Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari sur la croisière avec une trans bandante
Paul ronflait comme un bébé, les fesses à l’air sous le drap. Je l’ai embrassé là, sur sa peau blanche et douce. ‘Fais de beaux rêves, mon amour’, j’ai murmuré en souriant. Il ne se doutait de rien. J’avais prévu mon alibi parfait : ‘Je descends filmer le sarcophage de cuivre avec la momie vikinge, pour notre émission. Ça va pas prendre longtemps, dors bien.’ Il a marmonné un ‘OK, sois prudente’ sans ouvrir les yeux. Parfait.
J’ai retiré mon alliance, ce cercle d’or qui me brûlait la peau. Glissée dans ma poche, avec la caméra HD et ma lampe torche. Jean serré, chandail en laine de lama, bottes de rando. Le bateau était quasi désert, l’odeur d’huile et de sel marin dans les couloirs inférieurs. Mon cœur battait fort. Et si Paul se réveillait ? Et si on me surprenait en bas ? L’adrénaline me faisait mouiller déjà.
Le mensonge à Paul et la descente interdite
Ascenseur. Ding. Une sosie de Madona me reluque, bulle de gomme qui pète. ‘T’es le sosie de Marie Lemieux, wais ?’ J’acquiesce, gênée. Puis les mecs de maintenance, regards porcs sur mes seins. ‘Wow, t’es une vraie fille ?’ Je rougis, main sur la poitrine par réflexe. Rires gras. Je descends, odeur de désinfectant âcre, linoléum crade.
Cabine 320. Bruit de dermographe, vzzz. Le tatoué squelette ouvre, slip tendu, sang frais sur le bras. ‘Suzi est pas là.’ Il me mate la chatte à travers le jean. ‘Une pipe pour les cales ?’ J’hésite. Paul endormi là-haut. ‘Ok, mais vite.’ Non, pas lui. Lady Gaga sort des chiottes, top filet, seins lourds qui ballottent, mamelons durs. Odeur de parfum sucré, chewing-gum. ‘Une bière, ma grande ?’
Sa cabine : lumières de Noël qui clignotent, lit défait, bière fraîche qui pétille. ‘Enlève ton manteau.’ Sa main sur mon sein, durcit mon téton. ‘Tes nichons sont vrais ? Touche les miens.’ Chauds, fermes, cicatrices dessous. Nos langues se mêlent, goût de bière et gloss vanille. Elle me plaque à genoux. Mini-jupe relevée : bite molle, lourde, couilles basses, glabres. Odeur musquée, masculine.
Je la saisis, décalotte le gland violacé. Salive qui coule. Je l’avale, moitié, langue qui tournoie. Elle durcit, étire mes lèvres. ‘Putain, t’es une suceuse pro, ma salope.’ Narines pleines de son pubis rasé, vzzz de sa respiration. Couilles en bouche, salées, lourdes. Elle gémit, ‘Avale tout, chienne.’ Je mouille ma culotte, clito qui palpite.
La baise torride avec France et le retour risqué
Je me lève, jean aux chevilles. ‘Regarde ma chatte, vraie de vraie.’ Poils noirs, fente ouverte, jus qui brille. ‘Baise-moi, France.’ Elle s’allonge sur moi, seins contre seins, bite qui glisse, chaude, veinée. Odeur de sueur, de sexe. Elle s’enfonce, comble mon ventre. ‘T’es serrée, pute mariée.’ Couilles qui claquent mon cul, pubis qui tape.
Je gémis, ‘Plus fort, défonce-moi.’ Elle me suce les tétons, mordille. ‘Ton alliance ? T’es une salope infidèle.’ Je nie, mais excite. Orgasme qui monte, vague chaude. Elle me retourne, jambe en l’air, pénètre profond. Grincements du lit, claquements humides. ‘Je vais jouir dans ta chatte.’ Je crie, ‘Oui, remplis-moi !’ Sperme chaud, jets puissants, odeur de foutre.
Elle s’effondre, corps moite contre le mien. Goût de sa peau salée sur mes lèvres. Je m’essuie, rhabille vite. ‘Ça reste entre nous.’ Montée en ascenseur, sperme qui coule dans ma culotte, peur au ventre. Et si Paul sentait l’odeur ?
De retour, Paul dort toujours. Je retire mes bottes, odeur de sexe et de bière. Glisse l’alliance au doigt, cœur qui cogne. Baiser sur sa joue. ‘J’ai filmé la momie, c’était génial.’ Mensonge parfait. Demain, la gym. Mais ce soir, j’ai vécu. L’adrénaline, le risque… J’adore ça.