Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec un amant brutal, alibi sport et alliance cachée
J’ai lancé à René, tout innocent dans son fauteuil : ‘Chéri, j’vais au sport avec les filles, comme tous les jeudis. Rentrerai vers 22h.’ Il a grogné un ‘OK, fais gaffe sur la route’, sans lever les yeux de sa bière. Parfait. J’hésite deux secondes devant le miroir. Mon legging moulant qui camoufle rien de mes fesses rebondies. Débardeur trop court. Et là… clic. J’retire mon alliance. Elle glisse dans le tiroir de la commode, froide contre mes doigts moites. Le cœur qui cogne déjà. Et si il appelle les copines ? Nah, jamais. Le risque, putain, ça m’allume direct.
J’prends la bagnole, fenêtres ouvertes. L’air frais de juin qui fouette mes cheveux. Motel des bords de Seine, 10 minutes plus loin. Pas chic, mais discret. Odeur de bitume chaud et d’herbe mouillée. J’garre au fond du parking, ombre des arbres. Texto à l’amant : ‘J’arrive, porte ouverte ?’ Réponse immédiate : ‘Ouais, et ferme ta gueule en entrant, salope.’ Je souris. C’est ça que j’veux. Pas d’amour con. Juste du brut.
L’alibi parfait et le cœur qui bat la chamade
J’pousse la porte grinçante. Chambre 12, lumière tamisée, odeur lourde de clope froide et de sueur d’homme. Il est là, torse nu sur le lit défait. Grand, musclé, tatouages qui remontent jusqu’au cou. Pas beau, mais bestial. ‘T’as retiré ton anneau, hein ?’ grogne-t-il en me chopant par la taille. Ses mains rugueuses sur ma peau, comme du papier de verre. J’acquiesce, la gorge sèche. ‘Montre-moi ta chatte, vite.’ Je baisse mon legging d’un coup, cul en l’air. Il renifle fort, comme un chien. ‘T’es déjà trempée, pute mariée.’
Il me plaque contre le mur. Bam. Plâtre froid dans le dos. Sa bouche sur la mienne, goût de bière et tabac rance. Langue qui force, invasive. Je gémis malgré moi. ‘T’aimes tromper ton vieux con, avoue.’ ‘Oui… putain oui…’ Sa main descend, doigts épais qui écartent mes lèvres. Glouglou, le bruit humide. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Il rit, sale. ‘T’es prête pour ma queue.’ Il sort sa bête, veineuse, épaisse. Pas rasée, poils drus qui grattent mes cuisses quand il me soulève.
La baise sauvage et le retour en sueur à la maison
J’enroule mes jambes autour de lui. Il me pénètre d’un coup sec. Aah ! Brûlure délicieuse, il remplit tout. ‘Serre-moi, salope.’ Je contracte, il grogne comme un animal. Claques de peaux moites, slap slap slap. Lit qui grince sous nous maintenant. Il me balance sur le matelas, matelas qui pue la javel et le cul des précédentes. À quatre pattes. ‘Vas-y, baise-moi fort.’ Il attrape mes hanches, ongles qui piquent. Pilonnage sauvage. Ses couilles qui tapent mon clito, tac tac. Sueur qui goutte sur mes fesses, chaude. ‘T’es à moi ce soir, pas à ton mari de merde.’ ‘Oui… défonce-moi…’
Je jouis la première, spasmes violents. Cris étouffés dans l’oreiller. Odeur de sexe partout, âcre. Il accélère, souffle rauque. ‘J’vais te remplir, gueule.’ Il sort, me retourne, bite luisante de mes jus devant ma bouche. Goût salé, piquant. Je suce goulûment, gorge profonde. Glouglou. Il explose, sperme épais qui gicle sur ma langue, qui déborde. J’avale, tousse. ‘Bonne chienne.’ On reste là, essoufflés. 21h30. Panique qui monte. Faut y aller.
Douche rapide, eau tiède qui rince la preuve. Mais l’odeur persiste, subtile, entre mes cuisses. J’remets legging, cheveux en bataille. ‘Prochaine fois, même heure ?’ ‘Ouais, et porte des bas résille, salope.’ Je file. Cœur en vrac. Sur la route, phares des voitures qui me stressent. Et si René appelle ? Téléphone silencieux. Ouf. J’arrive maison, lumières allumées. J’entre, sourire plaqué. ‘Salut chéri, j’suis claquée.’ Il renifle l’air. ‘T’as transpiré au sport ?’ ‘Ouais, séance dure.’ J’vais direct aux toilettes, remet l’alliance. Clac. Miroir : rougeurs au cou cachées par écharpe. Sourire innocent. Demain, même jeu. L’adrénaline… irrésistible.



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