Ma double vie secrète : l’épouse modèle qui avale en sacristie
Mon mari m’a embrassée ce matin-là, comme tous les jours. ‘Je rentre tard ce soir, réunion d’entreprise.’ Parfait. J’ai souri, l’épouse modèle. ‘Moi, je vais à la kermesse paroissiale, chéri. Pour l’église.’ Il a hoché la tête, confiant. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau. Cœur qui bat. Peur qu’il remarque la trace blanche à mon annulaire. Je la cache dans mon soutif.
Je roule vers la ferme paumée, au bout du chemin boueux. Lui, le vieux garçon exilé, solitaire comme moi en apparence. On s’est connus à la paroisse, pour la kermesse. Cheveux secs, yeux froids, mais son corps… massif, odorant de terre et sueur. J’ai les cuisses qui serrent en approchant. Pluie torrentielle. Je klaxonne, trempée, je traverse la cour, flaques froides aux chevilles.
L’alibi parfait et le premier craquage chez lui
Il ouvre. Je me jette. ‘J’en peux plus…’ Ma bouche sur la sienne, langue baveuse, goût de vin rouge de son dîner solitaire. Il hésite, puis ses mains sur mes seins mouillés. Odeur de sa chemise : foin, animal, homme. On bascule sur le divan, torses nus. Sa peau rugueuse contre la mienne, poils drus qui grattent mes tétons durs. ‘Putain, Solange, t’es une salope déguisée en bigote.’ Je ris, essoufflée. ‘Chut… baise-moi la bouche.’
Je défais son pantalon. Sa bite jaillit, noueuse, veinée, odeur musquée forte qui monte à la tête. Je hume, comme une droguée. ‘T’aimes ça, hein ? Mon fumet de taureau.’ Je hoche, bave aux lèvres. Lèvres sur gland, salé, puis j’avale. Glouglou dans ma gorge, maladroite mais affamée. Il grogne, main dans mes cheveux. ‘Avale tout, pétasse.’ Saccades chaudes, sperme épais, goût amer-salé qui coule. J’avale, tout, jusqu’à la dernière goutte. Bite ramollie sur ma langue.
Je veux plus, mais panique. Alliance dans mon soutif me brûle. ‘Pas maintenant…’ Je me rhabille à moitié, cours sous la pluie. Klaxon, départ. Chez moi, il pleut encore. Je remets l’alliance, frotte la peau. Miroir : lèvres gonflées, yeux vitreux. Sourire innocent.
La baise démoniaque en sacristie et le retour risqué
Le lendemain, église. Préparation procession. Curé et garde-champêtre partis. Seuls, nous. Sacristie, odeur d’encens et bois ciré. Tension électrique. ‘Viens…’ Je le plaque contre le placard. ‘Ici ? T’es folle.’ ‘Oui, risque… excites-moi.’ Ma main sur sa queue, déjà dure. Je m’agenouille, croix du Christ au-dessus. ‘Suce, salope de Dieu.’ Bouche pleine, aspirante, bruits de succion obscènes. Il me tient la tête, baise ma gorge. ‘Regarde Jésus, il bande pour toi.’ Je jouis presque, culotte trempée.
Il me relève, main dans ma jupe. ‘T’es prête ?’ Doigts sur ma chatte, poils humides, lèvres épaisses. Odeur de moule excitée. Un doigt, deux. Je crie, ‘Aaaah ! Déchire-moi !’ Sang vierge ? Non, juste trop serrée depuis des mois sans mon mari. Clito gonflé, je miaule. Jambes flageolent. Sol froid, je m’effondre. Il me bouffe, langue vorace. ‘Ton jus, putain, comme une fontaine.’ Convulsions, hurlements étouffés. Giclée chaude sur sa barbe.
Je veux sa bite en moi, mais peur. ‘Non… pas la pénétration, pas encore.’ Il grogne, frustré. Je le branle vite, sperme sur mes seins. Goût quand j’en lèche. Rhabillage panique. Curé arrive ! Je file, yeux fous, ‘Au revoir père !’ Parvis trempé.
Maison. Mari rentre. ‘Bonne kermesse ?’ ‘Oui, fatigante.’ Bisou chaste. Alliance brille. Mais sous ma jupe, chatte endolorie, sperme séché. Adrénaline. J’en redemanderai. Bientôt.