Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari après un accident au bord du lac
J’ai dit à mon mari que je partais en pique-nique avec les copines au bord du lac. ‘Ne m’attends pas pour dîner, chéri, on va papoter tard.’ Il a souri, confiant. L’épouse parfaite. Mais mon cœur battait déjà la chamade. Alliance glissée dans la poche de mon jean. Adrénaline pure.
Chargé la glacière. Sophie, Juliette, Stéphanie. Rires dans la Golf. On étale tout : poulet froid, salades, tarte aux mirabelles. Herbe tiède sous nos corps. Soleil de juin qui chauffe la peau. On parle mecs. ‘L’homme idéal ? Grands yeux bleus, grand, châtain, amant parfait.’ Elles rient. Moi, je sais que je vais le trouver.
L’alibi parfait et le premier contact interdit
Retour. Choc. Bruit de tôle froissée. Merde, le feu ! Clio devant moi. Je farfouille le constat. Vitre qui s’abaisse. Lui. Nicolas. Yeux bleus perçants. Sourire charmeur. ‘Vous allez bien ?’ Sa voix grave. Odeur de son aftershave, boisée, virile. Klaxons derrière. On se gare sur le bas-côté.
‘Nicolas Devauchelle.’ Main tendue, chaude, forte. ‘Alexandrine.’ Mon alliance ? Oubliée dans la poche. Pare-chocs éraflé. ‘Pas besoin de constat. Je connais un carrossier.’ Adorable. Beau. Exactement comme décrit. Cheville qui ‘twiste’ sur la grille. ‘Aïe ! Je peux pas conduire.’
Il me dépose. Clinique bidon. Mais on finit au café. Puis promenade. Lac. Pont qui grince. Vent frais. Son bras frôle le mien. Électricité. ‘Le pont des amants maudits.’ Légende triste. Il se rapproche. ‘Avec moi, tu seras jamais désespérée.’ Ses lèvres sur les miennes. Goût de café et désir. Langue qui fouille. Mains qui glissent sous ma chemise. Seins pincés. Je gémis.
‘Viens.’ On file dans sa voiture. Route déserte. Sa main sur ma cuisse. remonte. Culotte trempée. ‘T’es déjà prête, salope.’ Je hoche la tête. Hésitante ? Non. Affamée. Parking isolé près du lac. Phares éteints. Crépuscule orangé. Il baisse mon siège. Alliance ? Jetée dans le vide-poches.
La baise sauvage au pont des amants maudits
‘Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Chemise arrachée. Soutien-gorge mordu. Tétons durs comme cailloux. Odeur de sueur, mélange lac et musc. Sa queue sort. Grosse, veinée. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille. Goût salé pré-cum. Gorge profonde. Glouglous obscènes. Il grogne. ‘Putain, t’avales bien.’ Mains dans mes cheveux, tirant.
Il me plaque sur le capot. Jeans baissés. Fesses à l’air. Vent froid sur chatte mouillée. ‘Regarde-moi te baiser.’ Doigt enfoncé. Puis deux. ‘T’es une fontaine.’ Sa bite pousse. Étirement brutal. Cris étouffés. Peur des passants. Bruits de clapotis lac. Vagues légères. Il pilonne. Fort. Profond. ‘Dis que t’aimes tromper ton mec.’ ‘Oui… j’adore… baise-moi plus fort.’ Odeur de sexe, terre humide.
Il me retourne. Jambes sur capot. Vue sur le pont hanté. Sensations : chair qui claque, sueur qui perle, bites qui frotte clito. Orgasme monte. Tremblements. ‘Je jouis !’ Il accélère. ‘Prends ma charge, infidèle.’ Chaud. En moi. Crème qui coule cuisses. Goût sur doigts. Il rit. ‘Prochain coup, chez moi.’
Retour. Douche rapide. Glacière vidée à moitié. Rires forcés avec copines. ‘T’étais où ?’ ‘Tordue la cheville, un mec sympa m’a déposée.’ Chez moi. Mari embrasse. ‘Bonne journée ?’ ‘Super.’ Alliance remise. Tremblante. Odeur de sexe masquée par parfum. Cœur qui cogne. Demain ? Déjà un texto. ‘Reviens, salope.’ Le risque m’excite. Double vie. Parfaite.