Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec le barman sexy du quartier
Mon mari, Vincent, m’a appelée vers 18h. ‘Chérie, je rentre tard ce soir, réunion interminable.’ Parfait. J’hésite une seconde, le cœur qui bat déjà plus fort. ‘OK mon amour, je sors avec Pauline, on va boire un verre.’ Mensonge si facile. Il rit, ‘Amuse-toi bien, fais pas de bêtises.’ Si tu savais…
Je raccroche, file à la salle de bain. Miroir. Ma robe noire moulante, pas de soutif, culotte string. L’alliance ? Je la fais glisser, lentement. Doigts tremblants. La pose sur la commode. Peur irrationnelle qu’il remarque la trace pâle. Mais l’excitation monte, jus déjà entre les cuisses.
L’alibi parfait et le départ en douce
Sac à main, clés. Je descends, rue calme. Taxi ? Non, trop risqué. Je marche vite, talons claquant sur le trottoir. Le bar de Malko est à 10 minutes. Portier habitué, clin d’œil. Dedans, musique sourde, odeur de bière et tabac froid. Il est là, derrière le comptoir. Yeux sombres qui me déshabillent direct.
‘Viens,’ murmure-t-il. Il me tire par le bras vers l’arrière-salle. Porte fermée. ‘Ton mari ?’ ‘Au boulot.’ Il ricane, ‘Sale menteuse.’ Sa bouche sur la mienne, rude. Goût de whisky, barbe qui gratte. Mains partout. Il soulève ma robe, grogne. ‘T’es trempée, salope.’
Je gémis, ‘Baise-moi fort, Malko. Oublie tout.’ Il me plaque contre le mur, froid sur le dos nu. Pantalon qui tombe, sa queue dure contre mon ventre. Odeur musquée, sueur d’homme. Il arrache ma culotte, la jette. Doigts en moi, deux direct. ‘T’aimes ça, hein ? Tromper ton cocu.’ ‘Oui… oh putain, oui.’
La baise sauvage : risques, odeurs et cris étouffés
Il me retourne, face au mur. Écarte mes fesses. Crachat, bruit humide. Sa bite pousse, lente d’abord. Serrée, brûlante. J’étouffe un cri. ‘Chut, les clients entendent.’ Claques sur mes miches, rythme sauvage. Bruits de chair, slap slap slap. Sueur qui coule, mélange à mon jus qui dégouline sur mes jambes.
‘Plus fort, défonce-moi,’ halète-je. Il empoigne mes cheveux, tire. Queue qui tape au fond, sensations de plénitude interdite. Odeur de sexe, lourde, animale. Je jouis la première, spasmes violents, mordant mon poing. Il grogne, accélère. ‘Je vais te remplir, chienne mariée.’ Chaud, épais, il explose dedans. Tremblements partagés.
On reste collés, essoufflés. Son sperme coule le long de ma cuisse. ‘T’es à moi ce soir.’ Un dernier baiser, salé de sueur. Il redescend, moi je me rhabille. Culotte déchirée en poche. Alliance ? Pas le temps, je la reprends plus tard.
Dehors, nuit fraîche. Jambes flageolantes, goût de lui en bouche. Taxi direct maison. Douche brûlante, savon partout. Rinçage frénétique. Vérif : pas de marque ? OK. Alliance remise, sourire au miroir. Vincent rentre, ‘T’as passé une bonne soirée ?’ ‘Super, avec Pauline.’ Câlins innocents. Mon secret pulse encore entre mes cuisses. Demain ? Peut-être un autre alibi…