Ma double vie secrète : la femme de ménage qui baise son boss en cachette
Ce mardi, j’ai dit à mon mari que je faisais un étage supplémentaire ce soir. ‘Les autres sont malades, faut bien ramasser un peu plus d’euros’, que je lui ai balancé en l’embrassant sur la joue. Il a hoché la tête, confiant, pendant que je retirais discrètement mon alliance et la glissais dans ma poche. Cœur qui bat déjà fort. Le risque, putain, ça m’excite.
Je monte les escaliers de l’immeuble, seau en main, chiffon qui pend. Odeur de Javel et mon parfum à la cannelle qui se mélange. 17h45, je pousse la porte de son bureau. Il sursaute, mais ses yeux… ses yeux me déshabillent direct. ‘Bonjour’, je murmure, voix un peu tremblante. Il répond d’une voix rauque, ‘Content de te voir, Eve. La poussière s’accumule.’ Je ris doucement, en m’approchant. Mon cœur cogne. Et si mon mari appelait ? Et si une collègue passait ?
Le mensonge pour l’alibi et la tension qui monte
Je commence à nettoyer, lentement. Gestes calculés. Je passe derrière sa chaise, éponge en main pour le tableau. Espace étroit. Je sens son odeur, mélange de tabac et de mec excité. Dos à dos, je l’effleure. Pas par hasard. Il se penche en arrière, son épaule contre mes reins. Chaud. Dur. Je m’arrête. Respiration lourde dans le silence. On se retourne. Sa main sur ma joue. Je saisis sa nuque, l’attire contre mon ventre. Il descend, souffle chaud à travers la blouse, pile sur mon sexe. Mouille qui monte déjà.
Nos bouches se collent. Langue vorace, goût de menthe et de désir. ‘Putain, Eve, t’es bonne’, il grogne entre deux baisers. ‘Baise-moi, vite’, je chuchote, en déboutonnant sa chemise. Blouse ouverte, soutif arraché. Ses lèvres sur mes tétons, durs comme des cailloux. Odeur de ma peau, salée, qui l’enivre. Il pince, suce fort. Je gémis bas, ‘Plus fort, salaud.’ Pantalon velours qui glisse, culotte blanche au sol. Ma touffe blonde-brune exposée. Il frotte sa joue dedans, renifle. ‘Trop bonne odeur, ta chatte.’
La baise sauvage sur son bureau et la peur d’être prise
Je le pousse sur sa chaise, défais son jean. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, perle au gland. Je lèche, avale la goutte salée. ‘Mmm, ton pré-cum, délicieux.’ Il me branle en m’embrassant. Je grimpe sur lui, guide sa bite dans ma fente trempée. Glisse dedans d’un coup, jusqu’aux couilles. Chaud, serré. ‘Oh bordel, t’es huge’, je halète. Je chevauche comme une folle, seins qui claquent, claquements mouillés de nos sexes. Odeur de sueur, de chatte en chaleur, de bite. Il agrippe mes fesses, ‘Serre-moi, salope.’
Je contracte ma chatte autour de lui. Il jouit en premier, jets chauds qui inondent. ‘Je te remplis, putain.’ Ça me déclenche. Orgasme violent, je crie étouffé, corps qui tremble. On reste collés, sa queue encore dure dedans, mon jus et son sperme qui coule sur ses cuisses. Bruit dehors ! Pas dans le couloir. Panique. Porte pas fermée ! On se rhabille à la va-vite, cœur en vrac. Une collègue appelle. On retient notre souffle. Elles s’éloignent. Ouf.
Je l’embrasse une dernière fois, ‘À mardi prochain, mon amant.’ Je sors, jambes flageolantes, alliance remise en chemin. Chez moi, mari qui m’attend. ‘Fatiguée ?’ ‘Ouais, boulot.’ Sourire innocent. Dedans, sa bite palpite encore en moi. L’adrénaline… irrésistible. Je recommencerai.



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