Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec un serveur étranger aux fêtes du village
Mon mari dort encore quand je lui glisse à l’oreille : ‘Je file au bar pour les fêtes, chéri. Deux nuits de dingue, mais c’est pour aider le cafetier. Ne m’attends pas, je rentrerai crevée.’ Il grogne un ‘Fais gaffe à toi’ sans ouvrir l’œil. Parfait. Alibi béton. Personne ne posera de questions dans le village. Je suis Martine, 38 ans, l’épouse modèle du Sud-Ouest. Mais ce soir… j’ai déjà l’autre en tête.
Première nuit au bar : chaleur étouffante, sono qui cogne, foule de jeunes en costards débiles qui hurlent leurs commandes. Sueur partout. Jacques, l’étranger parisien, froid au début, me frôle sans arrêt. Son corps dur contre le mien. ‘Bouge-toi, Martine !’ qu’il me lance en riant. Je lui balance un verre d’eau. Nos tee-shirts blancs deviennent transparents. Mes petits seins à l’air. Il mate. ‘J’aime bien tes petits seins’, il dit plus tard, après la fermeture. Coup de poing dans l’épaule. Rire. Contact électrique.
L’alibi parfait et le flirt au bar en sueur
Deuxième nuit : encore plus fou. Il soulève les fûts comme rien. Tactile. Main sur mon bras, mèche d’oreille effleurée. ‘T’es belle quand tu sers.’ Je rougis. Douche commune : je suis torse nu devant lui. Seins offerts. Il se déshabille dos à moi, fesses bombées. Boxer tendu. Mon cœur bat la chamade. La cliente allumeuse lui montre ses nichons laiteux, l’embrasse. Langues qui se mêlent. Jalouse ? Peut-être. Un jeune me sort sa bite : ‘Regarde mes kiwis !’ Gifle. Jacques le plaque au sol. Héros. ‘Merci’, je murmure, bise sur sa joue salée de sueur.
4h, fin de service. Je titube exprès. ‘Raccompagne-moi, je suis pompette.’ Son bras sous le mien. Odeur de sueur masculine, bière, tabac froid. Mon alliance pèse. Je la glisse dans ma poche. Clac du code au porche. Il me suit dans la cour sombre. Bise qui dérape. ‘Tu vas me manquer.’ Ses mains sur mon visage. Lèvres chaudes, rugueuses. Langue qui force. Goût de vodka-orange, sueur salée. ‘Putain, Martine, t’es trempée déjà ?’
La baise sauvage dans le hall et le retour auprès de mon mari
Ses paluches sous mon tee-shirt mouillé. Tétons pincés, durs comme cailloux. Picotements qui descendent au ventre. ‘Attends… non…’ Mais je cambre. Short déboutonné. Air frais sur mes fesses. Culotte trempée. Il me soulève, queue raide contre mon pubis. ‘T’aimes ça, hein, salope fidèle ?’ Je gémis. ‘Chut… mon mari dort en haut.’ Peur. Adrénaline. Odeurs : sa sueur musquée, ma mouille acide. Je m’agenouille. Boxer baissé. Bite énorme, veines gonflées, gland violacé. Odeur forte, mâle, pas propre. Je lèche. Sel, pré-sperme. ‘Suce-moi, Martine. Montre-moi ta bouche de femme mariée.’ Je pompe vorace. Glouglou, salive qui bave. Ma chatte palpite. Doigts dedans, je me branle.
Il me relève. Mains au mur. Cul cambré. ‘Regarde ce cul parfait.’ Claques : pac ! pac ! Chaudes, cuisantes. Sa queue glisse entre mes cuisses. Frottements humides. ‘Entre… juste le gland.’ Il pousse. ‘Oh putain !’ Pleine. Épaisse, étrangère. Pas comme celle de mon mari, molle au lit. Couilles qui claquent : flap flap contre mes doigts. ‘Baise-moi fort, Jacques ! T’enfonce !’ Il tire mes cheveux. ‘T’es une chienne en chaleur. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Sueur goutte sur mon dos. Odeur animale. Mon clito frotte son pubis. Orgasme monte. ‘Je jouis !’ Hurlement étouffé. Il gicle : jets chauds, visqueux, qui inondent mes parois. Cris rauques. Jambes tremblantes.
Silence. Sperme coule le long de mes cuisses. Baiser tendre. ‘À demain ?’ Non, c’est fini. Short sur peau poisseuse. Culotte en boule dans la poche. Je monte. Mari : bite raide. ‘Viens, ma belle.’ Fatigue ? Fausse. ‘Pas ce soir…’ Il insiste. Pipe rapide. Goût fade, propre. Pas comme l’autre. Il crache. J’avale. Puis il me grimpe. ‘Baise-moi plus fort !’ Pensée : son sperme à lui dans celui de Jacques. Gluant, mélange. Il pompe vite, jouit. Moi sur ma faim. Il part. Je sens le jus couler. Culotte oubliée ? Merde. Mais extase. Double vie lancée. Demain, encore ?