Ma double vie : je baise un DIRLO dans son bureau la veille de mon mariage
Demain, je me marie avec Francis, mon amour doux, harpiste à Grenoble. Ce soir, j’ai filé à Paris sous prétexte d’un rdv pro crucial pour ma carrière. ‘Je rentre tard, chéri, ne m’attends pas’, lui ai-je glissé au tel, la voix innocente. Valise prête pour Uriage, mais d’abord, Sandro Navarro m’attend. J’ai retiré mon alliance dans le métro, l’ai fourrée dans mon sac. Mon cœur bat fort. Et si Francis appelle ? Et si on me grille ? L’adrénaline me mouille déjà.
Pluie torrentielle sur le boulevard Saint-Michel. J’arrive trempée chez Sandro, escarpins ruinés, maquillage ruiné. ‘Popy, entre, tu vas attraper froid’, dit-il, yeux malicieux. Quarante ans, élégant, charisme fou. Il m’envoie à la salle de bain miteuse. J’ôte mes bas collants, tords l’eau, sens mes jambes nues bronzer sous la lumière. Odeur de vieux papier, humidité. Je reviens pieds nus, jupe au genou. Il verse du whisky, pur, ambré. ‘À ta carrière.’ Son parfum envahit la pièce, musqué, masculin. On parle de mon article sur les putes étudiantes. Son genou frôle le mien. Contact électrique.
L’alibi et le rendez-vous interdit
Sa main sur mon épaule. Chaleur qui irradie. Je tourne la tête, ses yeux sombres me dévorent. ‘Tu es belle, Popy.’ Je pose ma joue sur sa paume. Il m’attire. Nos lèvres se collent. Goût de whisky, sa langue serpente, invasive. ‘Putain, embrasse-moi fort’, je grogne. Il déchire ma chemise, pince mes tétons. Douleur exquise. Odeur de sa peau salée, sueur légère. Je défais sa cravate, mordille sa gorge râpeuse. ‘Suce-moi les couilles d’abord’, murmure-t-il. Non, c’est moi qui commande. Je grimpe sur lui, frotte ma chatte trempée contre sa cuisse à travers la culotte.
La baise sauvage et le retour à la maison
Ses doigts glissent sous ma jupe, écartent ma culotte. ‘T’es déjà en eau, salope.’ Pouce sur mon clito gonflé, un doigt dans mon cul serré. Je gémis, ‘Baise-moi avec tes doigts, plus profond.’ Bruits de succion obscènes, mouille qui clapote. Je sors sa queue, dure, veineuse, odeur musquée de précum. ‘Regarde comme elle bande pour toi.’ Je la frotte contre ma fente, puis hop, je m’empale. ‘Aaaah, putain, elle remplit tout !’ Je chevauche, seins qui claquent, sueur qui perle. Il grogne, ‘Serre-moi plus, ta chatte avale tout.’ Odeur de sexe brut, claquements de peaux, mon jus coule sur ses couilles.
Je le suce après, gorge profonde, goût salé amer. ‘Avale tout, Popy.’ Il explose, sperme chaud qui gicle sur ma langue, coule sur mon menton. Je jouis en me doigtant, spasmes violents. Silence lourd, corps moites collés. ‘T’es une dingue.’ ‘Ouais, et toi, t’as kiffé.’ Je me nettoie vite, odeur de foutre tenace. Taxi à 2h, messages de Francis inquiets. Chez moi, il dort. Je me glisse nue contre son dos lisse, son sexe dur contre mes fesses. ‘Tu sens bon, ma chérie.’ Coupable ? Non. Demain, mariage, mais ma double vie continue. Le risque, c’est mon aphrodisiaque.



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