Ma double vie secrète : la baise interdite avec un auto-stoppeur sur ma Harley
Ce soir-là, j’ai regardé mon mari s’endormir devant la télé. ‘Chéri, je sors avec les filles à Cahors, on fête un anniv’, lui ai-je glissé en l’embrassant sur le front. Il a marmonné un ‘Amuse-toi bien’ sans ouvrir les yeux. Parfait. J’ai filé dans la salle de bain, miroir en face. Ma main a tremblé en retirant l’alliance. L’or froid a glissé sur ma peau chaude. Pouf, dans le tiroir. Libre. Mon cœur battait déjà la chamade. Le risque, putain, j’adore ça.
J’ai enfilé ma combi cuir noir, celle qui moule mes seins et mon cul comme une seconde peau. Pas de soutif, juste mes tétons qui pointent sous le zip. Casque, gants, et hop sur ma Harley garée dans le garage. Le moteur a rugi, vrrrrom, vibrations entre mes cuisses qui me font déjà mouiller. J’ai filé vers la Porte d’Orléans, périph là-bas plein d’auto-stoppeurs désespérés. J’en cherche un. Un beau gosse, inconnu, pour une baise sans lendemain. Brutale. Sans sentiments.
Le mensonge et la chasse au frisson
Porte d’Orléans, l’air pue l’essence et les pots d’échappement. Soleil qui tape. Je ralentis, scrute les pancartes. Et là, lui. Sac à dos, pouce levé, pancarte ‘LE SUD’. Cheveux en bataille, regard fou, corps athlétique sous son blouson. Pas mal foutu. Ma chatte palpite. Je freine sec, pile devant lui. Tends un casque de rechange. ‘Monte, beau gosse. Direction sud.’ Il hésite une seconde, sourit, balance son sac et enfourche. Ses mains se posent sur ma taille, fermes. Accélération. Son torse contre mon dos. Chaleur. Odeur de mec, sueur et tabac froid. Parfait.
On avale du bitume. Kilomètres et kilomètres. Silence sous les casques. Vibrations de la bécane qui me massent le clito. Je sens sa bite durcir contre mes fesses à travers le cuir. Il bande déjà. À Cahors, je sors de l’autoroute. Petite départementale, colline. Soleil couchant, rouge sang. Puis sentier forestier, herbes hautes qui fouettent les chevilles. Odeur d’eucalyptus, terre humide. Il tape mon épaule : ‘On va où ?’ Je soulève la visière : ‘Tais-toi et profite.’ Arrêt dans une grotte oubliée, murs rouges comme du fer oxydé. Odeur fade, musquée, comme un vagin géant. Loin de tout. Parfait pour baiser sans se faire choper.
J’éteins le moteur. Silence. Phares encore allumés, lumière crue sur nous. J’ouvre ma combi d’un geste sec. Zip qui descend, bruit métallique. Nue dessous. Seins libres, tétons durs comme des cailloux. Il écarquille les yeux. ‘Putain, t’es… ‘ Je le coupe : ‘Ferme-la. Déshabille-toi.’ Il obéit, jean qui tombe. Sa queue jaillit, énorme, veinée, gland luisant de pré-cum. Odeur de mâle en rut. Je m’approche, main sur son sexe. Chaud, dur, palpitant. ‘T’aimes ça, hein ? Baiser une inconnue mariée ?’ Il grogne : ‘Ouais, salope. Suce-moi.’ Je m’agenouille sur le sol souple, poussiéreux. Bouche ouverte, langue sur son gland. Sel, goût amer. Je l’avale profond, gorge qui se contracte. Glouglou, bruits humides. Ses mains dans mes cheveux, tirent. ‘Avale tout, pute.’
La route, la grotte et l’orgie de plaisir cru
Il me relève, me plaque contre le mur tiède. Peau de roche qui vibre presque. Sa bouche sur mes seins, mordille un téton. Picotement électrique jusqu’à ma chatte. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts en moi, deux, trois. Schlop schlop, jus qui gicle. Je gémis : ‘Baise-moi fort. Défonce-moi.’ Il me retourne, cul en l’air. Sa queue contre mes lèvres. Pousse d’un coup. Aah ! Remplie, étirée. Corps étranger, plus gros que celle de mon mari. Coups de reins violents, claquements de chair. Sueur qui coule, odeur âcre. ‘T’aimes tromper ton mec ?’ ‘Ouiii, putain, plus fort !’ Peur au ventre : et s’il appelle ? Mon tel vibre dans la combi. Ignorer. Risque décuple le plaisir.
Il me soulève, jambes autour de sa taille. Contre le mur, il me pilonne. Seins qui rebondissent, claques. ‘Je vais te remplir, chienne.’ Je jouis la première, spasmes, cris étouffés. Vague chaude. Lui après, grogne, gicle en moi. Chaud, épais, qui dégouline sur mes cuisses. Goût sur mes lèvres quand je l’embrasse après. On halète. Silence. Odeur de sexe, sperme, terre.
Vite, on se rhabille. Cuir qui colle à la peau moite. ‘C’était ouf.’ ‘Ouais. Descends au péage suivant.’ Il hoche la tête, remonte sur la bécane. Retour à Cahors, puis autoroute nord. Le largue là, sans un mot. Maison. Mari dort toujours. Remets l’alliance, clic froid. Douche rapide, odeur de mec effacée. Glisse au lit, sourire aux lèvres. Demain, épouse modèle. Ce soir, salope libre. Le frisson… irrésistible.