Confession : Ma double vie secrète, je trompe mon vieux mari avec le jardinier du château

J’ai dit à tout le monde que je devais aider la nouvelle reine Antoinette à s’installer. Mon vieux comte est loin sur ses terres, il ne pose jamais de questions. Parfait alibi. J’ai le cœur qui bat. J’enlève mon alliance, la glisse dans ma poche. Peur qu’il la voie, qu’il comprenne. Joseph m’attend dans la chambre. Ce jardinier robuste, 41 ans, corps dur comme bois, odeur de terre humide et sueur fraîche.

Il entre, révérence maladroite. ‘Tous mes hommages, Madame.’ Je souris. ‘Épargne tes salamalecs, Joseph. Déshabille-toi.’ Il baisse son pantalon d’un coup. Sa queue molle pend, saucisse épaisse. ‘Tiens-la, fais-la bander.’ Non, je la prends moi-même. Ma main sur sa peau chaude, veineuse. Elle gonfle, durcit. Odeur musquée monte, mélange de pisse et désir. ‘Regarde ça, elle devient une trique d’étalon.’

L’alibi parfait et la rencontre interdite

Je retire ma robe. Seins lourds, lourds nichons comme il dit. Il bave. ‘Mets-m’en un dans la bec, tais-toi.’ Sa bouche avale mon téton, aspire fort. Bruit de succion humide, langue râpeuse. Picotements dans mon ventre. ‘Hmmm, bonne salope de noble dame.’ Je gémis. ‘Tais-toi et suce plus fort.’ Mon con mouille déjà, jus coule sur cuisses.

Sur le lit royal. J’écarte les jambes. ‘Fourre-la moi, tout au fond.’ Il s’installe, poids lourd sur moi. Sa queue pousse, écarte mes lèvres rasées. Sensation de plénitude, brûlure délicieuse. Odeur de nos sexes mêlés, sel et moite. Il claque des hanches. ‘Prends ça, putain de comtesse.’ Bruits de chair : ploc ploc ploc. Je griffe son dos, terre sous ongles.

Je me retourne, à quatre pattes. ‘Par-derrière, comme une chienne.’ Il empoigne mes fesses rondes. ‘Jolie croupe.’ Poussée brutale. Sa bite tape mon cul, couilles claquent sur mon clito. ‘Hmmm, oui, défonce-moi !’ Je cambre, reins creux. Vue dans le miroir : son visage rouge, sueur goutte sur mon dos. Goût de sa peau quand je me retourne pour l’embrasser, haleine âcre de vin et tabac.

La baise sauvage et le retour risqué à la réalité

Maintenant, je domine. Il s’allonge, mat raide dressé. J’enjambe, m’empale lentement. Sensation de remplissage, veines frottent mes parois. Je monte descend, bassin oscille. ‘Regarde tes boules poilues qui dansent.’ Il grogne. ‘Vas-y salope, chevauche !’ Odeur de sueur forte, lit trempé. J’accélère, clito gonflé frotte son pubis. Orgasme monte, tremblements.

‘Jouis pas dedans, sur moi.’ Il se retire, main furieuse sur sa queue. Jet chaud, blanc épais sur mon ventre. Bruit de giclements, goût salé quand j’en mets au doigt. ‘Mmm, bonne purée.’ Il halète, couilles vides. Je ris, essuie vite.

Je me lave à l’eau froide, frotte fort. Odeur de sexe persiste, peur que la reine sente. Remets mon alliance, froid métal sur doigt moite. Cœur bat encore. Si mon mari savait… Retour à la cour, sourire modèle. Demain, recommencer ? L’adrénaline, le mensonge, c’est ça qui m’excite le plus.

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