Ma double vie secrète : l’après-midi où j’ai trompé Pierre avec un inconnu

Pierre, chéri, je sors avec Maud cet aprèm, shopping et café, OK ? Il hoche la tête, embrasse mon front. Pauvre amour, si confiant. Je souris, intérieurement je bande déjà l’excitation.

Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Clic. Froide sur ma peau. Je la glisse au fond du sac, sous le porte-monnaie. Ma chatte palpite déjà. J’enfile ma jupe crayon noire, moulante, sans culotte. Soutif push-up, décolleté généreux. Parfum entêtant, musc et vanille. Un texto à l’amant : ‘J’arrive, hôtel du centre, chambre 312.’ Réponse immédiate : ‘Porte ouverte, nu sur le lit. Baise-moi fort.’

L’alibi imparable et le départ en douce

Dans la voiture, cœur qui cogne. Et si Pierre appelle Maud ? Elle couvrira, comme toujours. ‘Karine est avec moi, shopping dingue !’ J’imagine sa voix enjouée. Le feu rouge, je vérifie mon portable. Rien. Accélérateur. Hôtel en vue, parking discret. Je descends, jambes tremblantes. Odeur de bitume chaud, klaxons lointains. Ascenseur, miroir : lèvres rouges, yeux fiévreux. Peur de croiser quelqu’un du quartier. Parano.

Porte 312, entrouverte. Poussée du coude. Lui, torse nu, muscles saillants, jean tendu par une érection massive. 45 ans, brun, regard de prédateur. ‘Salope, t’es pile à l’heure. Ton mari sait ?’ Je secoue la tête, murmure : ‘Non… tais-toi, baise-moi.’ Il m’attrape par les cheveux, plaque contre le mur. Bouche vorace sur la mienne, goût de menthe et tabac. Mains partout, jupe relevée d’un coup. ‘T’es trempée, pute mariée.’ Doigts rugueux qui écartent mes lèvres, plongent dedans. Glouglou humide, je gémis.

Il me jette sur le lit, king size défait. Odeur de lessive bon marché, sueur masculine. Jeans viré, sa queue jaillit : épaisse, veinée, 20 cm, gland violet luisant de pré-cum. ‘Suce, confie ton alliance.’ Je m’agenouille, poils pubiens noirs drus contre mon nez. Odeur forte, mâle, addictive. Bouche ouverte, je l’engloutis. Glouglou, bave qui coule. Il grogne : ‘Plus profond, salope. Imagine ton mari qui rentre tôt.’ Peur qui monte, adrénaline qui pulse. Je pompe, langue qui tournoie, couilles lourdes dans ma paume.

La baise crue et le retour à la maison

Il me renverse, cuisses écartées. ‘Regarde-toi, épouse modèle qui supplie pour de la bite étrangère.’ Langue sur mon clito, aspire fort. Sensations électriques, jus qui gicle. ‘T’es plus serrée que ta copine Maud l’a dit.’ Comment il sait ? Facebook, bordel. Peu importe. Doigts trois dedans, qui fouillent, touchent le point G. Je halète : ‘Vas-y… défonce-moi… vite !’ Il enfile un capote, crac du latex. Pénètre d’un coup, brutal. Remplie, étirée à bloc. Grincements du lit, claquements de peaux moites.

‘Putain, ta chatte aspire ma queue !’ Il pilonne, sueur qui goutte sur mes seins. Je griffe son dos, odeur de son aisselle quand il se penche. Changement : à quatre pattes, fesses offertes. Miroir face au lit, je me vois : cheveux en bataille, bouche ouverte, alliance absente au doigt. Il claque mes fesses, rougeur immédiate. ‘Crie pour moi, pas pour ton mari.’ ‘Baise-moi plus fort ! Remplis-moi !’ Orgasme qui monte, vague déferlante. Je jouis, spasmes, jus qui éclabousse ses cuisses. Il continue, grogne : ‘Je vais te noyer de sperme.’ Retrait, capote arrachée, gicle sur mon cul. Chaud, épais, odeur âcre.

Essoufflés. Dix minutes chrono pour me rhabiller. Jupe froissée, maquillage coulant. Baiser rapide, salé. ‘Prochaine fois, chez toi, avec lui qui dort.’ Je tremble, excitée. ‘Peut-être.’ Descends, jambes flageolantes. Voiture, alliance remise. Clic. Brûlante maintenant. Texto à Pierre : ‘Rentré tôt, bisous.’ Il répond : ‘Ça va ?’ Sourire crispé. Maison, cuisine, tablier. ‘Dîner prêt, chéri.’ Il m’embrasse, sent mon parfum ? Mon cul encore humide ? Cœur battant. Double vie. Adrénaline pure. Demain, peut-être recommencer.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *