Ma double vie secrète : tromper mon mari en vacances à Collioure
Après la sardane, main dans la main avec François, on marche vers le bar des artistes. Mon cœur cogne déjà. Il fait nuit, l’air salé de la Méditerranée colle à ma peau bronzée. Ma robe blanche dos nu moule mes seins alourdis par les grossesses. François bâille, fatigué.
— Écoute, mon chéri, j’ai trop envie d’une sangria là-bas. Vas-y à la villa, je te rejoins vite. Faut que je profite un peu, tu sais, avec les gosses on sort jamais.
L’alibi et le départ en douce
Il hésite, ses yeux scrutent les miens. Peur qu’il dise non. Mais il hoche la tête.
— OK, ma puce. Pas trop tard, hein.
Je l’embrasse, langue timide pour pas éveiller soupçons. On se sépare au coin de rue. Ses pas s’éloignent sur les pavés. Je souffle. Soulagée. Dans l’ombre d’un porche, j’ouvre mon sac. Mes doigts tremblent. L’alliance en or glisse de mon annulaire. Froide contre ma peau chaude. Je la fourre au fond, avec son éclat qui me brûle. Plus d’épouse. Juste une salope en chaleur.
Le bar pue la peinture fraîche et la clope froide. Musique occitane en fond, rires d’artistes saouls. Je m’assois au comptoir, commande une sangria. Sucrée, épicée, elle descend comme du feu. Un mec me mate. Grand, barbu, tatouages sur les bras musclés. Odeur de sueur et de térébenthine. Il s’approche.
— Belle robe. T’es pas d’ici.
— Vacances. Et toi ?
— Peintre. Viens danser ?
Non. Pas danser. Baiser. Je souris, espiègle. On parle peu. Ses yeux dévorent mes cuisses. Je sens ma culotte qui mouille déjà.
— J’ai une piaule pas loin. Montre-moi tes toiles ?
Il paie. On sort. Mon portable vibre. François : ‘T’es où ?’ J’éteins. Adrénaline pure. Peur qu’il débarque. Qu’il sente l’odeur d’un autre sur moi.
Sa piaule : bordel d’artiste. Toiles nues partout, odeur de weed et de sexe rance. Porte claquée. Il me plaque au mur. Sa bouche âpre, goût de vin rouge et tabac. Barbe qui gratte mes lèvres. Ses mains sous ma robe, direct sur mes seins. Tétons durs comme cailloux.
— Putain, t’es bonne. Mariée ?
— Ouais. Et alors ? Baise-moi, c’est tout.
Il rit, grogne. Tire sur ma robe. Elle tombe à mes pieds. Culotte arrachée. Trempée, poisseuse. Odeur musquée de ma chatte en rut. Il s’agenouille. Langue rugueuse sur ma fente. Bruits de succion, clapotis obscènes. Je gémis, jambes qui flageolent.
— Hmm… T’es une fontaine, salope.
Ses doigts s’enfoncent. Deux, trois. Je mords mon poing pour pas hurler. Plaisir cru, brutal. Pas d’amour. Juste du vice.
— À poil.
Il obéit. Son sexe jaillit. Grosse veine gonflée, gland violacé qui suinte. Odeur forte, animale. Je m’agenouille. Goût salé sur ma langue. Je l’avale, gorge profonde. Il empoigne mes cheveux.
La baise interdite et le retour
— Suce, pute mariée. Ton mari suce comme ça ?
— Non… Lui c’est gentil. Toi, encule-moi la bouche.
Il pistonnes. Glouglous, bave qui coule sur mon menton. Je tousse, excité. Il me relève, me jette sur le lit. Matelas qui grince. Oreiller moisi sous ma tête.
— Écarte.
Je cambre. Fesses offertes. Il crache sur mon trou. Doigt qui force. Brûlure délicieuse.
— Pas la chatte. Le cul. Prends-moi le cul.
— Oh salope…
Il enfonce. Lent d’abord. Étirement douloureux, puis jouissif. Odeur de cul, de sueur. Il accélère. Claques de peaux, ‘ploc ploc’. Je crie.
— Plus fort ! Défonce-moi !
Ses couilles claquent mon clito. Je jouis, spasmes violents. Jus qui gicle sur les draps. Il grogne, se retire. Sperme chaud sur mes fesses. Épais, collant.
On halète. Silence poisseux. Il allume une clope. Je mate l’heure. Panique. François doit dormir, mais s’il se réveille ?
— Faut que j’y aille.
— Reviens demain ?
— Peut-être.
Je me rhabille vite. Cul qui brûle, sperme qui coule dans ma culotte. Remets l’alliance. Tremblante. Odeur de sexe imprègne ma peau. Je passe un mouchoir parfumé.
Dehors, vent frais. Mer qui clapote. Je marche vite vers la villa. Clés qui tintent. François dort, ronfle doucement. Je me glisse sous les draps. Il bouge.
— T’étais où ?
— Au bar. Sangria avec des artistes. Trop cool.
Il m’embrasse, somnolent. Sa langue sur la mienne. Goût de mon amant encore là ? Il soupire, se retourne. Je souris dans le noir. Alliance au doigt. Épouse modèle. Double vie. Demain, peut-être une autre baise. L’adrénaline… irrésistible.