Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari dans un hôtel crasseux
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec les filles, on va boire un verre en ville. Ne m’attends pas, ça risque de faire tard.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, hein ? Mais mon cœur battait la chamade. J’ai attrapé mon sac, vérifié mon téléphone. Un message de lui : ‘Hôtel du Centre, chambre 12. Vite.’ J’ai retiré mon alliance en descendant les escaliers. Elle a glissé dans ma poche, froide contre ma cuisse. Le risque… putain, ça m’excite déjà.
Les rues étaient froides, sombres. J’ai marché vite, capuche relevée. Peur qu’un voisin me reconnaisse. ‘Pattie ? T’es pas avec ton mec ce soir ?’ Non, ce soir, je suis à lui. L’hôtel clignotait, enseigne déglinguée. Deux putes devant, qui me toisent. ‘T’es nouvelle ? Cherches du boulot ?’ J’ignore, pousse la porte. Le réceptionniste, un gros porc, me mate. ‘Chambre pour deux ?’ Je glisse les billets. ‘Jusqu’à demain.’ Il ricane : ‘Bonne bourre.’ Je monte, jambes tremblantes. La porte s’ouvre. Il est là, torse nu, regard animal. Gufti. Mon amant secret.
L’alibi parfait et la peur au ventre
‘Viens là, salope.’ Sa voix rauque. Je ferme la porte, verrouille. Il m’attrape par la taille, plaque contre le mur. Odeur de sueur masculine, musc. Pas comme l’odeur fade de mon mari. Ses lèvres sur les miennes, brutales. Langue qui force, goût de bière. ‘T’as retiré ton alliance ?’ ‘Oui… pour toi.’ Il grogne, main sous ma jupe. ‘T’es déjà mouillée, pute mariée.’ Je gémis. Peur que le taulier entende. La chambre pue le moisi, le lit grince déjà sous nous.
Il me jette sur les draps jaunis. Déchire mon chemisier. Boutons qui volent. Seins exposés, tétons durs. ‘Putain, regarde-moi ces nichons. Ton mari les touche plus ?’ ‘Chut… non.’ Il suce, mord. Douleur exquise. Je cambre. Sa main descend, doigts dans ma culotte. ‘Rasée pour moi ?’ ‘Oui, baise-moi.’ Il rit, sort sa queue. Épaisse, veinée, prépuce qui recule. Odeur forte, animale. Pas comme la petite de mon mari. Je la prends en bouche. Goût salé, veines qui pulsent. Il empoigne mes cheveux : ‘Suce, salope. Avale tout.’ Glouglou, bave qui coule.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me retourne, fesse en l’air. ‘Écarte.’ Frappe mon cul. Clac ! Rougeur qui chauffe. ‘T’aimes le risque, hein ? Ton mari appelle, tu réponds ?’ ‘Non… oh putain.’ Il crache sur mon trou. Pousse. Lentement. Sensations : étirement, brûlure, plénitude. Corps étranger qui envahit. Bruits : chair contre chair, claquements humides. ‘T’es ma chienne ce soir.’ ‘Oui… plus fort.’ Il accélère. Sueur qui goutte sur mon dos. Odeur de sexe cru. Je jouis, cris étouffés dans l’oreiller. Il grogne, se vide dedans. Chaud, collant.
On reste là, pantelants. Douche rapide. Eau tiède qui coule sur nos corps mêlés. ‘Faut y aller.’ Je remets mon alliance. Tremblante. Peur qu’il sente l’odeur. Il m’embrasse : ‘Prochaine fois, même risque.’ Je descends, taulier qui mate : ‘Partie seule ?’ ‘Ouais.’ Dehors, jour qui pointe. Je rentre, mari dort. Je me glisse au lit. Odeur de lui encore sur ma peau. Sourire secret. Demain, épouse modèle. Ce soir… j’ai vécu.



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