Ma double vie secrète : baisée à trois dans la bergerie pendant la fête de mon mari

La fête battait son plein dans la grande maison de campagne de ma belle-mère. François s’activait partout, animait, dansait avec Yvette. Parfait. Jean-Pierre venait d’arriver, avec Alain, le voisin moustachu, rugueux, ce quadra écolo qui me matait depuis le début. On s’est isolés dans un coin, on a entamé la bouteille de gnôle. L’alcool chauffait mes veines, mon ventre. ‘Viens voir ma bergerie, Carole, j’ai plein de trucs à te montrer’, murmure Alain, son souffle rauque d’eau-de-vie. Jean-Pierre acquiesce, son regard vicieux. Mon cœur cogne. François est occupé, la farandole commence. ‘Ok, juste cinq minutes, pour entretenir le voisinage’, je lâche comme alibi à qui veut l’entendre. Je retire mon alliance d’un geste nerveux, la glisse dans ma poche. Peur au ventre, mais l’adrénaline monte. On sort dans la nuit tiède, odeurs de foin et de terre humide.

On marche vite vers la bergerie, à l’écart. Alain ouvre, allume une lampe à pétrole qui grésille, jette une lueur orangée. ‘Allez, on repart’, je dis, hésitante, sentant le piège. Jean-Pierre me retient par la taille, sa main ferme. ‘Un bisou avant ?’ Son haleine boit, mélange gnôle et tabac froid. J’hésite, regarde Alain qui sourit : ‘T’inquiète, je dirai rien.’ Nos bouches se collent, sa langue force, invasive, goût de vice. Il relève ma robe d’été, pelote mes fesses. ‘Non… soyez sages…’, je murmure sans y croire. Alain verrouille la porte. Clac sinistre. Coincée entre eux. Jean-Pierre m’embrasse la bouche, Alain le cou, ses lèvres rêches. Quatre mains partout, sur mes seins, entre mes cuisses. Ma robe s’ouvre, boutons qui pètent. Je gémis, faible. Odeur de sueur masculine, musquée, excitante.

L’alibi pour m’éclipser de la fête

‘ Montre-nous comme t’es belle, salope ‘, ordonne Jean-Pierre. J’hésite… puis la robe glisse à mes pieds. Seule ma culotte. Alain me plaque contre l’échelle en bois rugueux, qui craque. Sa main dans ma culotte, doigts épais qui fouillent ma fente déjà humide. ‘Elle en a envie, la coquine.’ Je m’ouvre, ondulant sur sa main calleuse. Il baisse la culotte : ‘Hum, toujours aussi poilue… j’adore.’ Flashback : il y a 13 ans, déjà, dans un hangar, ado rebelle. Il me doigte fort, je couine, jambes tremblantes. ‘Treize ans que j’attends de te baiser pour de bon.’ Jean-Pierre rit : ‘Continue, elle adore ça. Je lui ai appris plein de trucs, loin de son petit mari sage.’ Alain me soulève, me couche sur la table froide, poussiéreuse. Cuisses écartées, offerte, impudique. Sa langue râpeuse sur ma chatte, aspire mon clito. ‘Oh putain… oui…’ Je me tords, goûte ma propre mouille sur ses lèvres quand il m’embrasse.

La baise sauvage avec mes deux amants

Alain baisse son froc, sa queue épaisse, veinée, plus grosse que celle de François. Il frotte son gland sur mon bouton, gluant de pré-cum. ‘Tu la veux ?’ ‘Oui… je la veux…’ Il s’enfonce d’un coup, brutal. ‘Tiens, petite salope, treize ans que j’attends !’ Coups de reins violents, table qui grince, claque contre le mur. Odeur de sexe cru, de gnôle renversée. Mes seins ballottent, seins dardés. Je cambre, jouis en hurlant presque, son sperme chaud gicle en moi. Il se retire, ruisselle sur mes cuisses. Jean-Pierre mate, bande dur. ‘À toi ?’ ‘Non, on se rattrapera en Corrèze, ma puce.’ Il rit. ‘Rhabille-toi, ton cocu va pas nous chercher.’ On rit tous, nerveux. Je renfile ma robe froissée, culotte humide au fond de la poche. Remets mon alliance, tremblante.

On sort, Jean-Pierre me tient la taille. Et là… François, planté devant, regard noir. ‘Je rentre. Te laisse avec ces messieurs qui s’occupent si bien de toi.’ Le monde s’écroule. ‘Écoute… je vais t’expliquer…’ Mais il part. Cœur en vrac, adrénaline retombée, culpabilité qui monte. Je rentre seule, mensonges en tête. Double vie explosée ? Ou juste un risque de plus ? J’adore ça, putain.

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