Ma double vie secrète : je trompe mon mari et j’adore ça
Ce soir, j’ai dit à mon mari que je sortais avec Sophie pour un verre entre copines. ‘Ne rentre pas trop tard, ma chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant sur le front. Pathétique. J’ai souri, serré mon alliance contre ma peau, puis dans la salle de bain, je l’ai fait glisser. Elle est lourde, froide, ce petit cercle d’or qui ment à tout le monde. Je la pose sur l’étagère, avec le rouge à lèvres et le parfum. Mon cœur bat déjà fort. Et si il vérifiait ? Sophie couvrirait, comme toujours.
Je monte en voiture, jupe courte qui remonte sur mes cuisses, string déjà humide. J’appelle mon amant, Marco. ‘J’arrive, salope ?’, qu’il grogne au téléphone. ‘Oui, magne-toi, j’ai pas toute la nuit.’ Dix minutes plus tard, je gare devant son immeuble pourri en banlieue. Odeur de pisse dans l’escalier, bruits de télé chez les voisins. Je frappe doucement, peur que quelqu’un me voie. La porte s’ouvre, il m’attrape par la taille, me tire dedans. ‘T’es en retard, pute.’ Sa bouche sur la mienne, goût de bière et de clope, barbe qui gratte.
L’alibi et le départ en douce
On tombe sur le lit direct, pas de préliminaires à la con. Il déchire ma jupe, ‘Putain, t’es trempée déjà.’ Ses doigts épais s’enfoncent dans ma chatte, glissent facile, bruit de succion humide. ‘T’aimes ça, hein, tromper ton cocu ?’ ‘Oui… oh putain, oui, baise-moi fort.’ Je sens son odeur, sueur musquée, bite qui bande dur contre ma cuisse. Il me retourne, cul en l’air, alliance oubliée quelque part chez moi. ‘Regarde ce gros cul de salope mariée.’ Slap ! Sa main claque ma fesse, chaleur qui monte, marque rouge.
Il crache sur mon trou, pouce qui force, ‘Je vais te défoncer le cul après.’ Sa queue énorme pousse contre ma moule, épaisse, veineuse, chaude comme un fer. Elle rentre d’un coup, me remplit, sensation de plénitude brute. ‘Aah ! T’es trop grosse !’ ‘Ta gueule et prends-la.’ Va-et-vient violents, lit qui grince, bruits de peau contre peau, claquements humides. Odeur de sexe qui monte, mélange de mouille et de sueur. Je mords l’oreiller pour pas hurler, peur des voisins. ‘Dis-moi que t’aimes ma bite plus que celle de ton mari.’ ‘Oui… ta queue est meilleure, défonce-moi, salaud !’
La baise sauvage avec mon amant
Il me plaque la tête au matelas, me lime comme un animal. Ses couilles claquent contre mon clito, picotements qui montent. ‘Je vais jouir, salope !’ ‘Gicle dedans, remplis-moi !’ Il grogne, tremble, jet chaud qui gicle profond, trop plein, coule sur mes cuisses. Moi aussi, spasmes, chatte qui pulse autour de lui. On reste comme ça, essoufflés, son poids sur moi. ‘T’es une vraie chienne.’ Je ris, essoufflée.
Vite, on se rhabille. ‘À la prochaine, quand ton mari sera encore en voyage.’ Je descends, jambes molles, sperme qui goutte dans mon string. En voiture, je vérifie le rétroviseur, personne. Chez moi, douche rapide, odeur de Marco encore sur ma peau. Remets l’alliance, froide maintenant. Mon mari dort, ronfle. Je me glisse au lit, sourire en coin. Demain, épouse parfaite. Mais ce soir… j’ai vécu.