Ma double vie secrète : la fois où mon mari m’a surprise en train de me faire baiser

Ce midi, j’ai embrassé mon mari avant de partir. ‘Chéri, je vais chez Sophie pour un thé entre filles. On papote, tu sais, les trucs de nanas. Je rentre vers 17h.’ Il a souri, confiant. Si innocent. J’ai retiré mon alliance d’un geste sec, l’ai fourrée au fond de mon sac à main. Cœur qui cogne déjà. L’adrénaline monte. J’adore ce mensonge qui glisse comme du miel empoisonné.

Je file en voiture vers l’hôtel en banlieue, un de ces coins discrets où personne ne pose de questions. Lui m’attend dans la chambre 12. Un homme mûr, la cinquantaine, visage buriné par les ans et les vices. Chemise ouverte sur un torse poilu, odeur de tabac froid et de sueur d’homme. ‘Enfin là, salope mariée. T’as retiré ton alliance pour moi ?’ Sa voix rauque me fait frissonner. Je hoche la tête, hésitante. ‘Oui… mais faut faire vite. Mon mari peut rentrer tôt.’ Il ricane, m’attrape par les cheveux. ‘T’inquiète, je vais te remplir avant qu’il te sente.’

Le mensonge et l’alibi parfait

La porte claque. Il me plaque contre le mur, sa bouche vorace sur la mienne. Goût de bière et de désir brut. Ses mains rugueuses sous ma jupe, direct sur ma culotte trempée. ‘T’es déjà en feu, petite pute. Ton mari te baise plus comme ça ?’ Je gémis, ‘Non… il est gentil, trop gentil.’ Il déchire ma culotte d’un coup sec. Bruit de tissu qui pète. Odeur de ma mouille qui envahit la pièce, musquée, animale.

Il me jette sur le lit défait. Je relève ma jupe, écarte les cuisses. ‘Baise-moi fort.’ Son pantalon tombe, sa queue épaisse sort, veinée, tête luisante de pré-cum. Plus grosse que celle de mon mari. Il s’enfonce d’un coup, sans capote. ‘Putain, t’es serrée pour une mariée.’ Je pousse un cri rauque, ses couilles claquent contre mes fesses. Sensations folles : brûlure délicieuse, plénitude qui remplit mon ventre. Odeur de sexe cru, sueur salée. Il pilonne, phrases sales : ‘Ton mari sait pas ce que t’es, une chienne en chaleur. Je vais te noyer de foutre.’

La baise interdite et le retour à la maison

Je m’accroche aux draps, ongles qui griffent. Bruits obscènes : chair contre chair, slurp slurp de ma chatte qui avale sa bite. Peur qui monte, et si mon mari rentre à l’improviste ? La porte de la maison juste là, à quelques km. Ça m’excite plus. ‘Plus fort… vas-y, défonce-moi.’ Il accélère, me retourne en levrette. Sa main sur ma nuque, me plaque le visage dans l’oreiller. Odeur de moisi et de son cul poilu contre mon nez. Il claque mes fesses, rougeur qui picote. ‘T’aimes ça, hein ? Te faire enculer par un inconnu pendant que ton cocu bosse.’ Pas d’enculade aujourd’hui, mais sa queue frotte mon trou du cul, menace.

Orgasm déchire tout. Mes jambes tremblent, je hurle dans l’oreiller, jus qui gicle sur les draps. Une flaque humide, comme toujours quand je jouis fort. Il grogne, se retire à moitié, me gicle dedans. Chaud, épais, qui coule le long de mes cuisses. ‘Tiens, ton cadeau pour ton mari.’ On halète. Je regarde l’heure : 16h45. Panique. ‘Faut que je parte.’ Je m’essuie vite avec un mouchoir, remets ma culotte déchirée, alliance au doigt. Odeur de foutre qui colle à ma peau, impossible à masquer.

De retour à la maison, je range mes affaires, prépare le dîner. Le cœur bat encore. Il rentre. Son regard… différent. Il me fixe, espiègle ? ‘T’as passé un bon thé ?’ Je mens, ‘Oui, super.’ Il s’approche, m’embrasse le cou. Renifle. ‘T’as une drôle d’odeur…’ Sa main glisse sous ma jupe, trouve ma chatte encore gonflée, gluante. ‘Sophie t’a fait du bien ?’ Je rougis, hésite. Il sait. Il me plaque sur la table de la cuisine. ‘Salope, t’as encore baisé.’ Sa voix dure, excitée. Il déchire ce qui reste de ma culotte, me pénètre brutalement. ‘Je sens son foutre en toi.’ Odeur de rut qui monte à nouveau. Il me baise comme un animal, me fesse, me traite de pute. Je jouis encore, plus fort. Depuis ce jour, il sait tout. Et on continue, plus fous l’un que l’autre.

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