Ma double vie secrète : je baise mon amant sur la table du Jules-Verne pendant que mon mari fête le réveillon seul
Ce soir de Saint-Sylvestre, j’ai dit à mon mari : ‘Chéri, je sors avec les filles au restaurant, on fête ça entre nous.’ Il a souri, confiant, m’a embrassée sur le front. ‘Amuse-toi bien, reviens pas trop tard.’ Mon cœur battait déjà la chamade. J’ai enfilé ma robe rouge moulante, sans culotte dessous. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans mon sac. Le métal froid contre mes doigts… un frisson. Direction la Tour Eiffel, Jules-Verne. Mon amant m’attendait là-haut, au second étage, vue imprenable sur Paris illuminée.
Je le vois, assis à notre table, costume impeccable. Ses yeux me déshabillent. ‘Tu es ravissante ce soir.’ ‘Merci, toi non plus t’es mal.’ Il sourit : ‘Rayonnante, c’est ça.’ Je rougis, sens mon entrejambe s’humidifier. On commande huîtres, Sancerre. Le vin coule sur mes seins quand je ris. ‘Laisse, je vais éponger.’ Sa main frôle ma peau, descend. ‘Avec ta langue ?’ chuchoté-je. Il hoche la tête, les yeux brûlants.
Le mensonge et l’alibi parfait
Le serveur s’approche, mais on s’en fout. Sous la nappe, sa main remonte ma cuisse. J’écarte les jambes. ‘Pas de culotte ? Petite salope.’ ‘Je me suis épilée pour toi, rasée comme tu aimes.’ Odeur de mon sexe qui monte, musquée, excitante. Il glisse un doigt dedans. Je mords ma lèvre. ‘T’es trempée.’ ‘C’est les huîtres…’
Soudain, il me plaque sur la table. Ma robe relevée, bas et talons toujours aux pieds. ‘Qu’est-ce que tu fous ?’ haleté-je, mais j’écarte déjà. Sa langue sur mes seins, goût salé du vin mêlé à ma peau. ‘Mmm, délicieux.’ Le serveur arrive : ‘Madame, Monsieur, veuillez vous arrêter !’ On l’ignore. Sa bouche descend, aspire mon clito. ‘Oui, là !’ Bruits de succion, mon jus qui coule. Peur qu’on nous voie, adrénaline qui pulse. Paris scintille en bas, mon mari pense à moi avec des copines.
‘Baise-moi, vite.’ Il sort sa queue, dure, veineuse, odeur masculine forte qui m’enivre. Pas comme celle de mon mari, plus épaisse, étrangère. Il entre lentement. ‘Oh putain, t’es serrée.’ Je gémis : ‘Vas-y, déchire-moi.’ Coups de reins brutaux, table qui grince. Ses mains sur mes seins, pincement des tétons. ‘Tes petites framboises… miam.’ Je crie presque : ‘Plus fort !’ Le serveur : ‘Je vais appeler la police !’ ‘Appelle, on s’en branle.’
L’orgie de plaisir au sommet de Paris
Il me retourne, me penche sur la table. Doigt dans mon cul, double pénétration. ‘Tricheur !’ Sensations folles, stretch, plénitude. Odeur de sueur, de sexe, de Sancerre renversé. ‘Je vais jouir !’ ‘Moi aussi, salope.’ Il accélère, claques de peaux, mon clito frotté par sa main. Explosion. Mon cri étouffé dans la nappe, son sperme chaud qui gicle en moi, dégouline sur mes cuisses. ‘Haha, je t’aime… non, je t’encule.’ On rit, essoufflés.
La police arrive enfin. Lieutenant, jeune recrue. ‘Explication ?’ Mon amant sort un faux certificat : ‘Thérapie de couple, on doit baiser n’importe où.’ Ils vérifient, haussent les épaules. ‘Finissez pas d’esclandre.’ On se rhabille vite. Minuit sonne, feux d’artifice. Je pense à mon mari, son texto : ‘Bonne année, mon amour.’
Descente en ascenseur, sperme qui sèche sur ma peau, odeur persistante. Chez moi à 2h. Douche rapide, rinçage intime, goût salé sur mes lèvres. Mon mari dort, je me glisse contre lui, innocente. ‘Bonne nuit, chéri.’ Il marmonne, m’embrasse. Mon secret intact, cœur qui bat encore. Demain, épouse modèle. Ce soir, pute en chaleur. L’adrénaline… addictive.