Ma double vie secrète en base : l’orgie interdite dans le VAB avec mon amant sergent

Mon mari est en mission de routine ce soir-là, en base avancée en Afghanistan. Je suis l’infirmière modèle, Éva, celle que tout le monde envie. ‘Chéri, je vais voir Olivia, la journaliste anglaise, pour papoter entre filles avant son départ. T’inquiète, je rentre tôt.’ Il avale mon bobard sans sourciller, embrasse mon alliance et file. Je la retire d’un geste sec, la glisse dans ma poche. Cœur qui bat la chamade. Et si un appel ? Et si il rentre à l’improviste ? L’adrénaline me chauffe déjà entre les cuisses.

Je file discrètement vers le hangar de maintenance. La nuit est lourde, odeur de diesel et de métal chaud. Mon portable vibre : ‘Viens vite, VAB prêt. Lagaulle et Leppieu nous attendent avec la nouvelle infirmière.’ Mon amant, le sergent Lattrique, Lucas. Ce roi de la baise, comme disent les mecs. J’hésite une seconde, porte arrière du VAB entrouverte. Rires étouffés, gémissements. Je pousse, monte. Odeur de sueur, de capotes neuves, de chats en chaleur.

L’alibi pour rejoindre mon amant

‘Putain Éva, t’es en retard ! Regarde ça, on signe déjà les bazookas.’ Lucas me plaque contre lui, sa langue invasive, goût de bière et tabac froid. Ses mains sous mon crop-top d’infirmière, tétons qui durcissent direct. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’ Je hoche la tête, essoufflée. Olivia, la rousse bombasse, est là, nue sur les genoux de Leppieu. ‘Viens, join the party, darling.’ Lagaulle baise l’autre infirmière à quatre pattes, claquements de chair, ‘Oh ouais, serre-moi cette chatte, salope !’

Lucas me retourne, mini-short arraché. ‘T’es trempée, pétasse. T’as pensé à moi toute la journée ?’ ‘Oui… ferme-la et baise-moi.’ Il enfile une capote ‘Lattrique’ – son délire perso. Son sexe épais, veiné, contre mes fesses. Odeur musquée, masculine. Il pousse d’un coup, je mords mon poing pour pas hurler. ‘T’es plus serrée que ta copine anglaise !’ Grognements, sueur qui coule. Bruits de succion, de peaux qui claquent. Olivia gémit à côté : ‘Fuck me harder, Leppieu ! Your cock is huge !’

La baise sauvage dans le VAB et le retour à la maison

On alterne. Je suce Lucas pendant qu’il doigte Olivia. Goût salé, précum gluant. ‘Avale, infirmière modèle.’ Je m’étouffe, yeux larmoyants. Lagaulle me prend en levrette, ‘Regardez sa chatte qui dégouline ! Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Peur qui monte : et si la radio grésille ? Un sergent de garde passe ? Risque qui m’excite plus. Lucas me fourre sa queue dans la bouche, ‘Nettoie-moi après Lagaulle, salope mariée.’ Sensations : brûlure, plénitude, jus qui coule sur mes cuisses.

Orgie totale. Je chevauche Leppieu, ses mains sur mes seins, ‘Rebondis, pute !’ Lucas derrière, anal surprise. ‘Détends-toi, Éva, t’aimes ça.’ Double pénétration, corps qui tremble, cris étouffés. Odeurs de sperma, de cyprine, de latex usé. Olivia hurle en anglais : ‘Cum inside me !’ Explosions une à une. Lucas jouit en dernier, ‘Prends tout, pour ton mari !’ Épuisée, couverte de sueur, de marques.

Porte s’ouvre sur le noir. Je remets mon short froissé, alliance enfilée vite fait. ‘À demain, mon héros.’ Bisou volé, je file. Base endormie. Chez nous, mon mari ronfle. Je me glisse sous les draps, odeur de sexe encore sur moi. Cœur en vrac, chatte endolorie. Demain, épouse parfaite. Mais ce soir… j’ai vécu.

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