Ma double vie secrète : tromper mon mari avec mon proprio au mariage de ma cousine

Mon mari ? Il est rentré tard ce soir-là, comme d’hab. ‘Chérie, je vais au mariage de ma cousine demain. Seule, hein, pas envie de compagnie familiale.’ Il a hoché la tête, fatigué. Parfait. J’ai souri, l’ai embrassé sur la joue. Dedans, mon cœur battait déjà la chamade. Matthieu m’attendait. Mon proprio. Ce grand blond aux yeux gris-bleu, 1m85, massif, qui me mate depuis que j’ai emménagé dans son appart à lui, à 25 km de la ville.

J’ai attendu qu’il s’endorme. Puis, dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, avec les cache-tétons et un string discret. Mes mains tremblaient un peu. Et si il se réveillait ? Et si mon tel sonnait ? J’ai enfilé ma robe lilas, fendue haut sur la cuisse, dos nu. Seins gonflés, bonnet D qui pointe déjà sous le tissu fin. Odeur de mon parfum, vanille et musc, qui monte. J’ai pris ma valise, fermé la porte sans bruit. Clac discret. Direction sa maison voisine. Il m’attendait dans sa BMW grise, moteur ronronnant.

L’alibi parfait et le départ vers l’interdit

‘Prête pour notre rôle ?’ m’a-t-il dit en souriant, yeux sur mes cuisses. ‘Ouais… mais souviens-toi, c’est du fake pour la famille. Juste pour les faire taire.’ Mensonge. J’en crève d’envie. Il démarre, sa main frôle ma jambe. Chaleur immédiate. ‘T’es bandante dans cette robe.’ Sa voix grave. Je ris nerveusement. ‘Ferme-la et conduis.’ Mais entre mes cuisses, ça mouille déjà.

On arrive au domaine. Chambre partagée. Grand lit, canapé. Je file me changer. Oups… pas de string. ‘Merde, Matthieu, ça se voit sur mes fesses.’ Il me mate, bavant. ‘Enlève-le. Notre secret.’ Je rougis, file aux toilettes. Glisse le string le long de mes jambes. Peau frisse. Retour, je tourne. ‘Magnifique.’ Son regard descend. Je vois sa bosse. ‘Ferme ta veste, toi aussi.’ On rit, mais tension électrique.

Cérémonie, vin d’honneur. Famille qui me scrute. ‘T’as un mec enfin ?’ ‘Ouais, Matthieu.’ Sa main dans mon dos, descend sur fesse nue. Chair qui palpite sous tissu fin. Cousines qui fixent. Adrénaline. Peur que mon mari appelle. Tel sur vibre, faux numéro. Souffle court.

À table. Sa main sur ma cuisse. Je m’installe mieux, écarte un peu. Il remonte. Doigt sur lèvres chaudes, humides. Odeur de ma mouille qui monte discrète. ‘T’es trempée, salope.’ chuchote-t-il. Je saisis sa queue dure par-dessus pantalon. Épaisse, veineuse. ‘Bande pour moi.’ On doigte mutuellement sous la nappe. Bruits de succion légers. Goût salé sur mes lèvres quand je lèche mon doigt.

La baise torride et le retour à la réalité

Danse. Slow. Corps collés. Sa bite contre mon ventre. Dure comme fer. Mains sur fesses nues. Il pétrit. ‘J’ai envie de te baiser là.’ ‘Pas encore.’ Mais je craque. Bosquet sombre. Arbres qui craquent. Il me plaque contre tronc rugueux. Écorce dans dos. Elle ouvre sa braguette. Queue sort, énorme. Odeur masculine, sueur et musc. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille, feuilles mortes qui crissent. Bouche autour gland gonflé. Sel pré-cum. Elle aspire, mains sur couilles lourdes. Gémissements étouffés. Peur des bruits dehors. ‘Vas-y, avale tout.’ Il jouit en jets chauds, gorge pleine. J’avale, sourire complice.

Chambre, 5h. Il me plaque sur lit. ‘À mon tour.’ Robe relevée. Chatte épilée luisante. Il lèche. Langue large, râpeuse. Sur clito dur. ‘T’es délicieuse, putain.’ Doigts dedans, trempée. Couine comme chienne. Orgasme violent, cuisses tremblent, jus sur son menton.

Nue maintenant. Seins lourds libérés, tétons durs comme cailloux. Il bande encore. ‘Baise-moi fort.’ Entre en poussée. Plein, étire. Odeur de sexe brute. Claques de peaux. ‘Plus vite, défonce-moi !’ Il pilonne, sueur goutte sur moi. Grondements animaux. ‘Je vais jouir dedans.’ ‘Oui, remplis-moi !’ Jet chaud au fond. Seins se contractent, second orgasme. On s’effondre, essoufflés.

Matin. Douche rapide. Odeur de lui sur peau. Remets robe, sans culotte. Route retour. Pause autoroute. Pipe rapide dans voiture, sa main dans cheveux. ‘T’es une vraie salope.’ J’avale encore.

Maison. Mari dort. Remets alliance. Tremble. Baiser sur joue. ‘C’était bien ?’ ‘Ouais, famille relou.’ Dedans, chatte pleine de sperme coule. Sourire. Demain, Matthieu frappe pour ‘réparer un truc’. Double vie, adrénaline pure.

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