tire les rideaux, pénombre rassurante. Je noue le foulard sur mes yeux, dos à la porte, face à la fenêtre.
La porte s’ouvre. Mes jambes flageolent, souffle court. Je veux retirer le bandeau, mais non. Porte refermée, verrou. Prisonnière. Il avance : « Bonjour Alexandra, retourne-toi, pas un mot. » Je pivote. Aveugle, je sens son regard me déshabiller. Il s’approche, son parfum d’homme m’enivre. Ses lèvres touchent les miennes, ma bouche s’ouvre, sa langue plonge. Baiser profond, sensuel. Ses mains sur ma nuque, je fonds, jambes molles.
Il rompt, mains descendent sur mes hanches, cuisses. Soulève ma jupe, dévoile mes jambes. Pouces sous le string, le descend. Tombe à mes pieds. Il s’accroupit, ramasse, aspire profondément mon odeur. Je rougis, honteuse et excitée. Il tourne autour de moi, comme un prédateur. Baiser dans la nuque, colle son corps au mien. Jupe relevée à la taille, doigts sur mon sexe trempé. Majeur glisse en moi, lent. « T’es déjà toute mouillée, salope. » Je gémis : « Oui… pour toi. »
Il continue, palpe mes seins à travers le tissu. Puis à genoux, langue remplace le doigt. J’écarte les jambes, il lèche, boit mon jus. « Délicieuse, ta chatte sent le vice. » Grignote mon clito, je plaque sa tête : « Plus fort, putain ! » Erreur. Il se dégage. Me met à quatre pattes, attache mes mains dans le dos avec une corde odorante. « Position d’offrande, chienne. Écarte les genoux. »
La baise sauvage et les plaisirs inavouables
Cambrée, croupe offerte. Il caresse, puis CLAC ! Fessée sèche. Je sursaute, crie. « Continue ? » « Oui, s’il te plaît. » Alternance caresses et claques. Douleur-plaisir, je tends mes fesses pour plus. « T’aimes ça, hein, petite infidèle ? » « Oui… fesse-moi plus fort. » Il arrête, me remet sur le dos.
Doigt sur mes lèvres, je suce. Descend, tournoie sur mes tétons durcis. Puis sur mon clito, rapide. Je cambre, jouis fort, criant. « Oh putain, oui ! » Il glisse un coussin sous mes reins, me fait goûter mon jus sur ses doigts. « Goûte ta trahison, Alexandra. »
Bruit de sac. « Trois objets pour ta chatte. » Premier gode petit, je m’empale. « Mmm, baise-moi avec. » Il retire trop tôt. Deuxième, plus gros : « Oui, remplis-moi ! » Encore frustrée. Doigte, quatre doigts, pouce sur clito. Je jouis en hurlant : « Vas-y, défonce-moi ! »
Il sort sa queue, se branle près de ma bouche. Je l’embouche, suce goulûment. « Avale tout, salope mariée. » Jets chauds en gorge, j’avale, délectée. Baiser langoureux après. Puis attache mes jambes écartées. Langue sur mon cul, première fois. « Détends-toi, je vais te bouffer le trou. » Vibro sur chatte, doigt anal lubrifié. Plug rentre, vibro sur clito : orgasme fou, anus serré.
À quatre pattes, il me pénètre chatte, levrette brutale. « Prends ma bite, infidèle ! » Plug intensifie. Je jouis, expulse le plug. Il passe à l’anus : « Maintenant ton cul vierge. » Glisse facile, me pilonne. Vibro clito, orgasme anal, il éjacule dedans.
Il me détache, douche. Je fais la morte. Il embrasse nuque, main dans mes trous : « À bientôt, je prends ton odeur. » Je regarde l’heure : deux heures ! Vite rhabillée, alliance remise, odeur de sexe masquée par parfum. Rentrer, mari dort. Bisou innocent : « Bonne nuit, chéri. » Mon secret palpite encore entre mes cuisses.



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