Ma double vie secrète : le voyage interdit où j’ai trompé mon mari
J’ai dit à mon mari que je partais en week-end avec Mathilde, ma copine de toujours. ‘Direction la Bretagne, première fois que je pars vraiment en vacances comme ça’, que je lui ai balancé avec un sourire innocent. Il m’a embrassée sur le front, ‘Fais attention à toi, ma chérie, et ramène-moi des photos’. Pauvre con, il n’imaginait pas que je retirais déjà mon alliance en descendant les escaliers, la glissant dans mon sac comme un secret brûlant.
Le cœur battant, j’ai sauté dans la vieille voiture rouillée de Mathilde. Elle conduisait, moi à l’arrière avec lui, mon amant. On filait sur l’autoroute, l’autoradio à fond. ‘Sister Jane, you left me blind…’, on hurlait tous les trois, excités comme des fous. La pluie martelait le toit, odeur de caoutchouc mouillé et de sueur. Je sentais déjà sa main sur ma cuisse, remonter sous ma jupe, effleurer ma culotte trempée.
Le mensonge pour rejoindre mon amant
‘Putain, t’es déjà prête salope’, murmure-t-il à mon oreille, son souffle chaud, son odeur musquée d’homme qui bande. Mathilde rigole devant, ‘Occupez-vous pas de moi, je chante’. Il glisse ses doigts en moi, je mords ma lèvre pour ne pas gémir trop fort. Mes jus coulent sur son poignet, bruit de succion humide. ‘T’aimes ça, hein, tromper ton mari en pleine route ?’
On s’arrête dans un sous-bois normand, la pluie redouble. ‘Faut que je pisse’, dis-je pour l’alibi, mais c’est lui que je rejoins derrière un arbre. Il me plaque contre l’écorce rugueuse, déchire ma culotte. ‘Retire ton alliance, montre-moi que t’es ma pute’. Je la sors, la jette par terre dans la boue. Sa queue épaisse sort, veinée, odeur forte de prépuce. Il me pénètre d’un coup sec, ‘Aahh putain, ta chatte est plus serrée que celle de ta copine’. Je griffe son dos, ‘Baise-moi fort, fais-moi jouir avant que mon mari appelle’.
La baise brutale sous la pluie normande
Ses couilles claquent contre mes fesses, slap slap slap dans la pluie. Odeur de terre mouillée, de sexe primal. Il me retourne, me penche en avant, écarte mes lèvres. ‘Regarde ta chatte qui dégouline, salope adultère’. Sa langue lèche mon trou du cul, goût salé de sueur. Puis il enfonce sa bite dedans, brutal. ‘Cris pas trop, on va nous entendre’. Mais je halète, ‘Plus fort, défonce-moi, que je sente ton sperme couler en rentrant chez lui’.
Il me baise comme un animal, grogne ‘T’es à moi, pas à ce loser’. Mes seins ballottent, tétons durs pincés par le froid. Je jouis violemment, spasmes autour de sa queue, ‘Oh merde, ouiii’. Il explose en moi, sperme chaud qui gicle, coule le long de mes cuisses. Bruit de succion quand il sort, mélange de nos jus qui pue le vice.
Retour en voiture, je remets mon alliance, encore tremblante. Téléphone : message de mon mari, ‘Ça va ? Amuse-toi bien’. Je souris, ‘Oui chéri, on rigole sous la pluie bretonne’. Peur au ventre, adrénaline pure. À la maison, douche rapide pour effacer l’odeur d’amant, bisou sur sa joue. Épouse parfaite. Mais sous les draps ce soir, je sens encore sa bite en moi.



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