Mon gendre a transformé ma vie : ma double vie secrète d’infidélité

Par mesure de discrétion, j’ai changé les prénoms. Mais cette histoire est vraie, elle dure depuis des années. J’hésite à la partager, mais sur un site comme Revebebe, pourquoi pas ? Je m’appelle Juliette, 58 ans, mariée à Raymond depuis 35 ans. En apparence, l’épouse modèle. Cuisine, ménage, sourires. Mais au lit, rien. Opéré de la prostate, il ne bande plus. Moi ? J’ai des besoins. Féroces. Et mon gendre Alain, 42 ans, comble tout.

Ce matin-là, Raymond part en courses. ‘Je vais chez la copine pour un café’, je lui lance, voix innocente. Il grogne un ‘OK’ sans se retourner. Cœur qui cogne. Je retire mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la fourre dans mon sac, comme un secret brûlant. Téléphone en main, doigts tremblants : ‘Viens vite, il est sorti. Porte fermée, pas un bruit.’ Alain répond : ‘J’arrive, belle-maman. Prête à te défoncer.’

Le mensonge pour l’alibi et le rendez-vous interdit

La sonnette. Discrète. J’ouvre, l’attire dedans. Porte claqué. Ses lèvres sur les miennes, brutales. Odeur de son après-rasage, musquée, qui m’envahit. ‘T’as retiré l’alliance ? Putain, t’es à moi aujourd’hui.’ Sa voix rauque. Je hoche la tête, haletante. Peur qu’un voisin voie. Ou pire, Raymond rentre tôt. On monte direct à la chambre. Matelas qui grince déjà sous nos corps.

Il me plaque au lit. M’arrache la robe noire. ‘Regarde-moi ces nibards, Juliette. Toujours aussi gros et bandants.’ Ses mains rugueuses pétrissent mes seins. 95D, lourds, veineux. Tétons durs comme des cailloux. Il suce, mord. Bruit de succion humide. Je gémis : ‘Vas-y, Alain, bouffe-les. Ton beau-père peut pas faire ça.’ Sa queue gonfle contre ma cuisse. Dure, épaisse. Odeur de précum qui monte, salée.

Je m’agenouille. Caleçon baissé. Sa bite jaillit, veinée, gland violet luisant. ‘Putain, qu’elle est grosse’, je murmure. Je l’engloutis. Goût salé, peau chaude qui pulse. Ma salive coule, glouglou dans ma gorge. Il grogne : ‘Suce, salope de belle-mère. Avale tout.’ Je pompe, langue qui tournoie sous les couilles poilues. Il m’attrape les cheveux : ‘T’es une vraie pute en secret. Ta fille sait pas ça.’

La baise torride et le retour à la réalité

Il me jette sur le dos. J’écarte les jambes. Ma chatte rasée, trempée, clito gonflé. ‘Enfonce-la, gendre. Défonce-moi.’ Il pousse. Un cri m’échappe. Pleine, étirée. Sensations : chair qui frotte, jus qui gicle. Odeur de sexe, animale. Il pilonne, lit qui tape le mur. Toc-toc-toc. ‘T’aimes ça, hein ? Tromper Raymond avec sa queue à lui.’ Je halète : ‘Oui… plus fort… fais-moi jouir.’ Peur sourde : et si Raymond appelle ?

Je grimpe sur lui. Chevauche. Seins qui claquent. ‘Regarde, Alain, ils ballotent pour toi.’ Il pince mes tétons. Je descends fort, bite qui cogne le col. Orgasme qui monte, vagues. ‘Je jouis !’ Cris étouffés dans l’oreiller. Il me retourne. À quatre pattes. Fesse claqué. Rougeur qui picote. ‘Vas-y par-derrière, comme une chienne.’ Il rentre d’un coup. Boum. Hanches qui claquent, peau sur peau. Sueur qui goutte, mélange poivre-sel.

‘Je vais gicler, Juliette.’ ‘Dedans ! Remplis-moi.’ Il rugit, spasme. Chaud, jets puissants au fond. Goût imaginaire de sperme. On s’effondre. Corps collants, cœurs fous. Silence lourd. ‘C’était dingue. Mais faut y aller.’ Baisers rapides. Odeur de baise imprègne les draps.

Il file par la porte de derrière. Je passe sous la douche. Savon qui efface les traces. Remets l’alliance. Miroir : joues roses, yeux brillants. Raymond rentre. ‘Bonne causette ?’ ‘Oui, super.’ Sourire modèle. Au fond, sperme qui coule encore un peu. Secret intact. Double vie. Adrénaline pure. Je regrette rien. Au contraire.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *