Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari lors d’un GN torride

Ce soir-là, j’ai dit à mon mari que je sortais avec les copines pour une soirée jeux de rôle. ‘C’est innocent, chéri, juste du AD&D entre nanas.’ Il a hoché la tête, confiant. J’ai souri, le cœur battant. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. Le métal froid contre mes doigts… un frisson. Peur qu’il vérifie mon téléphone. J’ai effacé les messages. Direction le GN, à deux heures de route. L’adrénaline monte. Et si on me grillait ?

J’arrive au site, forêt dense, odeur de pin humide et de terre mouillée. Costumée en sorcière, toge verte moulante, cape noire. Mes seins tendent le tissu, pas de soutif pour une fois. Je cherche Alex des yeux. Lui, le maître du jeu, guerrier en armure cliquetante. Nos regards se croisent. Son sourire en coin… putain, je bande déjà entre les cuisses. On s’isole vite, prétexte de ‘reconnaissance du terrain’. Ses pas lourds sur les feuilles craquantes. Odeur de sa sueur musquée sous le métal. ‘T’es bonne ce soir, salope mariée’, murmure-t-il. Je ris nerveusement. ‘Chut, si mon mari savait…’

Le mensonge parfait et l’arrivée au GN

On s’entraîne au combat. Son épée frôle mes hanches. Je trébuche exprès, il me rattrape. Sa main sur ma taille, chaude, ferme. Mon cœur cogne. Peur que quelqu’un passe. On entend des cris lointains. Il me plaque contre un arbre, écorce rugueuse dans le dos. ‘Retire ton alliance déjà ? Prête à te faire baiser comme une chienne.’ Ses lèvres sur mon cou, goût salé de sa peau. Je gémis. ‘Oui… mais vite, j’ai un alibi fragile.’ Il glisse une main sous ma toge, trouve ma chatte trempée. Doigts rugueux qui écartent mes lèvres. Odeur de mon jus qui monte. Bruits mouillés. ‘T’es une traînée, ta chatte coule pour moi.’

La nuit tombe. Après une bataille factice, je me faufile dans le fortin pour le ‘sauver’. Mains liées, il est à genoux. Je fouille sa poche, main contre sa bite dure comme fer. ‘Putain, t’es en érection…’ Je touche son sexe à travers le jean. Chaud, pulsant. Il grogne. ‘Suce-moi vite, salope.’ Mais des pas approchent. On fuit, on glisse dans l’herbe rosée. Il tombe sur moi, son corps lourd, son érection contre mon ventre. Ses lèvres frôlent les miennes. Goût de sa bouche, tabac et désir. Cri au loin. On court.

De retour à l’auberge, je monte seule. Matelas vides, odeur de bois et de sommeil. Je m’allonge, chatte en feu. Cliquetis d’armure. C’est lui. ‘J’ai pas pu résister, ta chatte m’appelle.’ Il s’approche. Silence lourd. Je murmure : ‘J’ai peur… mon mari m’attend demain.’ Il s’agenouille, caresse mon visage. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive, goût de bière. Baiser vorace, salive qui coule. Il arrache ma toge. Seins nus, tétons durs. ‘Putain, regarde ces nichons de pute.’ Il les malaxe, pince. Douleur-plaisir. Odeur de son aisselle quand il enlève son armure.

La baise sauvage dans le dortoir interdit

Je défais son pantalon. Sa bite jaillit, veineuse, prépuce en arrière, gland violacé luisant. Odeur forte, mâle. ‘Suce-la, chienne adultère.’ Je l’engloutis. Goût salé, texture veloutée. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. Glouglous obscènes. ‘Avale tout, comme une bonne salope.’ Je bave, yeux larmoyants. Il me gicle au fond de la gorge, sperme épais, amer. J’avale, tousse. Chaud qui descend. Il me retourne, cul en l’air. ‘Ton mari te baise plus comme ça ?’ Doigts dans ma chatte, puis sa langue. Bruits de succion, mon jus sur son menton.

Sa bite contre mon trou. ‘Prête pour une vraie baise ?’ Il enfonce d’un coup. Étirement brûlant, sensation de plénitude. Odeur de sexe, sueur. Il me pilonne, claques de peaux. ‘T’es plus serrée que ta femme fidèle.’ Je jouis vite, spasmes, cris étouffés. Peur d’alerter les autres. Il accélère, grogne. ‘Je te remplis, salope.’ Jet chaud au fond, sperme qui gicle. On s’effondre, enlacés. Son cœur bat contre mes seins. Odeur de nos corps mêlés.

On se rhabille vite. Couvertures sur nous. Matin, soleil filtre. Il dort nu à côté. J’hésite, envie de recommencer. Mais mon téléphone vibre : mari. ‘Rentre vite.’ Je remets mon alliance, frotte pour enlever l’odeur. Culpabilité ? Non, excitation. Double vie. J’ai trompé, menti, joui. Et j’en veux encore.

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